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Certains médecins comme Benjamin Rossi à Aulnay-sous-Bois en ont ras-le-bol des personnes non-vaccinées

Pour Benjamin Rossi, infectiologue au Centre hospitalier intercommunal à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), cette difficulté supplémentaire existait dès la quatrième vague. « Beaucoup de personnes hospitalisées cet été étaient anti-médecine, nuance-t-il. On a eu droit à des patients très en colère contre nous. Je dis toujours à ces patients récalcitrants : « Vous êtes en hospitalisation libre, vous pouvez partir ». Je ne cherche pas à convaincre qui que ce soit. »

Même sentiment du côté de l’urgentiste, qui a passé plusieurs semaines en centre de vaccination. « Autant en mars, les personnes âgées participaient à cet effort collectif avec plaisir. Autant cet été, certains venaient se faire vacciner à contrecœur, pour « garder une vie ». Je répondais aux questions, faisais un dessin pour expliquer l’ARN messager. Mais cela demande du temps. » Un temps précieux dont manquent ces soignants, de moins en moins nombreux face à de plus en plus de patients.

Source et article complet : 20Minutes

Benjamin Rossi infectiologue à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois alerte sur le manque de moyens

La déliquescence de l’hôpital public vient surtout de l’indifférence, écrit Benjamin Rossi, infectiologue du Centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ( Seine-Saint-Denis​). C’est sans doute le système entier qui est à revoir. (…) Ne passons pas sous silence une inexorable chute qui changerait nos vies à tous. »

C’est ainsi que ce médecin, habitué des plateaux télé et des patients Covid-19, conclut son essai à paraître ce mercredi, En première Ligne *. Il y retrace les premiers mois lunaires de l’épidémie, les différentes vagues et leurs lots de débats et de déceptions. Mais insiste aussi sur la situation actuelle des hôpitaux publics, en particulier sur le quotidien de son hôpital de Seine-Saint-Denis, où son service a perdu jusqu’à 60 % des lits faute de personnel. A l’occasion de la parution de ce témoignage, Benjamin Rossi a répondu à nos questions.

Pour vous, le Covid-19 commence par la fièvre et la honte…

J’ai été infecté auprès du premier patient Covid-19 qu’on a pris en charge ! Je suis infectiologue et j’avais donné des cours sur les moyens d’éviter de l’attraper… Après la honte, c’était surtout la colère. Ce patient, on n’avait pas pu lui faire un test Covid-19 pendant une semaine parce qu’on en manquait et qu’on n’avait pas les moyens de le mettre en isolement.

Source et article complet : 20minutes

Arrêtons d’être alarmiste et ne fermons pas les écoles, estime Benjamin Rossi, médecin infectiologue d’Aulnay-sous-Bois

Le docteur Benjamin Rossi, infectiologue au CHI Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), estime qu’il n’est pas nécessaire de fermer les écoles.

Doit-on fermer les écoles pendant plusieurs semaines à la sortie des vacances scolaires comme le préconisent certains syndicats de médecins scolaires ? Le docteur Benjamin Rossi, du centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a appelé au « pragmatisme ».

 Deux semaines pour voir

Interrogé au micro de RTL, le médecin infectiologue n’est « pas certain » que la fermeture des écoles pour 4 semaines « soit nécessaire ». « Il faut arrêter d’être alarmiste », a-t-il expliqué :

« On a une situation virale, avec une circulation du coronavirus depuis septembre sur un plateau haut, une circulation virale permanente. […] Beaucoup de gens donnent leur avis sur les restrictions qu’il faut donner, ou pas. Il faut être pragmatique. Il va y avoir les vacances, on aura deux semaines pour voir comment les choses évoluent ».

Ce lundi, le SNMSU-UNSA Éducation, syndicat majoritaire des médecins de l’Éducation nationale, réclamait au gouvernement, dans un communiqué, « la fermeture de tous les établissements scolaires à partir du 8 février pour la durée des vacances de février des 3 zones géographiques ».

Source et article complet : Actu.fr

Les variants anglais et sud-africains du Coronavirus à l’assaut de l’Île-de-France, alerte de Benjamin Rossi à Aulnay-sous-Bois

Les variants du coronavirus représentent 7 à 9% des nouvelles infections en Île-de-France selon le Conseil scientifique. Invité de France Bleu Paris, Benjamin Rossi, médecin infectiologue, explique que s’ils peuvent être plus contagieux, le respect des gestes barrières évite leur transmission.

Invité de France Bleu Paris ce lundi matin, Benjamin Rossi, médecin infectiologue à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, explique que bien qu’il puisse être plus contagieux, ce variant anglais « est le même virus. C’est la même infection, avec un pouvoir contagieux un peu plus important. » 

Pour éviter la transmission du variant, « il faut avoir des masques efficaces, utiliser de meilleurs outils, et mieux respecter les gestes barrières. »

Source : France Bleu

Benjamin Rossi, infectiologue à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, doute sur l’exploitation du vaccin Pfizer

Benjamin Rossi est infectiologue à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Dans une interview accordée à Yahoo, il estime que la situation à l’échelle nationale s’améliore concernant le Coronavirus. Les admissions en réanimation ralentissent, les infections également. Le couvre-feu et le confinement semblent porter ses fruits.

Il reste inquiet cependant sur la prise en charge des patients non-Covid, dont les opérations sont retardées à cause de la saturation des services pour traiter les patients Covid. Il est également inquiet sur le moral des médecins et du corps médical, las de cette seconde vague.

Enfin, il affirme qu’il sera difficile d’exploiter le vaccin Pfizer qui, s’il apparaît prometteur, semble difficile à conserver puisqu’il faut des congélateurs -80°C.

Vous pouvez écouter son interview vidéo en cliquant ici.

Les services d’hospitalisation deviennent des soins intensifs à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois selon Benjamin Rossi

Abdou EG

Sur la situation de la Seine-Saint-Denis et celle de l’hôpital Robert Ballanger, le docteur Benjamin Rossi a affirmé que « la réanimation est débordée » et des « patients se retrouvent ventilés au bloc opératoire » par manque de place. « Les services d’hospitalisation sont quasiment devenus des soins intensifs » a-t-il ajouté par la suite. L’infectiologue fait savoir par la suite que la structure manque de personnel.

Source : LCI

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