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Nos problèmes seraient résolus si la population mondiale était réduite de 90 pour cent

Ces propos appartiennent à Jane Goodall qui les a  prononcé  à l’occasion du forum économique mondial. L’ambassadrice britannique pour la paix auprès de l’ONU, a en effet déclaré :

«    Nous ne pouvons pas nous cacher de la croissance de la population humaine, car vous savez que c’est la racine de tous les problèmes. Rien de tout cela ne serait arrivé si la population avait été comme il y a 500 ans.  »

Cette idéologie mortifère visant à réduire la population mondiale contre son gré ne fait que perpétrer les commandements inscrits sur les Georgias guidestones :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones

L’un de ses commandements  stipule en son article premier :    « Maintenez l’humanité en dessous de 500 millions d’individus en perpétuel équilibre avec la nature  »

Bien évidemment il n’est pas précisé de quelle manière on réduit la population mondiale à 500 millions d’individus,  ni qui est à l’origine de ces prescriptions difficiles à tenir,  compte tenu du fait que nous allons allègrement vers les 8 milliards d’êtres humains sur la planète ….

On comprend mieux les théories génocidaires et eugénistes  des Bill Gates et autres Jacques Attali…. Reste à savoir qui parmi vous chers lecteurs informés,  est prêt à se porter volontaire pour se suicider, se faire euthanasier ou assassiner ?

Le second commandement parle d’eugénisme :   « Guidez judicieusement la reproduction afin d’améliorer adaptabilité et diversité  »

Devons-nous comprendre que certains humains auront le droit d’avoir des enfants et d’autres seront stérilisés ou rendus infertiles, par exemple avec des vaccins trompeurs… ?  Les temps sont murs pour se poser sérieusement la question et ne pas laisser des dirigeants mondiaux malfaisants et diaboliques décider à notre place…

Article  rédigé  le  23  juillet  2022  par  Catherine  Medioni

Ils manifestent devant l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois pour le droit à la vie de Jean-Claude Seknagi

Aulnay, le 20 mars. Soutenue par des dizaines de personnes, la famille de Jean-Claude a manifesté pour le droit à la vie, devant l’hôpital Ballanger.

La famille, les proches de Jean-Claude Seknagi et de nombreux soutiens ont manifesté ce dimanche devant l’hôpital Ballanger, à Aulnay, pour demander le droit à la vie de cet homme de 70 ans.

« Nous étions tous unis, très calmes, c’était intergénérationnel. » Ilan, l’un des deux fils de Jean-Claude Seknagi décrit avec ces quelques mots le rassemblement qui s’est déroulé ce dimanche, en fin d’après-midi, à l’entrée de l’hôpital Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. « On a voulu redire que ce n’est pas aux médecins de décider qui doit vivre ou mourir, mais au patient », résume-t-il.

L’état de son père qui y est désormais hospitalisé fait l’objet d’une opposition entre la famille et les médecins et se retrouve au cœur d’une douloureuse procédure judiciaire. Admis d’abord à l’hôpital Jean-Verdier, à Bondy, en novembre 2021, pour une suspicion de maladie d’Alzheimer, Jean-Claude Seknagi, 70 ans a enchaîné les hospitalisations en raison de plusieurs infections. D’abord à René-Muret, à Sevran, puis à André-Grégoire, à Montreuil, à Forcilles, à Férolles-Attilly (Seine-et-Marne), et enfin à Ballanger.

Source et article complet : Le Parisien

Un expert confirme la décision de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois de ne plus réanimer Jean-Claude Seknagi

Cette décision, la famille de Jean-Claude Seknagi, un patient du centre hospitalier intercommunal (CHI) Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, la redoutait. Le médecin expert missionné le 24 février par le tribunal administratif de Montreuil vient de rendre son rapport. Ses conclusions vont dans le sens des réanimateurs de l’hôpital, lesquels ont décidé de ne pas procéder à une réanimation active de cet homme de 70 ans si son état de santé venait à se dégrader.

