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Colette, le paon devenu la mascotte de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois

Un patient inattendu à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois. Vendredi dernier, une femelle paon a été repérée sur la pelouse en face de l’établissement de santé.

Impossible de savoir comment l’animal a atterri ici, d’où il vient, ni qui est son propriétaire. Mais les équipes de l’hôpital ont bien pris soin du paon. « Elle est bien tombée ici, on l’a nourri, on l’a choyée et donné un petit nom : Colette ! », explique dans une vidéo publiée par la Fondation 30 millions d’Amis, Angèle, employée au service des admissions. 

Mais comme ses collègues, elle craignait que le volatile se fasse écraser par une voiture. Finalement, l’hôpital a contacté la Fondation 30 millions d’amis qui est venu récupérer Colette cette semaine. Elle a été transférée vers un refuge à Saint-Hilliers (Seine-et-Marne). Un départ qui soulage mais qui attriste aussi un peu les équipes. « Pour les patients c’était cool, ça donnait une bouffée d’oxygène », « c’est la mascotte de l’hôpital », affirme Angèle.

La paon est considéré comme un animal domestique. Depuis 2010, la réglementation exige qu’il soit déclaré et identifié. 

Source : France Bleu

Vidéo, reportage à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois où les patients Covid sont de plus en plus jeunes

Les personnes qui arrivent à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois qui développent des formes graves de la Covid-19 sont de plus en plus jeune. Dans le reportage, Daniel est un sportif d’une quarantaine d’années qui est atteint de troubles respiratoires à cause du virus. Selon les médecins, ce serait le variant anglais qui causerait ces troubles chez les personnes jeunes. Cela devrait s’aggraver dans les prochains jours.

Pour visionner la vidéo, cliquer ci-dessous :

Du personnel contaminé au Covid-19 de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois allait en maternité

Le quotidien 20 Minutes fait une révélation fracassante concernant le non respect de l’isolement du personnel contaminé au Covid à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Des médecins et infirmiers qui se savaient contaminés allaient quand même exercer leur fonction en maternité. Ci-dessous, un extrait de l’article :

« Selon un témoignage que nous avons recueilli, plusieurs membres du personnel soignant du centre hospitalier Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sont ainsi venus travailler la semaine dernière à la maternité, alors même qu’ils étaient positifs au coronavirus. « Au départ, il n’y avait que quelques personnes contaminées, et elles étaient remplacées, indique un membre du service concerné. Mais tout s’est compliqué quand plusieurs sages-femmes ont attrapé le Covid-19. Il a été demandé à certaines, qui étaient asymptomatiques, de venir quand même pour faire tourner le service ».

Finalement, il faudra l’intervention d’un cadre et les plaintes de plusieurs soignants pour que toutes les personnes testées positives soient placées à l’isolement. Et une partie du service a finalement été fermée. « C’est assez révélateur du manque de moyens à l’hôpital, où nous sommes constamment en sous-effectif, et quand il y a une crise, ça se voit encore plus » constate notre témoin. Contactée, la direction n’avait pas encore répondu au moment de la publication de l’article.« 

Pour lire l’article complet, cliquer ici.

Hélène, Infectiologue à l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois, alerte sur le manque de moyens

Une mobilisation non récompensée

À l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, où tout le monde s’est mobilisé au service des malades, Hélène Gros, médecin infectiologue, redoute, elle aussi, un retour en arrière. « Vous vous battez pendant dix ans pour avoir une psychologue dans un service qui accompagne les malades parce que cela fait partie du soin et de la qualité de la prise en charge des malades », raconte l’infectiologue.

Hélène Gros explique que cette psychologue, qui « ne compte pas ses heures », est venue tous les jours pendant l’épidémie en faisant deux heures de vélo par jour à cause du manque de transports. « Elle soutient tout le monde, c’est-à-dire les équipes ou les malades coupés des familles, décrit Hélène Gros. Et puis finalement, on sort de la crise, ça se calme, et on lui renouvelle un CDD pour un mois et on ne lui dit pas : ‘On vous garde’. C’est typique de ce qui va mal à l’hôpital. »

Source et article complet : FranceTvInfo

Kabkéo Souvanlasy, médecin généraliste à Sevran, meurt du Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Le Docteur Kabkéo Souvanlasy, 65 ans, est décédé du Covid-19 vendredi dernier à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois, où il avait été admis le 16 mars. Il avait ouvert son cabinet à Sevran en 1987.

Il laisse une ville en deuil et de nombreux patients choqués.

Toute la rédaction adresse ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Vidéo. Laisse t-on mourir les personnes les plus âgées atteintes du Covid-19 à l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois ?

Une vidéo tourne en boucle sur les réseaux sociaux montrant que les personnes les plus âgées, bien souvent plus de 70 ans, sont débranchés et laissés à leur triste sort à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Ci-dessous la vidéos en question :

La direction de l’hôpital n’a pas tardé à réagir en indiquant ne pas faire de « tri » parmi les patients et que la vidéo date de plus de 2 semaines. En tout état de cause, de nombreux témoignages sur les réseaux sociaux font état du même constat, mais officiellement, tous les patients atteints du Coronavirus sont soignés avec tous les moyens dont les établissements disposent.

