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Aurélien Pradié, Courageux député du lot demande la fin du Pass sanitaire

C’est seulement vers 18 h ce  mardi 19 octobre, que les députés ont débuté l’examen du Projet de loi de vigilance sanitaire.  Étrangement, alors que l’hémicycle était plein pour les questions au gouvernement et pour le vote de la loi de finances 2022, il s’est vidé de la majorité de ses députés au moment de décider s’il fallait prolonger le Pass sanitaire ou pas  ! Ci-dessous les photos de l’avant-après, montrant la fuite des députés quand il s’est agit d’assumer ou de refuser la prolongation du Pass sanitaire   :

Aurélien Pradier   :    »  L’état sanitaire étant sous contrôle, rien ne justifie donc d’appliquer aux mois à venir, jusqu’à l’élection présidentielle, un régime sanitaire de crise grave !  J’assume de dire ici à cette tribune que la société du Pass sanitaire n’est pas la société que nous souhaitons.  J’assume de dire à cette tribune que la démocratie des états d’urgence et de la marginalisation du parlement, n’est pas la démocratie que nous devons souhaiter pour notre pays. J’assume de dire, mesdames et messieurs les membres du gouvernement que vous prenez de mauvaises habitudes qui abiment et abimeront durablement l’exigence démocratique. J’assume  de dire mesdames et messieurs les dociles députés de la majorité, que vous n’assumez pas pleinement votre mission, en refusant de fixer des limites et un contrôle strict aux désirs excessifs de ce gouvernement (  NDLR  : A ce moment là, on entend les applaudissements nourris de l’hémicycle ) . J’assume de dire à cette tribune, aux français qui nous écoutent que désormais nous devons nous inquiéter autant de la santé de notre démocratie que de celle de nos concitoyens. « 

Il est très inquiétant de constater que l’assemblée se vide de ses députés pourtant représentants des français, lorsqu’il s’agit de voter ou de s’opposer à la prolongation du Pass sanitaire qui est loin de faire l’unanimité, qui insupporte tout le monde par la suppression arbitraire des droits et libertés fondamentales faisant souffrir tant de citoyens et qui clivent et divisent toute la société ! Une loi votée avec si peu de parlementaires n’est plus du tout démocratique et démontre qu’elle est très loin d’obtenir un consensus unanime. Pourquoi tous ces députés ont quitté l’assemblée ?  N’est-ce pas une façon de fuir ses responsabilités et de se montrer lâche devant un gouvernement autoritaire et despotique  ? Nous avons besoin de députés courageux, respectueux et défenseurs acharnés des libertés individuelles et des droits fondamentaux dus au peuple ! Nous n’avons pas besoin de députés serviles  qui se couchent comme des carpettes !

Merci chaleureusement à Aurélien Pradié, député Les républicains du Lot,  d’avoir clamé haut et fort ce que beaucoup de français de toutes sensibilités politiques pensent tout bas ! Merci pour votre courage et pour votre liberté de pensée et de parole  !

Article   rédigé  le  21  Octobre  2021  par  Catherine  Medioni

Quelques réflexions autour de la gestion du virus et de l’obligation vaccinale

En tant que simple citoyenne de la société civile, terriblement choquée par l’obligation vaccinale déguisée qui nous a été infligée par Emmanuel Macron dans son allocution du 12 Juillet dernier, je suis totalement dubitative et circonspecte sur le fait que la stratégie vaccinale de masse qui nous est imposée sans aucune discussion ni débat démocratique en amont, soit vraiment la meilleure façon de faire face à cette pandémie qui pourrit la vie de tous depuis 20 mois maintenant et dont on ignore totalement si nous en sortirons vraiment un jour….

Comme on dit, la ligne d’horizon recule au fur et à mesure où nous avançons !

