Archives de Catégorie: Santé

Les arrêts maladie en cascade frappent encore les urgences de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

En début de semaine, les urgences du centre hospitalier intercommunal ont fermé leurs portes et refusé les patients qui se présentaient en raison d’un manque de personnel : plus de la moitié des infirmiers et aides-soignants sont en arrêt maladie. Chronique, le déficit d’effectifs du service avait conduit l’été dernier à l’activation du plan Blanc.

Les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger ne répondent plus. Lundi soir, à partir de 19 heures, les patients qui se sont rendus dans ce service du centre hospitalier intercommunal (CHI) situé entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte ont trouvé porte close. Le lendemain, deux infirmières au lieu de huit en temps normal assuraient un accueil minimal. Plus de la moitié des quelque 80 infirmiers et des aides-soignants qui travaillent aux urgences sont actuellement en arrêt maladie.

Source et article complet : Le Parisien

Vague d’arrêts maladie massive aux urgences à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois

Urgences fermées, appelez le 15. Voilà ce qu’on pouvait lire à l’entrée du service, à l’hôpital Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, dans la nuit de lundi à mardi. Sur un total de 80, une cinquantaine d’infirmiers et d’aide-soignants sont en effet en arrêt maladie depuis le début de la semaine. Epuisés par le sous-effectif chronique, ils espèrent des renforts. 

Douze heures sans pause

Au mois d’août déjà, une première alerte avait été lancée. « On avait fait grève, il y avait eu des réunions. Mais seule une de nos revendications a été satisfaite : l’obtention d’un poste d’aide-soignant supplémentaire« , explique l’un des agents du service, qui préfère taire son nom. Depuis, selon lui, la situation aurait empiré, il manquerait chaque jour deux ou trois infirmiers, une situation dont les patients pâtissent forcément. « On est tendu, on ne prend plus de pause. C’est devenu une habitude de faire douze heures d’affilée sans s’arrêter, sans manger et ça se répercute sur les patients« . 

Source et article complet : France Bleu

Covid-19, la situation va mieux en France, mais une 4e dose obligatoire pour tous en septembre est envisagée

Jour après jours, la situation dans les hôpitaux s’embellit avec moins de personnes hospiyalisées à cause du Covid-19. Le variant Omicron, très contagieux, n’est pas plus virulent qu’une petite grippe. Cependant, une centaine de personnes – dans l’immense majorité très âgées et très fragiles – meurrent de ce variant.

Cependant, quelques spécialistes favorables à la vaccination obligatoire généralisée – y compris celle des enfants – estiment qu’une 4e dose pourrait avoir lieu d’ici septembre, après les législatives et les vacances d’été. Malgré le fait de la faible dangerosité du virus pour les jeunes et les personnes en bonne santé, cette campagne pourrait être obligatoire via la restauration du décrié pass vaccinal.

Quel est le motif de cette volonté d’injecter une nouvelle dose ? Le vaccin n’est efficace que quelques mois et d’autres variants apparaissent aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. Dans ces pays, des personnes qui se sont remises facilement du variant Omicron sont retombées malades avec un nouveau variant – certes pas très dangereux -, les poussant à un nouvel arrêt maladie.

Les vaccins actuels sont connus pour n’être que très peu efficaces face aux nouveaux variants. Des géants comme Pfizer ou Moderna – mais aussi le personnel médical libéral – se frottent les mains à l’idée de sortir un nouveau vaccin d’ici quelques mois pour une nouvelle campagne de vaccination sans précédent. Mais pour une minorité de personnes qui ne comprennent pas la raison de cette vaccination pour des femmes, des hommes et des enfants en pleine santé sans risque d’hospitalisation, cette idée ne passe pas.

Contre l’avis des médecins, la justice donne raison à la famille de Jean-Claude Seknagi

Ce lundi, le tribunal administratif de Montreuil a enjoint l’équipe médicale du centre hospitalier Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), de ne pas mettre en œuvre sa décision d’arrêt des soins si l’état de santé de Jean-Claude Seknagi venait à empirer. Une victoire «incroyable» pour ses proches.

Une « libération » après « des mois de souffrance et de combats » : voilà comment Ilan, le fils de Jean-Claude Seknagi, a accueilli ce lundi la décision de justice concernant le cas épineux de son père, hospitalisé en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans sa dernière ordonnance, le tribunal administratif de Montreuil enjoint les médecins du centre hospitalier intercommunal (CHI) de « ne pas mettre en œuvre la décision du 15 février 2022 d’arrêt des thérapeutiques actives ». « Cette victoire, on n’osait pas l’espérer », lâche, en plus de quelques larmes, Ilan Seknagi par téléphone.

Source et article complet : Le Parisien

Ils manifestent devant l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois pour le droit à la vie de Jean-Claude Seknagi

Aulnay, le 20 mars. Soutenue par des dizaines de personnes, la famille de Jean-Claude a manifesté pour le droit à la vie, devant l’hôpital Ballanger.

