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Faute de médecins, le service d’addictologie de l’hôpital René-Muret de Sevran a fermé

Le seul service public du département, destiné au moyen séjour des patients suivis pour une addiction, a fermé au printemps, et l’hôpital de jour a suivi, fin octobre, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Le personnel et les syndicats s’alarment. L’AP-HP parle d’une «suspension temporaire d’activité en raison des difficultés de recrutement médical».

« Comment vont faire nos patients ? C’est une énigme. » Infirmière en addictologie depuis plusieurs années, Anna (le prénom a été changé) s’interroge sur le devenir des hommes et femmes qui étaient pris en charge au service d’addictologie de l’hôpital René-Muret de Sevran, créé en 2011. Cette unité, la seule publique de Seine-Saint-Denis, accueillait en hospitalisation des personnes dépendantes à l’alcool, aux drogues, aux médicaments et autres jeux.

Source et article complet : Le Parisien

Crack en Seine-Saint-Denis, les commerçants à bout

Agressions, bagarres, vols… A la porte de la Villette à Paris, comme à Pantin en Seine-Saint-Denis, les commerçants sont remontés. Avec l’arrivée de plus d’une centaine de consommateurs de crack, ils ont de plus en plus de difficultés à faire prospérer leurs activités.

«Tous les toxicomanes viennent vers les commerces pour agresser, voler, ce sont des gens extrêmement violents», explique un pharmacien à Porte de la Villette. Même son de cloche à Pantin. Pour Jean-François Lacaux, directeur de l’Intermarché des Quatre-Chemins, l’arrivée des toxicomanes a induit «une baisse de 15% de chiffre d’affaires et aussi de la marge puisque le vol a été multiplié par deux». 

Source et article complet : Cnews

Deux commerçantes portent plainte après avoir été agressées à Aubervilliers et Bobigny pour avoir gêné le trafic de drogue

@Adobe Stock

Ce jeudi soir vers 20h30, deux hommes casqués, gantés et munis d’une gazeuse, ont pénétré dans un bar-tabac de la cité de l’Étoile à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ils cherchaient à accéder à une pièce où se trouvaient les tickets de loto. Après avoir menacé la gérante et son employée, ils ont enfermé les deux femmes dans les toilettes. Ils n’ont pas réussi à s’emparer de l’objet de leurs convoitises et ils sont repartis bredouilles, ne prêtant pas même attention à un sac qui renfermait 2 000 euros, et non plusieurs centaines de milliers d’euros mentionné précédemment.

Source et article complet : Le Parisien

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