Dans un contexte d’informations pléthoriques, contradictoires, parfois rassurantes, parfois terrifiantes et où nous avons entendu les mêmes locuteurs dire tout et son contraire, où la communauté scientifique ne semble pas être d’accord sur les stratégies de soins recommandées par l’ARS, l’OMS, et l’ANSM, les citoyens lambdas que nous sommes ne savent plus qui croire, en qui ils peuvent avoir confiance et en qui ils « devraient  » remettre leur pouvoir de décision quant à l’utilité ou la nécessité de cette vaccination !

La France d’en bas ( et je m’inclue dedans ) constate que dans le pays des droits de l’homme la censure n’a jamais été aussi active, brutale et violente et parallèlement, ne comprend pas non plus pourquoi soudainement des chercheurs, des scientifiques, des médecins, des neurologues, des virologues qui ont fait leurs preuves d’efficacité tout au long de leur carrière professionnelle, sont aujourd’hui traités de fous, de complotistes, poussés à la démission, voire radiés parce qu’ils osent ne pas être d’accord avec la ligne sanitaire de notre gouvernement !

Est-ce imaginable et concevable dans le pays du droit d’expression ? Nos dirigeants ont-ils vraiment le droit de s’octroyer la main mise sur tout ce qui concerne les soins et la santé qui s’applique au peuple ? Ce dernier n’a-t-il pas son mot à dire sur les actes médicaux qu’on entend lui imposer de gré ou de force ? Pourquoi nos dirigeants actuels cherchent-ils donc à mettre sournoisement fin à la liberté de prescription des médecins et par voie de conséquence au droit pour chaque membre du peuple de choisir par qui et comment il veut être soigné ?

Ces mesures gravement liberticides et attentatoire au libre arbitre de chacun ne présume strictement rien de bon !

Pour les citoyens de la société civile qui subissent des mesures très coercitives visant à les pousser à se faire vacciner alors qu’ils y sont réticents, ces constats énoncés ci-dessus leur apparaissent très suspects et alimentent forcément ce que d’aucun nomme les théories du complot. Dans une société réellement démocratique et transparente, chacun devrait pouvoir s’y exprimer sans peur ni crainte d’être jugé ou étiqueté, ni taxé de qualificatifs visant à les ridiculiser, à les décrédibiliser ou à les faire passer pour des demeurés et cinglés qu’ils ne sont assurément pas !

Je suis sidérée par l’intolérance qui transpire des vaccinés envers les non encore vaccinés, soupçonnés à tort d’être les propagateurs du virus et de mettre la vie des autres en danger, ce qui là aussi est inexact, puisqu’ils sont bien portants et qu’ils respectent scrupuleusement toutes les mesures barrières, les confinements et les couvre-feus qui leur ont été prescrits par le gouvernement et qui les ont fait incroyablement souffrir sur de très longs mois, impactant négativement leur vie professionnelle, économique, familiale et sociale.

Ce virus, mais également ce gouvernement sont parvenus en moins de deux ans à monter les français les uns contre les autres, à diviser au lieu de rassembler, jusqu’à créer à terme deux sociétés irréconciliables ! J’en suis profondément consternée et inquiète, mais cela risque de nous promettre des heures bien sombres ! Devons-nous nous y résigner ?

Article  rédigé  le  1er Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Une effroyable dystopie a envahi notre réalité et Macron 1er en est l’auteur

Nous ne sommes pas dans un récit de fiction effroyable malheureusement,  mais dans une abominable et sinistre réalité que nous n’aurions jamais imaginé avoir à vivre dans le pays des droits de l’homme et des libertés individuelles ! Et le fossoyeur de nos libertés et de nos droits révèle le vrai personnage qu’il est en vérité : un dictateur qui entend faire plier un peuple entier devant des exigences, des contraintes et des moyens scandaleux de coercition qui nient le libre arbitre, la souveraineté et les droits de circuler librement de chaque citoyen  et qui méprise quantité de lois nationales et internationales à protéger les citoyens des excès de pouvoirs de leurs dirigeants !

Sous prétexte de faire échec à une pandémie dont on ignore qui a pris la grave responsabilité de la répandre, Macron  1er de France, après des mois de confinements, de restrictions drastiques et même de vie contraignante et impossible à tenir sur le long terme, entend ou espère encore faire de nous des petits moutons bien dociles et obéissants en nous imposant un faux choix, une illusoire alternative qui est la négation même de ce qu’est une vie dans la joie et la dignité !