La famille, les proches de Jean-Claude Seknagi et de nombreux soutiens ont manifesté ce dimanche devant l’hôpital Ballanger, à Aulnay, pour demander le droit à la vie de cet homme de 70 ans.

« Nous étions tous unis, très calmes, c’était intergénérationnel. » Ilan, l’un des deux fils de Jean-Claude Seknagi décrit avec ces quelques mots le rassemblement qui s’est déroulé ce dimanche, en fin d’après-midi, à l’entrée de l’hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. « On a voulu redire que ce n’est pas aux médecins de décider qui doit vivre ou mourir, mais au patient », résume-t-il.

L’état de son père qui y est désormais hospitalisé fait l’objet d’une opposition entre la famille et les médecins et se retrouve au cœur d’une douloureuse procédure judiciaire. Admis d’abord à l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy, en novembre 2021, pour une suspicion de maladie d’Alzheimer, Jean-Claude Seknagi, 70 ans a enchaîné les hospitalisations en raison de plusieurs infections. D’abord à René-Muret, à Sevran, puis à André-Grégoire, à Montreuil, à Forcilles, à Férolles-Attilly (Seine-et-Marne), et enfin à Ballanger.

Source et article complet : Le Parisien

Suspension du pass vaccinal et du pass sanitaire dès aujourd’hui

Le pass vaccinal et le pass sanitaire sont suspendus sine die à partir d’aujourd’hui sauf pour les établissements de santé et les EHPAD. Ces dispositifs avaient été mis en place plus inciter les personnes de 12 ans et plus à se faire vacciner.

Une suspension jusqu’à quand ?

S’il est trop tôt pour statuer, il est fort probable que le pass vaccinal soit réactivé dans quelques mois, après les élections législatives 2022. Aujourd’hui, et ce malgré un fort taux de vaccination, les contaminations repartent à la hausse. Même si les nouveaux variants sont moins dangereux qu’une grippe saisonnière selon une étude Britannique, le lobby des groupes pharmaceutiques pourrait inciter les pouvoirs politiques à remettre ces dispositifs en place.

Vers une obligation vaccinale ?

Si l’Autriche a suspendu cette mesure, l’Italie l’applique toujours. En France, plusieurs personnalités politiques se sont prononcées pour l’introduction de l’obligation vaccinale pour les plus de 18 ans. Cela obligerait les non-vaccinés à franchir le pas sous peine d’une amende.

4e dose de vaccin contre le Covid-19 pour les plus de 80 ans et les immunodéprimés dès ce lundi

Si la guerre en Ukraine focalise les attentions et si la présidentielle 2022 a mis temporairement fin aux restrictions sanitaires, les plus de 80 ans et les immunodéprimés seront invités à prendre leur 4e dose de vaccin contre le Covid-19.

Les vaccins Pfizer et Moderna n’ont qu’une efficacité très limitée dans le temps (4 mois selon plusieurs spécialistes) si bien que des médecins appellent cela des médicaments et non des vaccins à part entière. Il est fort probable que cette 4e dose soit généralisée et que le pass vaccinal (voire l’obligation vaccinale) soit rétabli avant le début des vacances d’été.

La mortalité globale du Covid-19 serait bien plus de trois fois supérieure aux chiffres officiels

En novembre 2021, l’hebdomadaire britannique The Economist évaluait à 17 millions de morts le bilan de la pandémie de Covid-19 à l’échelle du globe, au lieu des 5 millions officiellement recensés. Le journal avait calculé l’excès de mortalité, toutes causes confondues, dans les différents pays. Il s’agissait cependant d’un travail « d’investigation journalistique de qualité, mais pas d’une étude scientifique, relue et validée par des pairs », précise le professeur Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale (université de Genève).

Source et article complet : Le Monde

L’Ile-de-France est devenue le plus grand désert médical du pays

« Nous sommes devant une catastrophe sanitaire qui dépasse celle du Covid ! », lâche le docteur Ludovic Toro, maire de Coubron (Seine-Saint-Denis) et président de la commission santé au sein de la Métropole du Grand Paris (MGP).

Mercredi 9 mars, la MGP et l’Union régionale des professionnels de santé ( URPS ) des médecins libéraux ont dressé un bilan accablant de l’offre de santé libérale en Ile-de-France. Selon les chiffres de l’Agence régionale de santé, près des deux tiers des Franciliens n’ont en effet pas accès à une offre suffisante.

Source et article complet : Les Echos

Covid-19, la situation s’améliore grandement en Île-de-France

Et si nous avions tourné la page une bonne fois pour toute de l’ère Covid ? Le taux d’incidence de tous les départements de la région Île-de-France est en très nette baisse. Le taux le plus bas étant observé en Seine-Saint-Denis (397,3 cas de contamination pour 100 000 habitants).

Avec des nouveaux variants peu dangereux et une immunité naturelle qui se créée, on peut dire que le plus difficile est derrière nous. Des pays comme l’Afrique du Sud n’observent plus de surmortalité. Malgré ces améliorations, la France conserve pour le moment son pass vaccinal.