Source et article complet : Le Parisien

Jacques Attali,  ce faux bienveillant aux idées prophétiques immorales, glauques,  macabres, perverses et même génocidaires…

Le 1er février 1981, paraissait le livre d’entretiens  de Michel  Salomon, journaliste et médecin,  aux éditions Seghers,  avec   20 personnalités considérées comme appartenant  au cercle des plus grands savants au monde.  Jacques Attali   y donne sa vision du futur et les impérieuses nécessités qu’elle impliquera selon lui…. 41 ans plus tard et en pleine pandémie conduisant à une obligation vaccinale abusive en pleine phase expérimentale, ses propos s’éclairent d’un jour nouveau et nous montre une réalité que l’on ne pensait jamais connaitre…. Tant les prospectives sont effrayantes, exclusivement comptables,  sombres, inhumaines, criminelles et révoltantes !   Pour autant, les propos immoraux tenus par Jacques Attali sont-ils acceptables et ne décrivent-ils pas  précisément ce que les dirigeants de la planète tentent  coûte que coûte de mettre en place et d’imposer aux peuples, aux  » gueux « , et aux  » sans dents  « que nous sommes pour nos  » élites  » perverses et malveillantes ? Ci-dessous des morceaux choisis de la doxa décomplexée de Jacques Attali qui n’envisage la vie humaine que sous l’angle du consumérisme et de son coût en termes de dépenses de santé !

Michel Salomon :  Page 265  :   »  pourquoi un économiste s’intéresse-t-il avec tant de passion à la médecine à la santé…. »

Jacques Attali, page 265  :    »  J’ai constaté en étudiant les problème économiques généraux de la société occidentale que les coûts de la santé sont un des facteurs essentiels de la crise économique. La production de consommateurs et leur entretien coûtent cher, plus cher encore que la production de marchandises elles-mêmes. Les hommes sont produits par des services qu’ils se rendent les uns aux autres, en particulier dans le domaine de la santé, dont la productivité économique  n’augmente pas très vite. La productivité de la production de machines augmente plus rapidement que la productivité relative de la production de consommateurs. Cette contradiction sera levée par une transformation du système de santé et d’éducation vers leur marchandisation et leur industrialisation. (…)  Est-ce que la médecine peut, elle aussi, être produite par des machines qui viendraient remplacer l’activité du médecin ?

Jacques Attali , page 269 et 270  :   »  Le système tente de durer en surveillant ses coûts financiers.  Mais cette volonté débouche sur la nécessité de surveiller les comportements et donc de définir des normes de santé, d’activités auxquelles l’individu doit se soumettre. Ainsi apparait la notion de profil de vie  économe en dépenses de santé. Dès lors, on passe à la seconde phase qui est celle de l’auto-dénonciation du mal grâce aux outils d’autocontrôle du comportement. L’individu peut ainsi se conformer à la norme de profil de vie et devenir autonome par rapport à sa maladie. Le principal critère du comportement, (…) est la recherche d’un profil de vie économe en dépenses de santé.

Jacques Attali , page 272   :   »  Toutes les médecines du futur qui sont liées au contrôle du comportement peuvent avoir une incidence politique majeure.  Il serait possible en effet de rendre conciliable la démocratie parlementaire avec le totalitarisme puisqu’il suffirait de maintenir toutes les règles formelles de la démocratie parlementaire, mais en même temps de généraliser l’utilisation de ces produits pour que le totalitarisme soit quotidien. « 

Jacques Attali , page 272   :   »  je crois plutôt à un totalitarisme implicite avec un  » big brother invisible et décentralisé. Ces machines pour surveiller notre santé, que nous pourrions avoir pour notre bien, nous asserviront pour notre bien. En quelque sorte nous subirons un conditionnement doux et permanent.

Michel Salomon, page 273  :   » Est-il possible et souhaitable de vivre 120 ans ? « 

Jacques Attali, page 273  :   »  Est-ce  souhaitable ?(…)  Je crois que dans la logique même du système industriel dans lequel nous nous trouvons, l’allongement de la durée de la vie n’est plus un objectif souhaité par la logique du pouvoir. Pourquoi ?  Parce qu’aussi longtemps qu’il s’agissait d’allonger l’espérance de vie afin d’atteindre le seuil maximum de rentabilité de la machine humaine, en terme de travail, c’était parfait ! Mais dès qu’on dépasse les 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte alors cher à la société. D’où je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une durée de vie déterminée, l’homme vive le mieux possible, mais de telle sorte que les dépenses de santé seront les plus réduites possibles en termes de coût pour la collectivité. Alors apparait un nouveau critère d’espérance de vie : celui de la valeur d’un système de santé, fonction non pas de l’allongement de l’espérance de vie, mais du nombre d’années sans maladie et particulièrement sans hospitalisation. En effet, du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement, plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. C’est parfaitement clair si l’on se rappelle que les deux tiers des dépenses de santé sont concentrées sur les derniers mois de vie. (…) 

