Archives de Catégorie: Santé

Le centre hospitalier d’Aulnay-sous-Bois recrute des familles d’accueil

Pour être éligibles, les familles doivent remplir plusieurs conditions :

  • Habiter dans un rayon de 50 kilomètres, à proximité des moyens de transport

Conditions pour l’accueil au domicile, 24h/24h, d’un patient pris en charge en santé mentale :

  • Mise à disposition d’une chambre individuelle avec accès aux sanitaires
  • Être disponible pour accompagner le patient au quotidien
  • Une voiture personnelle est souhaitée

Le suivi des patients sera assuré par les équipes soignantes.

Pour tout renseignement, contactez le 01.49.36.74.67 (entre 9h et 16h30, sauf le week-end)

Source : Ville du Bourget

Covid-19, quels sont les symptômes de BA.4 et BA.5, les sous-variants d’Omicron ?

Si aujourd’hui le sous variant BA.2 est majoritaire dans le monde, BA.4 et BA.5 pourraient lui emboîter le pas en France. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud où il a été à l’origine d’une cinquième vague épidémique dans le pays.

Moins grave, mais plus contagieux

Contrairement à ses prédécesseurs comme Delta, Omicron présente des symptômes plus légers avec moins d’anosmie (perte d’odorat), d’agueusie (perte de goût) et surtout moins de formes sévères… mais plus de transmissibilité

Que peut-on dire des sous-variants ? « Ils sont proches d’un symptôme viral classique » explique à actu.fr, Christian Prudhomme, médecin urgentiste et représentant de l’Association des médecins urgentistes de France.

Source et article complet : Actu.fr

Covid-19, la région Île-de-France fortement touchée par l’épidémie

Au niveau national, le taux d’incidence (nombre de cas positifs pour 100 000 habitants) du 29 juin (données de Santé Publique France du 26) atteint 741,97. Il était deux fois moins élevé il y a tout juste 10 jours, et quatre fois moins il y a un mois. 

C’est en Île-de-France que l’on retrouve les niveaux les plus élevés. Paris est en tête avec 1 198/100 000 cas. Viennent ensuite les Hauts-de-Seine (1 131), le Val-de-Marne (982), les Yvelines (948), la Seine-et-Marne (897), l’Essonne (879) et le Val-d’Oise (855).

Ailleurs en France, c’est dans le Sud-Ouest et autour de l’arc méditerranéen que les taux s’envolent :  Haute-Garonne (944), Hérault (843), Alpes-Maritimes (829) ou encore Bouches-du-Rhône (759).

Source et article complet : Actu.fr

330 cas de variole du singe en France

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé jeudi 23 juin 2022 les pays à la vigilance et à la transparence face à la rare flambée de plus de 3 200 cas de variole du singe dans le monde, dans l’attente de décider s’il faut déclencher son plus haut degré d’alerte. En France, à la date du 23 juin, les autorités sanitaires ont recensé 330 cas de variole du singe.

Source et article complet : Actu.fr

Covid-19, le sous-variant Omicron BA.5 pas si dangereux que ça ?

Depuis plusieurs semaines, certains médias sombrent dans le catastrophisme avec la recrudescence des contaminations du Covid-19. En effet, une grande partie de l’Europe semble confrontée à une nouvelle vague, et certains parlent de nouvelles restrictions, d’une campagne de vaccination à marche forcée, voire au retour du pass vaccinal.

Loin de ce catastrophisme, en analysant les courbes en Afrique du Sud (pays où sont originaires ces sous-variants), on ne remarque pas une surmortalité :

Evolution décès en Afrique du sud des moins de 60 ans. Les traits en pointillés correspondent aux projections basses et hautes. Le trait vert clair ce à quoi s’attendait les démographes

Le premier pic (trait vert foncé) correspond à la souche originale du virus, le second au variant Beta, le troisième au variant Delta, le petit sursaut du 4e au variant Omicron. On constate que depuis, la courbe reste légèrement au-dessus de la mortalité moyenne attendue, tout en restant inférieure à la projection haute. Malgré la forte contamination, pas de surmortalité apparente.

Celles et ceux qui ne connaissent pas l’Afrique du Sud diront que c’est un pays jeune, avec une faible densité de population. Mais leur ignorance leur fait oublier que :

  • L’Afrique du Sud est l’un des pays où la séropositivité est la plus forte (système immuniataire défaillant)
  • L’Afrique du Sud a de nombreux « townships » où la densité de population est très importante
  • Si l’Afrique du Sud a de très bons hôpitaux, de nombreux endroits en sont dépourvus, et des Sud-Africains ont des soins bien moins importants qu’en France

Alors, faut-il vraiment s’inquiéter de cette nouvelle vague ?

7e vague Covid-19, vers une 4e dose de vaccin pour tous ?

Avec cette reprise épidémique et ces projections, cela signifie-t-il de nouvelles mesures contraignantes à venir dans les prochaines semaines ? Et une 4e dose va-t-elle devenir obligatoire à partir de la rentrée de septembre ? 

Il faudra probablement aller vers une 4e dose obligatoire pour tous pour l’automne, on verra à ce moment-là avec quel type de vaccin.