Faute d’internes, l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bous risque de fermer ses urgences pédiatriques

« Je n’ai pas d’autre choix : cet hiver, si aucune solution n’a été trouvée, je ferme les urgences pédiatriques! » A l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), comme dans 24 autres établissements d’Ile-de-France, les chefs de service pédiatrie tirent la sonnette d’alarme.

Dès le 4 novembre, faute d’internes en nombre suffisant, ils pourraient être contraints de stopper une partie de leur activité, notamment les urgences pour enfants.

Une erreur « ahurissante » de l’ARS

Une situation due à une « erreur ahurissante de l’Agence régionale de santé (ARS) », clament en chœur les praticiens. Elle aurait, selon eux, largement surévalué le nombre de postes de stages pour les internes dans chaque hôpital d’Ile-de-France.

Permettant ainsi à ces médecins en formation d’avoir un tel choix quant à leur lieu de stage que les établissements parisiens ont été pris d’assaut, tandis que les hôpitaux de grande couronne, ou de territoires plus « compliqués », ont été délaissés.

Source et article complet : Le Parisien

Ma dernière garde aux urgences a commencé par une gifle à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Médecins et agents des urgences de Ballanger, à Aulnay, tirent la sonnette d’alarme : leur service est surchargé ! Deux médecins ont démissionné. Mais la direction prend des mesures.

Pommette tuméfiée, œil hagard, une vieille dame patiente sur un brancard. A côté, vaguement séparée par un rideau, une autre femme, bouche ouverte, fixe le mur. Son bras perfusé dépasse du drap. « Elle souffre en silence », s’émeut son fils, assis sur le bord du « lit ». Ce jeudi matin, ils sont une dizaine de patients installés à la hâte dans le couloir des urgences de l’hôpital Ballanger d’Aulnay. Scène ordinaire d’un service saturé.

Un préavis de grève avait été déposé pour la journée… avant d’être « levé » dans la soirée de mercredi, « la direction ayant émis des propositions », fait valoir Patrick Vétéran, délégué CGT.

Pas de quoi empêcher les agents de l’établissement de tirer la sonnette d’alarme, trois mois après la venue sur le site d’Agnès Buzyn ministre de la Santé, et cinq mois après celle du Premier ministre Edouard Philippe. Depuis, deux médecins urgentistes ont démissionné.

«Tout plaquer, cela me passe aussi par la tête»

« Tout plaquer, cela me passe aussi par la tête… quasiment après chaque garde », avoue une jeune urgentiste, qui chiffre à « plus de dix » le nombre d’heures supplémentaires chaque semaine. « Ma dernière garde a commencé par une gifle et une insulte de la part d’une mère de famille venue aux urgences pour… une crise d’angoisse », raconte la praticienne – qui rappelle qu’après douze ans d’études, son salaire de départ s’élevait à 2 600€ bruts.

Source et article complet : Le Parisien

Un incendie provoque l’évacuation de 27 patients de l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Hopital_BallangerUn incendie s’est déclenché dans l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois / Villepinte dans la nuit de jeudi à vendredi. Pas de victime, mais 27 personnes ont dû être évacuées du service psychiatrie.

Cet incendie est peut-être volontaire puisqu’une patiente aurait mis le feu à son matelas.

Les travaux doivent avoir lieu ce week-end pour permettre aux patients de regagner leurs chambres dès lundi.

Pétition contre la fermeture du centre de dépistage et de prévention sanitaire de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois / Villepinte

Hopital_BallangerLors d’une réunion le vendredi 6 février 2015, des militants de toutes tendances (POI, PCF, EE LV), des élus (Miguel Hernandez, conseiller municipal PCF), des syndicalistes et des habitants d’Aulnay ont pris connaissance :

  • le Conseil général et sa majorité PS-EE LV, présidé par Stéphane Troussel, ont voté le budget 2015 du département, avec 22 millions d’euros de coupes correspondant à l’application du pacte de responsabilité du gouvernement Hollande-Valls (10 conseillers généraux Front de gauche se sont abstenus lors de ce vote, 3 ont voté contre).
  • Une des conséquences du vote de ce budget d’austérité : Stéphane Troussel et sa majorité ont décidé de fermer 4 centres de dépistage et de prévention sanitaire de la tuberculose sur 7 , en accord avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) représentant le Ministère de la Santé.

Les 25 participants de la réunion d’Aulnay du 6 février ont décidé unanimement d’engager le combat contre la fermeture du centre de dépistage de la tuberculose de l’Hôpital Ballanger de Villepinte – Aulnay, par la signature massive de la pétition ci-jointe, préparant une délégation des signataires, élus, militants auprès de l’ARS et de Stéphane Troussel, président du Conseil général.

Au nom des premiers signataires, une demande d’entrevue a été envoyée au Président du Conseil général et à l’ARS d’Ile de France.

Source : communiqué Michel LEFEBVRE (06.75.68.32.15)

Pétition : cliquer ici.

 

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