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Quand les aulnaysiens applaudissent les médecins de France contre le Coronavirus

Chers lectrices, chers lecteurs

Chaque soir, à 20 heures, les français applaudissent les médecins de nos hôpitaux, qui se battent pour nous.

Ce mouvement sur Aulnay est relayé largement avec des gens certes inquiets mais qui gardent l’espoir pour détruire une bonne fois pour toute ce virus.

Ce soir, une nouvelle fois, ces applaudissements ce sont répétés, de manière chaleureuse.

Aulnaysiens, demain, 20 heures, soyons plus nombreux à nos fenêtres, pour remercier nos médecins, merci à vous pour tant de solidarité.

Tout de suite, les vidéos :

 

75 médecins chefs de service démissionnent en Seine-Saint-Denis

75 médecins chefs de service démissionnaires ont tenu une conférence de presse à Saint-Denis. Ils viennent s’ajouter aux centaines de leurs collègues qui ont déjà démissionné collectivement pour protester contre le délabrement de l’hôpital public. «Nous avons expliqué à notre direction que nous n’assurerions plus notre mission administrative à partir du 31 janvier», a déclaré Hélène Gros, une porte-parole des 75 médecins chefs de service démissionnaires de l’hôpital public lors d’une conférence de presse organisée à Saint-Denis (en Seine Saint-Denis), ce 6 février.

Source :  https://francais.rt.com/international/71099-situation-est-dramatique-75-medecins-chefs-service-demissionnent-seine-saint-denis

Une armée de médecins pour désengorger les urgences d’Aulnay-sous-Bois

Une maison de santé regroupant cinq médecins généralistes et dix spécialistes vient d’être labellisée par l’Agence régionale de santé. Objectif : freiner la désertification médicale… et décharger l’hôpital Robert-Ballanger, situé juste en face.

Alors que treize médecins de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, menacent de démissionner dans le cadre d’une démarche collective actée par 1200 praticiens dans toute la France pour dénoncer la crise de l’hôpital et demander des moyens, la nouvelle donne de l’espoir.

Dix-sept praticiennes, pour dix spécialités au total, sont installées dans une « Maison de santé pluridisciplinaire » tout juste labellisée par l’Agence régionale de santé (ARS) – avec une dotation de 90 000€ à la clé – à cinquante mètres à peine de l’établissement hospitalier, côté Villepinte.

« Cinq médecins généralistes, une gynécologue, une échographe, une sage-femme, une psychologue, deux orthophonistes, une psychomotricienne, une ostéopathe, une podologue, et trois infirmières, sans compter trois internes », égrène Nassera Jiar, la gérante de la structure, qui souligne que « toutes sont des femmes ».

Les patients des urgences étaient priés d’aller voir ailleurs

Échographe, elle fut la première en mars 2016 à s’installer dans cette ancienne bâtisse de stockage de remorques, installée le long du boulevard Ballanger et totalement rénovée et mise aux normes. « Je suis restée 18 mois toute seule, avant que petit à petit, d’autres praticiennes ne me rejoignent. Aujourd’hui, on a poussé les murs au maximum, mais ironie du sort : sans extension du bâtiment, on ne peut plus accueillir d’autres personnes. J’ai refusé deux podologues ! »

Cette MSP est une aubaine pour l’hôpital Ballanger tout proche. À commencer par le service des urgences : conçu pour 40 000 passages par an, celui-ci en a compté 73000 en 2018! Début 2019, l’établissement a demandé un « délestage », c’est-à-dire que les services de secours étaient priés de transporter les patients dans d’autres hôpitaux.

Un délai d’attente moyen de 4 à 6 heures à Ballanger

En cause, notamment : le trop-plein de patients qui se rendent aux urgences par défaut. « Ceux qui partent à la retraite ne sont pas remplacés et les jeunes ne veulent pas venir. Donc, les gens n’ont pas d’autre choix que les urgences. On y retrouve de tout : des SDF, des gens qui n’ont pas vraiment de problème de santé, même des gens qui ont besoin de conseil pour leur couple… En fin de journée »,, témoignait récemment une cheffe de service. Délai d’attente moyen à Robert-Ballanger : 4 à 6 heures !

Ouverte de 8h30 à 20h30, la MSP consulte sur rendez-vous, mais prend aussi des urgences. « Dès 5 heures du matin, il y a 20 à 30 personnes qui attendent devant l’entrée », assure Nassera Jiar, qui illustre aussi ce succès par le délai d’attente pour un rendez-vous chez le podologue : 2 ans.

Source, photo et article complet : Le Parisien

Face à la désertification médicale, Aulnay-sous-Bois mise sur la téléconsultation

Trois mallettes vont bientôt être mises à disposition des infirmiers libéraux de la ville pour réaliser des téléconsultations depuis le domicile du patient.