Jacques Attali, page 274   : Ainsi force est de reconnaitre que la logique ne réside plus dans l’augmentation de l’espérance de vie, mais dans celle de la durée de vie sans maladies. (…)  Je suis pour ma part, en tant que socialiste, objectivement contre l’allongement de la vie parce que c’est un leurre, un faux problème. « 

Michel Salomon, page 274  :    »  le monde à venir, libéral ou socialiste, aura besoin d’une morale biologique, de se créer une éthique du clonage ou de l’euthanasie par exemple « 

Jacques Attali, page 274  et 275  :   » l’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures dans tous les cas de figure. Dans une logique socialiste, pour commencer, le problème se pose comme suit : la logique socialiste, c’est la liberté et la liberté fondamentale, c’est le suicide.  En conséquence le droit au suicide, direct ou indirect est donc une valeur absolue dans ce type de société. Dans une société capitaliste, des machines à tuer, des prothèses qui permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable ou économiquement trop coûteuse , verront le jour et seront de pratique courante. je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future.

 Jacques Attali,  page 276  :  » (…)  les moyens électroniques permettront de définir avec précision le normal et de quantifier le comportement social. Ce dernier deviendra économiquement consommable puisque existeront les moyens et les critères de conformité aux normes. (…)  La médecine est révélatrice de l’évolution d’une société qui s’oriente demain vers un totalitarisme décentralisé.  » 

Jacques Attali,  page  277  :   » je crois que ce monde en préparation sera tellement affreux qu’il signifie la mort de l’homme. il faut donc se préparer à y résister. « 

Michel Salomon,  page 277 :   » la pénétration croissante de l’informatiquedans la société invite à uneréflexion éthique. n’y a-t-il pas là une menace sous-jacente pour la liberté de l’homme ? « 

Jacques Attali ,  page 277 :   »  il est clair que les discours sur la prévention, l’économie de la santé, la bonne pratique médicale, amèneront à la nécessité pour chaque individu de posséder un dossier médical qui sera mis sur bande magnétique. Pour des raisons épidémiologiques, l’ensemble de ces dossiers seront centralisés dans un ordinateurs auquel les médecins auront accès. La question se pose : la police aura-telle accès à ces fichiers ? (…)  A des menaces nouvelles sachons créer le rempart de procédures nouvelles.  La démocratie a le devoir de s’adapter à l’évolution technique. Les vieilles constitutions confrontées aux technologies nouvelles, peuvent conduire à des systèmes totalitaires. « 

Il est à noter que certains affirment qu’une seconde édition du livre de Michel Salomon serait parue expurgée des propos les plus dérangeants et les plus polémiques de Jacques Attali, qui est très loin d’apparaitre pour le bienfaiteur de l’humanité pour lequel il essaie de se faire passer.  Bizarrement le livre serait depuis devenu introuvable…..

 Il est évident que si l’on s’en tient aux propos  choquants et très inquiétants publiés  ci-dessus et qui font véritablement froid dans le dos,  tant il n’est même plus question d’humanisme ni de reconnaissance du caractère sacré de la vie, mais de gestion exclusivement comptable et économique de la vie humaine et de ses dépenses de santé, l’euthanasie prônée comme mode de gestion du futur, toujours selon Jacques Attali,  est une sentence de mort programmée et programmable  dès l’instant où les humains deviennent sexagénaires….

On peut se demander alors pourquoi les travailleurs et les salariés qui s’échinent au travail toute leur vie pour cotiser à l’assurance chômage, à l’assurance maladie, à l’assurance invalidité et à l’assurance retraite, si les choix politiques visent à les priver  de tous leurs salaires différés  en ne les soignant plus ou en les euthanasiant  dès qu’ils passent le cap des soixante ans, parce que selon cette abominable vision, ils ne seraient plus productifs, et seraient donc trop coûteux  ?

Pourquoi également Jacques Attali  savait dès 1981 ce qui se pratiquerait plus tard et notamment durant cette période de pandémie crée par un virus fabriqué en laboratoire et intentionnellement lâché dans la nature pour décimer l’humanité, à la fois par le virus lui-même,  mais également par son ( faux ) remède ?  En effet, voilà qu’il osait affirmer péremptoirement  et sans complexe  que :

 » A l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure. On ne pourra bien sûr par exécuter les gens ou faire des camps. Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien. La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux. Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement. On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !
Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.
Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir. »

Né le 1er novembre 1943, Jacques Attali qui prône l’euthanasie pour les retraités et les  » inutiles  » de la société ne devrait-il pas  s’euthanasier lui-même,  puisqu’il a depuis bien longtemps déjà  dépassé le cap des soixante ans et qu’il coûte désormais très cher à la collectivité ?

