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L’obligation vaccinale est la négation des libertés publiques fondamentales

La recherche médicale est soumise à des normes éthiques qui visent à garantir le respect de tous les êtres humains et la protection de leur santé et de leurs droits. Par conséquent leur consentement  éclairé à tout traitement médical ou toute vaccination doit être expressément requis sans contrainte ni mesures coercitives  et le refus  de s’y soumettre doit être respecté sans mesures de rétorsion ni de sanctions punitives portant atteintes à leurs droits et libertés fondamentales !

Il est clair que les mesures coercitives et les menaces annoncées par Macron ce 12  juillet 2021 contredisent et bafouent totalement ces principes éthiques admis mondialement, en plus de contrevenir également à plusieurs lois garantissant la protection des libertés individuelles, ainsi qu’à notre constitution et à la déclaration universelle des droits humains et citoyens !  En outre elles visent à créer des discriminations pourtant interdites par nos lois, une inégalité de traitement dans les droits, aboutissant à un apartheid sanitaire et social, inadmissible et inconcevable dans le pays des droits de l’homme !

Adoptée en 1964 à Helsinki en Finlande, la Déclaration d’Helsinki, élaborée par l’Association médicale mondiale est une déclaration de principes éthiques dont l’objectif est de fournir des recommandations aux médecins et autres participants à la recherche médicale sur des êtres humains.  Celle-ci comprend également les études réalisées sur des données à caractère personnel ou des échantillons biologiques non anonymes.

La Déclaration d’Helsinki affirme que :

«   Dans la recherche médicale sur les sujets humains, les intérêts de la science et de la société ne doivent jamais prévaloir sur le bien-être du sujet. «  Elle ajoute que : « le devoir du médecin est de protéger la vie, la santé, la dignité et l’intimité de la personne  » 

Comment la dignité et l’intimité de la personne seront-ils protégés s’il faut transgresser le secret médical pour justifier de son état de santé auprès de tous les lieux de vie sociale et de Rassemblement ?  En quoi notre situation sanitaire doit-elle être révélée à  des personnes autres que des médecins ?  Il y a clairement ici violation institutionnalisée du secret médical et nous devons la refuser catégoriquement !

Dans tous les cas la déclaration d’Helsinki  réaffirme l’obtention non contrainte du consentement du patient. Par conséquent ceux qui refusent d’être vaccinés ont le droit absolu d’exercer ce refus sans subir aucune mesure coercitive déguisée pour les y contraindre  ( interdiction  d’aller au cinéma, au spectacle, au restaurant etc… ), car cela contrevient  à la déclaration universelle des droits de l’homme qui garantit la libre circulation des biens et des personnes. 

Le  Serment de Genève de l’Association médicale mondiale engage le médecin dans les termes suivants : « La santé de mon patient sera mon premier souci » et le Code international d’éthique médicale stipule que : « le médecin devra agir uniquement dans l’intérêt de son patient lorsqu’il lui procure des soins qui peuvent avoir pour conséquence un affaiblissement de sa condition physique ou mentale ».

Enfin le code du Nuremberg stipule que :

«   Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité  personnelles  qui ne peuvent pas être déléguées impunément.   »

Par conséquent, les citoyens qui refusent la vaccination obligatoire n’ont pas à obtempérer  aux abus de pouvoirs et de prérogatives d’un président qui n’a aucune légitimité à promouvoir une loi scélérate qui va à l’encontre de toutes les lois promulguées jusqu’à présent pour affirmer les pouvoirs et la souveraineté de chaque citoyen à décider de ce qu’il juge bon ou pas pour sa santé !

Article  rédigé  le  13  juillet  par  Catherine  Medioni

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