La médecine se modernise à Aulnay-sous-Bois. La municipalité (LR) va investir 28 000 € dans trois mallettes permettant de réaliser des téléconsultations au domicile des patients avec des médecins généralistes de la ville. À l’intérieur : un écran, une imprimante thermique, des stéthoscopes, otoscope et dermatoscope connectés.

Distribuées par la start-up Healphi, basée à Marseille (Bouches-du-Rhône), elles seront mises à disposition des infirmiers libéraux en fin d’année. « Ils seront présents pendant la consultation, souligne Tarik Mouamenia, cofondateur de l’entreprise. Cela va faciliter la tâche du médecin. Une personne seule face à l’écran ne saura peut-être pas effectuer tous les gestes nécessaires. » La présence de l’infirmier est une différence avec la solution expérimentée dans les pharmacies de Montreuil et Noisy-le-Grand.

«Simplifier l’accès aux soins »

Le projet a été piloté par Annie Delmont-Koropoulis, sénatrice (LR) de Seine-Saint-Denis et conseillère municipale à Aulnay. « Nous voulons répondre à la désertification médicale, et simplifier l’accès aux soins. Cela va permettre aussi de désengorger les urgences, qui traitent trop de « bobos », notamment à l’hôpital Robert-Ballanger », espère-t-on dans son entourage.

Source et article complet : Le Parisien

Trouver son docteur à Aulnay-sous-Bois

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Wiki

Une ville de 83000 habitants comme Aulnay-sous-Bois nécessitent en plus des infrastructures des services particuliers pour les administrés (commerces de proximité, pharmacies, artisans…). Pour les docteurs, la ville ne manque pas de choix. Chaque quartier a son cabinet, plus ou moins grands en fonction du nombre d’habitants à couvrir.

S’il existe des organismes pour répondre aux urgences les plus délicates, le fait d’avoir de nombreux médecins généralistes ou spécialisés permet aux Aulnaysiens de bénéficier d’un accès rapide et parfois personnalisé. Il suffit de se balader sur les différents sites annuaires spécialisés dans la recherche par métier spécifique pour constater qu’il existe à Aulnay-sous-Bois pas moins  de 132 médecins qui officient sur le territoire.

Parmi les métiers couverts, on y trouve des neurologues, des ophtalmologues, des gynécologues, des médecins généralistes, des médecins spécialisés dans la santé du travail, des urologues, des dermatologues, des cardiologues, des rhumatologues et même des addictologues !

Parmi les structures disponibles sur la ville, outre les cabinets médicaux, on y trouve des centres de radiologie, utilisant du matériel dernier cri pour pouvoir débusquer le moindre signe d’anomalie au sein du corps humain.

Avec l’augmentation de la population à Aulnay-sous-Bois, la création d’un nouveau quartier d’habitation autour de la future gare du Grand Paris et la construction d’un nouveau quartier sur une partie du terrain de PSA, il est probable que d’autres médecins s’implantent sur le territoire communal. Avec la pollution omniprésente (présence des autoroutes A3, A1 et A104 à proximité et circulation impressionnante en heure de pointe), le besoin de médecins donne à certains quelques vocations toutes trouvées : une clientèle fidèle au rendez-vous, la prise en charge par la sécurité sociale (ou du tiers payant par les mutuelles) permettent aux médecins, généralistes ou pas, de garnir leur agenda et de bénéficier de revenus parfois conséquents. Il n’est d’ailleurs par rare que des médecins préfèrent les remouds des banlieues comme Aulnay-sous-Bois au calme plat de la campagne, certes agréable à vivre mais qui ne génère que des revenus modestes.

Et vous, avez vous trouvé votre médecin ?

Insertion professionnelle des docteurs en Ile-de-France

Ile_de_FranceLa formation par la recherche et la mise en place d’une meilleure insertion des docteurs dans la vie professionnelle sont favorisées.

Objectifs de l’appel

La Région Île-de-France souhaite, à travers ce dispositif, soutenir les actions d’insertion professionnelle des docteurs organisées en Île-de-France répondant aux objectifs suivants :

  • Accompagner l’insertion professionnelle des doctorants et jeunes docteurs ;
  • Soutenir l’emploi des jeunes scientifiques ;
  • Faciliter les échanges et les rencontres entre le monde universitaire et le monde économique ;
  • Participer à la revalorisation du doctorat et de la formation par la recherche ;
  • Permettre aux jeunes chercheurs de réfléchir et de préparer leur projet professionnel post-thèse.

Conditions d’éligibilité

Sont éligibles les actions mises en œuvre en vue de faciliter les échanges et les rencontres entre le monde universitaire (doctorants et jeunes docteurs) et le monde économique (entreprises, organismes de recherche), et notamment :

  • les séminaires, rencontres entre doctorants et entreprises ; 
  • les sessions de formation ;
  • les dispositifs facilitant le recrutement et la mobilité professionnelle des jeunes docteurs ;
  • les dispositifs d’accompagnement du projet professionnel du doctorant et de valorisation de ses compétences.

