Antoine Barraud, réalisateur de « Madeleine Collins » et natif d’Aulnay-sous-Bois

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Il en a toujours été ainsi, pour Antoine Barraud, 49 ans, tombé dans le cinéma dès sa plus tendre enfance. Rêvant, alors qu’il n’a pas 10 ans, de devenir un jour Indiana Jones, puis le Tarzan de Greystoke. Découvrant, à 12 ans, David Lynch, grâce au film Dune, qu’il ira voir quatre fois au cinéma. « Petit, j’étais biberonné aux films. Et je n’ai pas perdu cette habitude, je vais toujours voir en salle 250 films environ par an. J’ai toujours su que je ferais du cinéma », souligne le réalisateur qui, pour autant, n’a jamais souhaité entrer dans une école. « Mon école a été le cinéma, j’ai tout appris sur les tournages de mes films où, pour m’éduquer, j’ai occupé tous les postes, acteur, monteur, scripte… »

L’apprentissage commence alors qu’il a 20 ans. Nous sommes en 1992, il n’a jamais quitté Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la ville où il est né, quand il décide de partir quelque temps chez une tante, à Los Angeles. Il y rencontre le voisin de palier. Ce dernier est réalisateur, cherche un assistant pour la série SeaQuest (produite par Spielberg), dont le tournage a commencé. Antoine Barraud se propose, et le voilà propulsé dans les studios Universal. Il remplit toutes les petites tâches dont on le charge. Il exulte. Le hasard est inouï, l’expérience unique.

Source et article complet : Le Monde

Publié le 22 décembre 2021, dans Cinéma, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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