Macron 1er devient  l’artisan méthodique d’une société qui n‘a plus rien d’imaginaire hélas, mais qui présente tous les signaux d’un pouvoir totalitaire dont l’idéologie sous-jacente est extrêmement néfaste.

La dystopie  dépeint une fiction noire où le bonheur semble impossible. Au contraire d’une utopie, le récit de fiction dystopique vire systématiquement au cauchemar en annonçant un avenir sombre ou un monde futuriste sans aucun espoir ! La société est alors organisée de telle façon qu’il est impossible de lui échapper, à cause de dirigeants qui exercent une autorité totale et absolue sur des citoyens auxquels on ne permet plus d’exercer leur libre arbitre…

Une société  dystopique telle que nous l’organise Macron 1er est dysfonctionnelle, indésirable, sinistre, déséquilibrée, discriminante et imparfaite. Les membres de cette société ne peuvent plus accéder au bonheur, aux joies simples qui donnent de la saveur à la vie. Toutes les restrictions annoncées par Macron  1er ce 12 juillet 2021 touchent tous les secteurs de nos vies de telle manière que nous n’avons plus aucune liberté, et que si nous ne nous soumettons pas à sa dictature intolérable, nous devrons subir toutes les menaces qui planent sur le travail qui nous fait vivre, sur le droit de faire ses courses ou d’utiliser le train, sur la jouissance d’une vie normale sans contraintes excessives, sur le droit de gérer sa propre santé sans subir de chantage, de pression ou de mesures de rétorsion ! Derrière les violents  mécanismes d’oppression qu’il met en place, se dessine une société totalitaire qu’il faut impérativement refuser et combattre !

L’article 35 de la déclaration universelle des droits de l’homme nous y autorise pas seulement mais nous le recommande :

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

La France est en train de vivre et  de subir une immense fracture démocratique divisant les citoyens et  même les familles entre elles !  Il faut dire que les mesures draconiennes  annoncées le 12 juillet par  Macron  1er n’ont pas d’autre vocation que de littéralement  «  pourrir la vie  » des citoyens qui restent réservés sur l’efficacité des vaccins et qui ne sont pas convaincus par leur parfaite innocuité…

Peut-on ou doit-on les en blâmer ? N’ont-ils pas le droit à la sécurité de leur personne tant physique que sanitaire et au respect de l’intégrité de leur corps par ailleurs proclamé à l’envi  dans les lois nationales et internationales et même dans notre constitution ?

Pour quelles raisons les laboratoires pharmaceutiques qui produisent ces vaccins, déclinent toutes responsabilités  si des décès ou des effets secondaires indésirables et fâcheux surviennent à la suite des injections ? C’est bien parce que lesdits vaccins sont en phase expérimentale à grande échelle, avec la complicité des gouvernements  et que ceux qui acceptent de se faire vacciner servent finalement  de cobayes !

Il  n‘a pas échappé au peuple de France que devoir faire ses courses,  prendre le train ou l’avion, pouvoir travailler et donc assurer sa subsistance et celle de sa famille, jouir normalement des plaisirs de la vie en produisant un pass vaccinal allait leur rendre la vie compliquée, voire impossible et dans tous les cas extrêmement pénible !

Dès le lendemain des annonces de Macron 1er,  les centres de vaccination avaient enregistré un taux record de volontaires  soudains, mais ne nous y trompons pas, ceux qui ont choisi la « servitude volontaire  » l’ont uniquement fait pour pouvoir continuer à vivre normalement sans privations ni restrictions après tous ces mois pénibles de confinements répétés !  Beaucoup d’entre eux ont avoué qu’ils ne souhaitaient pas se faire vacciner, mais qu’ils l’ont fait sous la contrainte et en raison des mesures coercitives de Macron 1er !

Pourtant la loi Kouchner de 2002 et d’autres lois internationales en matière sanitaire, interdisent sans ambigüité toute vaccination obligatoire et tout acte médical non consenti !