Les objectifs, modalités de sélection et critères d’éligibilité de cet appel sont présentés dans le texte de l’appel à projets  téléchargeable ci-après. Les dossiers de candidature doivent être transmis à la Région selon les modalités fixées dans le tableau ci-dessus.

Bénéficiaires

Peuvent candidater à ce dispositif régional les établissements d’enseignement supérieur et de recherche, les groupements d’établissements franciliens d’enseignement supérieur et de recherche, les associations de doctorants, et les associations de droit privé à but non lucratif œuvrant pour l’insertion professionnelle des docteurs situés en Île-de-France.

Infos pratiques

Date de clôture : 30 jan. 2015

Infos pratiques

Pour toute question, contacter : insertion.docteurs@iledefrance.fr ou n°Azur : 0810 18 18 18 (prix d’un appel local)

Documents à télécharger

Source : région Ile-de-France

Des médecins de la Seine-Saint-Denis piégés par des escrocs

arnaque_medecins_93L’arnaque visait à récupérer la cotisation annuelle versée par les médecins à leur ordre : 4 000 praticiens étaient visés en Ile-de-France

L’escroquerie était plutôt fine. Ces derniers jours, les médecins du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis et des neuf premiers arrondissements de Paris, ont reçu une lettre leur réclamant le règlement de leur cotisation annuelle (chaque médecin est obligé de s’inscrire à l’ordre et de s’acquitter de sa cotisation ordinale chaque année), d’un montant de 300 €. Ce courrier, envoyé à des milliers de praticiens, « 4000 », selon une source policière, est le résultat d’une vaste arnaque. Dans le Val-d’Oise, une centaine de praticiens sont tombés dans le piège. « Ils ont payé par chèque ou par virement bancaire », regrette le docteur Patricia Escobedo, secrétaire générale du conseil de l’ordre des médecins du Val-d’Oise, qui a déposé plainte lundi au commissariat d’Ermont. Edgard Fellous, président de l’ordre des médecins en Seine-Saint-Denis en a fait de même hier. « Ce sont mes confrères du Val-d’Oise qui m’ont prévenu que l’escroquerie ciblait aussi les médecins de Seine-Saint-Denis, alors je me suis rendu au commissariat de police, à Ermont, qui avait déjà la plainte du Val-d’Oise », explique Edgard Fellous. Selon lui, certains médecins du 93 ont été bernés, mais il ne connaît pas encore leur nombre.

Une petite main interpellée hier

Si autant de médecins sont tombés dans le panneau, c’est tout simplement parce que « cette lettre, habituellement envoyée la deuxième quinzaine de janvier, est très bien faite », indique Patricia Escobedo. Le courrier (voir notre déchiré) contient le cigle CDOM pour conseil départemental de l’ordre des médecins. « Dans cette note, les auteurs font référence à des articles du Code de déontologie, ajoute Patricia Escobedo. Cela peut prêter à confusion ! »

C’est une ophtalmologue de Pontoise qui a repéré des incohérences. « J’ai reçu la lettre samedi, mais je me suis penchée dessus lundi. Certes, l’adresse du CDOM était dans la bonne ville, mais pas dans la bonne rue », précise le docteur. Après vérification, le docteur se rend compte que le conseil n’a pas déménagé. Autre élément, outre une faute d’orthographe : « Dans la lettre, on nous demande de régler la cotisation avant le 31 janvier, habituellement, nous avons jusqu’au 31 mars. Le caducée qui nous est envoyé dans le même courrier n’était pas joint », insiste-t-elle. Elle décide donc d’appeler le conseil du Val-d’Oise, qui assure ne pas être à l’origine de cette lettre, d’autant que, cette année, la cotisation s’élève à 305 € et non 300 €. « Aussitôt, nous avons alerté les médecins leur expliquant de ne surtout pas payer, insiste Patricia Escobedo. Jamais nous n’avions eu ce genre de problème auparavant. »

Suite aux plaintes déposées, une équipe de la brigade anticriminalité s’est rendue à cette fausse adresse du conseil de l’ordre du 95. Là, pas de société, mais une boîte aux lettres. Les policiers ont interpellé une femme venue récupérer le courrier. Agée de 29 ans, vivant à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), elle ne serait pas l’instigatrice de ce plan, juste une petite main. « Elle dit avoir postulé à un emploi de gérante sur le site Internet Vivastreet et qu’un prénommé Ethan, pas encore identifié, l’a contactée, précise une source policière. Il s’est présenté comme représentant de CDOM, spécialisé dans l’information en comptabilité de bureau. » À sa demande, la femme a ouvert un compte au Crédit agricole de Villemomble et rédigé les courriers. Cette femme a été relâchée hier. En attendant d’éventuelles poursuites, l’enquête continue.

Source et image : Le Parisien du 10/01/2014

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