Jean-François DelfraissyPrésident du Conseil scientifique

Sollicitée sur la question par le ministère de la Santé, la Haute autorité de santé (HAS) a de son côté recommandé, fin mai, « d’anticiper l’organisation d’une campagne de rappel vaccinal pour l’automne 2022 des populations les plus à risque de formes graves de la maladie (en particulier, les personnes immunodéprimées et leur entourage, les personnes de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités à risque de forme grave) » et « d’envisager la vaccination des professionnels de santé ».

Source et article complet : Actu.fr

L’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois se perfectionne dans le traitement du cancer

Il y a un an, les deux établissements ont monté un solide partenariat avec l’Institut Curie. Objectif : que les patients du 93 restent dans le département pour se soigner. Illustration avec le traitement du cancer du sein à Montfermeil.

Longtemps en Île-de-France, seul l’hôpital Delafontaine de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) s’appuyait régulièrement sur l’Institut Curie dans la lutte contre le cancer du sein. Les hôpitaux d’Aulnay et Montfermeil peuvent désormais faire de même : une convention a été signée en ce sens en juin 2021 par le groupement hospitalier de territoire Grand Paris Nord Est (qui regroupe les sites d’Aulnay, Montfermeil et Montreuil) et le centre de recherche et de traitement du cancer fondé par Marie Curie en 1920.

Source et article complet : Le Parisien

Variole du singe, vers une nouvelle campagne de vaccination ?

Alors que le Covid-19 semble désormais derrière nous, une nouvelle épidémie semble provoquer la psychose dans les médias : la variole du singe. Celle maladie qui provoque boutons, douleur et fièvre a touché de nombreux pays dont la France.

S’il existe des zones d’ombre quant à la dangerosité de cette maladie, la Haute Autorité de la Santé (HAS) a préconisé une campagne de vaccination pour les personnes de type cas contact. Il existe 3 vaccins sur le marché : 2 efficaces mais qui ont été retirés suite à de nombreux cas d’effets secondaires graves, et un autre qui reste autorisé.

Il faudra deux doses pour être totalement vacciné…

Un premier cas suspect de variole du singe signalé ce soir en Île-de-France

Après la Grande Bretagne et l’Italie, la France est touchée par la terrible épidémie de variole du singe. Cette maladie endémique de l’Afrique de l’Ouest se caractérise par de la fiève et des éruptions cutanées sur le dos, les bras et le visage.

Le premier cas en France se trouve en Île-de-France.

L’hôpital Intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois est malade et en danger !

Depuis lundi 2 mai les urgences de l’hôpital Intercommunal Robert Ballanger à Aulnay- sous-Bois sont fortement perturbées. Faute de personnel, elles ont même dû être complètement fermées dans la nuit du lundi 2 mai au mardi 3 mai. Le service des

urgences de l’hôpital a ainsi été contraint de refuser l’arrivée de nouveaux patients. Ces derniers ont dû se rendre à l’hôpital de Montfermeil, de Montreuil ou encore de Saint-Denis !

Cette situation n’est malheureusement pas nouvelle. Elle est révélatrice de l’état critique dans lequel se trouve le secteur de la santé en France. L’été dernier un plan blanc a été déclenché en raison des nombreux arrêts maladie et de prises de congés mais surtout

en raison du manque de personnel devenu structurel et permanent. En effet aujourd’hui une cinquantaine d’infirmiers et d’aides-soignants, sur un total de 80, est en arrêt maladie ou en congés, épuisés par le sous-effectif chronique et les conditions de travail délétères.

Comment accepter que sur notre territoire, les habitants ne puissent pas bénéficier d’un hôpital public de qualité avec des soignants et médecins en nombre ?

De nombreux personnels de santé, fatigués par des années d’économies faites sur l’hôpital et la santé, quittent le secteur public. Le Ségur de la Santé, pourtant présenté comme la solution à tous les problèmes de l’hôpital par le gouvernement sortant, ne répond en rien à leurs attentes.

Depuis 2017, le président Emmanuel Macron et son gouvernement on fait environ 18 milliards d’économies et fermés près de 18 000 lits. Depuis 2003 ce sont plus de 75 000 lits fermés dans les hôpitaux publics.

Nous élu.e.s de gauche du territoire apportons notre soutien plein et aux entier aux revendications des personnels. Nous défendons et exigeons la nécessité d’un autre hôpital public, qui garantisse un accès aux soins de proximité pour toutes et tous !

Signataires de la tribune :

  • Clémentine AUTAIN, Députée de la Seine-Saint-Denis Conseillère régionale d’Ile-de-France
  • Stéphane BLANCHET, Maire de Sevran, Conseiller territorial et Vice-président du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis chargé de l’autonomie
  • Pierre LAPORTE, Conseiller départemental et adjoint au Maire de Tremblay-en-France
  • Oussouf SIBY, Conseiller Municipal d’Aulnay-sous-Bois et Conseiller territorial
  • Mélissa YOUSSOUF, Conseillère municipale de Villepinte, Conseillère territoriale et Vice-Présidente du Conseil Départementale chargée de l’insertion, de l’économie sociale et solidaire et des fonds européens