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Une petite note d’humour d’une lectrice concernant le confinement et le Coronavirus

Comme vous le savez, Aulnaycap est un espace de libre expression ou tout un chacun peut s’exprimer. Avec la situation dramatique liée à l’épidémie de Covid-19 et au confinement, l’actualité est plutôt morose.

Mais notre lectrice Jocelyne préfère prendre ça d’un autre angle et vous propose de découvrir le dessin sarcastique ci-contre parlant du personnel hospitalier, du coronavirus, du confinement et de la pénurie de papier toilette. A méditer…

75 médecins chefs de service démissionnent en Seine-Saint-Denis

75 médecins chefs de service démissionnaires ont tenu une conférence de presse à Saint-Denis. Ils viennent s’ajouter aux centaines de leurs collègues qui ont déjà démissionné collectivement pour protester contre le délabrement de l’hôpital public. «Nous avons expliqué à notre direction que nous n’assurerions plus notre mission administrative à partir du 31 janvier», a déclaré Hélène Gros, une porte-parole des 75 médecins chefs de service démissionnaires de l’hôpital public lors d’une conférence de presse organisée à Saint-Denis (en Seine Saint-Denis), ce 6 février.

Source :  https://francais.rt.com/international/71099-situation-est-dramatique-75-medecins-chefs-service-demissionnent-seine-saint-denis

Grève pour les salaires à l’hôpital privé à Aulnay-sous-Bois

Ce lundi, un tiers des effectifs a stoppé le travail pour dénoncer l’absence de prime de participation.

Le fonctionnement de l’hôpital privé de l’est parisien, à Aulnay, a été perturbé ce lundi par une grève du personnel. Une centaine de salariés, soit un peu plus d’un tiers des effectifs, a cessé le travail pour protester contre les conditions de travail et l’absence d’augmentations salariales. Ils ont prévu de reprendre le travail ce mardi.

« Ceci n’est qu’un avertissement. D’autres actions auront lieu si la situation n’évolue pas », prévient Frédérique Gomez, délégué syndical FO. Les syndicats pointent l’absence de participation cette année. Contrairement à l’hôpital public, les salariés du privé peuvent bénéficier de deux dispositifs : la participation (prime annuelle) et l’intéressement (épargne salariale).

« Nous ne toucherons quasiment rien, déplore Frédérique Gomez. Et vu notre investissement dans ce travail, c’est vraiment scandaleux. Mais il n’y a pas que l’argent, il y a aussi un problème de sous-effectifs et le recours de plus en plus importants aux vacataires. Tout cela dégrade notre environnement. »

Pour des questions financières, le personnel gréviste ne peut poursuivre le mouvement plus de 24 heures. Cependant, les syndicats prévoient des débrayages réguliers, quelques heures par mois.

En face, la direction tente de calmer le jeu et accuse l’Etat d’être à l’origine du problème. « Entre les actes plafonnés et les déremboursements, la sécurité sociale nous a versé 700 000 € de moins cette année, fustige Frédéric Babin-Chevaye, le directeur de l’hôpital. Ajoutez 300 000 € de subvention en moins et vous avez un chiffre d’affaires qui plonge. »

Source et article complet : Yahoo

L’Igas pousse à fusionner les hôpitaux de Montfermeil, Aulnay-sous-Bois voire Montreuil

Quel avenir réserve l’ARS Île-de-France aux trois hôpitaux formant le groupement hospitalier de territoire (GHT) 93-Est en Seine-Saint-Denis ? Constitué autour du GHI du Raincy-Montfermeil comme structure support, il associe deux autres établissements : le CHI Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois et le CHI André-Grégoire à Montreuil. Mais si l’agence se décidait à suivre les recommandations de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), il pourrait bien n’y avoir…

Source : Hospimedia

L’établissement hospitalier privé d’Aulnay-sous-Bous fait don de son mobilier à la Côte d’Ivoire

Pour rester performant, les hôpitaux sont obligés de se maintenir à la pointe de la technologie. Ce qui les pousse à réformer du matériel qui se retrouve parfois dépassé mais encore en parfait état de marche. Dès lors trois situations sont possibles : revendre pour les pièces détachées, détruire ou donner. L’hôpital privé de l’est parisien (Hopep), situé à Aulnay-sous-Bois, opte pour cette dernière possibilité depuis plusieurs années. Notamment avec l’association Cœurs Serviables qui va équiper un dispensaire dans les faubourgs d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Source et article complet : Yahoo

Aulnay-sous-Bois / Villepinte : Les détenus pourraient être envoyés aux urgences de l’hôpital

Hopital_Ballanger« Hier, la direction de l’hôpital Ballanger a proposé à l’agence régionale de santé de réintégrer l’équipe de l’unité de soins de la prison de Villepinte au sein de l’hôpital, dont elle relève, et que les détenus soient désormais soignés aux urgences de Ballanger, dans un box dédié.

Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail doit se réunir aujourd’hui.

Le personnel exerce son droit de retrait depuis mardi. Après l’agression d’un ophtalmologiste, qui s’est fait lacérer le visage le 7 janvier par un détenu, et des menaces répétées contre une préparatrice en pharmacie, ces médecins, infirmiers, secrétaires ou dentiste estiment qu’ils ne sont plus en sécurité pour soigner sereinement les patients. Car, pour eux, passée la porte des salles de consultation, les détenus sont avant tout des patients. « A part les préparatrices en pharmacie de l’hôpital, qui tournent, on est tous volontaires pour travailler ici », résume un infirmier.

Sans un deuxième surveillant, pas de reprise du travail

Réunie au mess de la maison d’arrêt, l’équipe a l’air soudée et motivée. Ça n’est pas pour les 97 € de prime mensuelle de risque. Juste parce qu’en prison ils se sentent « plus utiles ». Selon eux, 120 détenus passent chaque jour. Et ils craignent de ne pas trouver le même sens à leur travail s’ils retournent à l’hôpital.

Ils ont obtenu des engagements, comme un détecteur de métaux, mais pas ce deuxième surveillant sans lequel ils refusent de reprendre le travail. Il y en a un seul pour l’instant. Les deux salles d’attente de 14 places, fermées à clé, sont insuffisantes pour contenir tous les détenus en attente d’une consultation dans les box. « Parfois, ils sont plusieurs dizaines dans le couloir », détaille la dentiste. « Notre part du contrat est d’assurer les soins de la population carcérale, que l’administration pénitentiaire assume la sienne en assurant la sécurité du personnel », résume le docteur Daniel Zarka, chef de pôle.

Mais l’administration pénitentiaire — qui ne s’exprimait toujours pas hier sur le sujet — ne semble pas prête à céder. Par crainte d’un effet boule de neige? A l’arrêt de bus devant la prison, mercredi, un détenu libéré estime « les médecins indispensables en prison. On a tous un jour une rage de dent, et on fait quoi dans ces cas-là? »« 

Source : Le Parisien

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