Dossier et  article  réalisé  les  2  et  3  février  2022  par  Catherine  Medioni

Scandale !  Des médecins Antillais sous anonymat révèlent que l’ordre des médecins leur conseille indirectement d’euthanasier les patients !

Compte tenu du fait que l’omerta est désormais devenue la règle dans le milieu médical Français sous l’impulsion délibérément orchestrée par nos dirigeants malfaisants qui pensent avoir le droit de contenir et contrôler l’information qui nous est divulguée, des médecins antillais qui veulent être en paix avec leur conscience mais également avec leur déontologie et le serment d’Hippocrate auquel ils ont tous adhéré,  se retrouvent à devoir dénoncer sous anonymat des pratiques de soins avec lesquelles ils ne sont plus du tout en accord.

L’anonymat ne serait absolument pas nécessaire si le droit d’information et d’expression consacrés par la déclaration universelle des droits humains et citoyens, étaient vraiment respectés en notre république tombée sous la coupe de dirigeants corrompus et sans âmes qui ne reculent devant aucune ignominie pour faire taire les lanceurs d’alerte !  Le droit de la presse, mais également les droits d’information et d’expression sont l’un et l’autre l’objet d’attaques virulentes, d’excès de pouvoirs sophistiqués, pervers et retords, de menaces et de pressions sous-tendues par des mesures coercitives radicales de rétorsion touchant à leur vie et à leur gagne-pain !

Ces  courageux médecins au nombre d’une dizaine, conscients des risques qu’ils prennent pour eux-mêmes et leurs familles,  n’utilisent pas l’anonymat par lâcheté ni de gaité de cœur, mais pour se protéger de la guerre acharnée et sans merci qui leur est réservée pour oser refuser de participer aux objectifs génocidaires de notre gouvernement et des scientifiques adoubés par eux qui leur servent de caution morale alors qu’ils valident des décisions immorales et encouragent des mesures ultra liberticides.

Il faut absolument soutenir et protéger tous ces médecins lanceurs d’alerte qui rompent de plus en plus le silence assourdissant de l’abomination qui est en train de se dérouler sous nos yeux. Comme ils l’expliquent eux-mêmes :

 »  Nous sommes malheureusement obligés d’alerter de façon anonyme car le système nous musèle. Nous n’avons pas le droit de nous exprimer sous peine d’être radiés…. « 

En tout premier lieu, ils déplorent l’absence de prise en charge efficace de la grande majorité des patients atteints de Covid 19. Ils se demandent :

 »  Pourquoi le Conseil de l’Ordre des Médecins ( COM ) ne propose aucun protocole pour soigner les malades du Covid ? La seule pratique en cours consiste à prescrire du Doliprane aux malades puis à les renvoyer chez eux ! Au mieux, ils guérissent seuls. Au pire, leur état de santé se dégrade et ils vont remplir les lits de la Meynard « 

On peut observer que les constats mentionnés ci-dessus par les médecins sur le terrain sont totalement incohérents avec la gravité de la pandémie dont nos dirigeants nous ont rebattu les oreilles pendant des mois ! Si vraiment le virus est aussi grave et mortel que ce qu’ils ont affirmé pour effrayer la population, comment peut-il être conseillé par nos  » élites médicales  » et autres instances sanitaires adoubées par le pouvoir, de ne prescrire que du Doliprane et de renvoyer les contaminés chez eux sans soins ni sans surveillance ?

Ne voyez-vous pas là, cher lectorat, une véritable dissonance cognitive très révélatrice d’une manipulation, voire d’une machination à laquelle nous sommes horrifiés de penser  tant les incohérences dans les discours gouvernementaux sont délirants et contradictoires ?

