La responsable de la cellule de déradicalisation à Aulnay-sous-Bois accusée de détournement de biens, blanchiment, et travail dissimulé
Le 13 mars, Sonia Imloul, l’ancienne responsable de la cellule de déradicalisation à Aulnay, sera jugée dans une affaire aussi étrange que rocambolesque. La responsable associative est accusée détournement de biens, blanchiment, et travail dissimulé. Cette cellule a été ouverte durant l’automne 2014 et était l’une des première en France. Son financement est estimé à 35 000 €. Suite à des accusations de dysfonctionnement, la cellule a été privée de subvention et a été fermée, rapport Le Parisien.
Publié le 26 septembre 2016, dans Justice, Religion, et tagué Aulnay, Aulnay-sous-Bois, Déradicalisation, Sonia Imloul. Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.
Quelle absurde idée que de se persuader qu’un jihadiste peut être « déradicalisé ».
Surtout lorsqu’on prend connaissance des activités proposées… Le Canard enchaîné avait rédigé un papier là-dessus.
Exemple le plus ridicule : amener les jihadistes à regarder un hamster dans les yeux. Si si ! Avec l’argent du contribuable, svp.
Il suffit donc à un jihadiste de se faire passer pour un repenti, ce qui provoque mécaniquement un amoindrissement de la surveillance à son encontre voire sa remise en liberté conditionnelle. On connaît la suite, cf les Kouachi et tant d’autres.
Ou, dernier exemple, les pseudo-déradicalisés de la prison d’Osny, où sont envoyés les jihadistes prétendument en voie de déradicalisation, et qui ont fomenté une exécution massive par égorgement de surveillants pénitentiaires.
Aveuglement, naïveté, sempiternelle culture de l’excuse; le problème, c’est que cela amène des jihadistes à être remis en liberté avec les conséquences, sanglantes, que l’on ne connaît hélas que trop depuis quelques années.