Dans les colonnes  du journal France-Antilles ces médecins affirment que :

 »  Des médicaments qui ont prouvé leur efficacité existent : l’ivermectine notamment. Pourquoi ne pas les utiliser ? Certains médecins ont eu le courage de les prescrire. Ils ont été dénoncés par des pharmaciens ! « 

La délation et même la dénonciation entre deux corps de métiers appartenant à la sphère de la santé sont assez laides et immondes en elles-mêmes, et fournissent si besoin en était un indice très inquiétant de la main mise du pharmaceutique reliés aux laboratoires sur les prescriptions dont la liberté n’est plus du tout ni respectée ni garantie aux médecins. Cette volonté de piloter sans contradiction un protocole sanitaire qui ne fait manifestement pas l’unanimité parmi les professionnels en exercice et tous dûment diplômés, est assurément suspecte et semble être contraire aux intérêts des patients qui se retrouvent malgré eux au centre de controverses et autres excès de pouvoirs qui peuvent leur coûter la vie.

Tous ces praticiens abasourdis et perplexes face à des questionnements pertinents sans réponses, révèlent avoir reçu le 23 Août dernier du  Docteur Raymond Hélénon, président du conseil départemental de la Martinique de l’Ordre des Médecins, un mail  leur donnant les coordonnées de l’équipe mobile de soins palliatifs du CHU, ainsi que leurs deux procédures Covid à mettre en œuvre….

Il s’agit selon ces médecins  » de protocoles consistant à  faire mourir les malades. On ne peut nous demander à nous médecins de ville, d’euthanasier les malades chez eux. N’y a-t-il pas d’autres alternatives que de tuer les malades ?  Jamais nous n’aurions cru un jour recevoir du conseil de l’Ordre des Médecins, un protocole pour faire mourir les patients !  « 

D’autres questions émergent alors :

 »  Pourquoi les protocoles proposés en Martinique ont-ils été décidés par le Professeur Cahié, alors que ce dernier ne fait même pas partie du bureau du Conseil de l’Ordre des Médecins ?

Autre désaccord souligné par ce collectif de médecins dont l’anonymat est  indispensable : le fait que la stratégie vaccinale soit la seule mise en avant ! De façon plus générale,  ils s’élèvent contre la difficulté de faire entendre, dans ce contexte de crise Covid, des voix discordantes :   » n’y a-t-il  qu’un seul discours ….?  Le bon discours ? « 

Les praticiens ont également évoqué les conséquences dommageables pour le droit d’information de la condamnation du Conseil de l’ordre des médecins à propos d’une émission organisée par La Martinique Première qui avait reçu en plateau des médecins pour parler du Covid et de la prise en charge des patients. A la suite de l’émission, le conseil de l’ordre a envoyé à la chaine de télévision et aux médecins présents pour dire avec violence que :

 » les débats contradictoires devraient être interdits et que le rédacteur en chef aurait du demander l’autorisation au Conseil de l’ordre des Médecins, avant d’inviter des médecins ! « 

Ce fâcheux incident perpétré par le COM a ulcéré les médecins qui ont bien retenu que selon ce conseil  :   » LES  DEBATS CONTRADICTOIRES DEVRAIENT ÊTRE INTERDITS « 

Que craint donc le conseil de l’ordre de La Martinique ?  Qu’il puisse être tenu des propos contraires à ce que lui ordonne ? Le contradictoire et le pluralisme des points de vue pourtant constituent le fondement même de la démocratie. Quand il n’y a plus de contradiction, quand le discours narratif est univoque et  met tout en œuvre pour le rester, la démocratie est morte et laisse place à une dystopie autoritaire !

Mais ajoutent ces médecins  en colère :  » depuis quand les médias doivent-ils demander l’autorisation pour faire leur métier, dénoncer ce qui ne va pas ? C’est juste intolérable ! « 

il est clair ici, à la lumière de cette volonté très condamnable de contrôler les débats en interdisant le contradictoire, que le conseil de L’ordre outrepasse ses prérogatives en entravant la liberté de la presse, le droit d’expression des médecins et le droit d’informations non filtrées, non expurgées ni censurées des citoyens téléspectateurs.

Et  de conclure  :   »   l’Ordre des médecins manque à l’une de ses principales missions : celle d’accompagner et aider les médecins dans leur activité quotidienne « 

Merci au journal  France-Antilles qui a respecté l’anonymat de ces courageux médecins et qui elle aussi a relayé courageusement leurs mécontentements, lesquels intéressent au premier chef tous les citoyens de France.

https://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/sante/jamais-nous-n-aurions-cru-recevoir-un-protocole-pour-faire-mourir-les-patients-587466.php

 Tout est fait pour nous cacher la vérité…. Or c’est elle qui nous rendra libre !

Article  rédigé  le  17  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

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