De quel droit un chef d’état  se permet  de bafouer toutes les libertés individuelles et les droits fondamentaux et inaliénables de tout citoyen ?

Article  rédigé  du  14 au 24  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Récapitulatif des lois nationales et internationales qui interdisent l’obligation vaccinale et tout acte médical non consenti

Il est tout de même incroyable qu’il faille rechercher toutes les lois existantes qui protègent la volonté des patients lorsqu’ils ne veulent pas subir de force un acte médical non souhaité. Les directives liberticides données par Le président Macron le 12 juillet dernier ont semé un vent de colère et de panique parmi les citoyens qui n’envisageaient pas de se faire vacciner !

Quelles que soient leurs raisons, bonnes ou mauvaises, il semble inconcevable et hallucinant que dans le pays des droits de l’homme, la population en soit réduite soit  à renoncer à vivre en  s’imposant l’auto confinement alors qu’ils sont en bonne santé et à s’interdire  d’accomplir tous les actes qui constituaient une vie décente et digne, ( travailler, assurer sa subsistance et son autonomie, voir leurs proches, jouir des plaisirs de la vie et… ) ou à se faire vacciner d’office alors qu’ils ne le veulent pas !!!

Il y a effectivement un relent de grande perversité dans les injonctions menaçantes de Macron qui n’hésite pas à conditionner le fait d’autoriser une vie normale et heureuse à des obligations quasiment impossible à tenir, car qui peut se passer de travailler s’il n’est pas rentier de naissance ou s’il ne dispose pas d’une fortune personnelle ? Quel citoyen peut envisager de ne plus voir famille et amis sous prétexte qu’il ne serait pas vacciné ? Qui a envie de passer des tests PCR à tout bout de champs pour pouvoir entrer dans un magasin, un restaurant, un spectacle, un stade, un cinéma  ou encore prendre un train ou un avion ?

Mais quelle vie horrible, sans joies et pleine de contraintes abusives, perverses et déloyales, profondément attentatoires aux libertés individuelles, ce président élu avec plus de 25% d’abstentions en 2017 et  désavoué durant les municipales 2020, les départementales et les régionales 2021, se permet de nous infliger ?

La réalité que ce dictateur à peine camouflé met en place est une véritable dystopie, ce récit de fiction que l’on peut lire dans certains romans, mais dont on n’imaginait même pas qu’elle puisse s’installer dans notre réalité quotidienne…. Eh bien nous y sommes ! La dystopie est une fiction très sombre où le bonheur semble impossible, et c’est ce qui est en train de se tramer pour ceux qui résisteront à l’obligation vaccinale ! Quant à ceux qui se seront résignés à recevoir l’injection parce qu’ils ont cédé à l’odieux chantage de Macron qui se prend pour Dieu sur la terre, espérons qu’ils ne le regretteront pas plus tard….

Quant à ceux qui veulent résister à la dictature sanitaire de Macron, vous trouverez ci-dessous plusieurs lois nationales et internationales qui interdisent formellement la vaccination obligatoire et tout acte médical non librement consenti !

1) Serment d’Hippocrate (-460//377) : « je ne remettrai à personne du poison, si on m’en demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. »
                                                                                                                                                                                      2)  Code de déontologie médicale, article 36 :
Article R4127-36 du Code de santé publique
: « le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposé, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences »
                                                                                                                                                                                              3) Code de Nuremberg (1947) : « le consentement du sujet humain est absolument essentiel. Le pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son consentement à une expérience médicale ou scientifique »
                                                                                                                                                                                             4) Déclaration de Genève pour les médecins (1948) : « je respecterai l’autonomie et la dignité de mon patient. Je n’utiliserai pas mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte. Je garderai le respect absolu de la vie humaine, dès la conception. Je considérerai la santé de mon patient comme mon premier souci »
                                                                                                                                                                                                5) Déclaration d’Helsinki (1996) signée par 45 pays dont la France :
Article 25 : « la participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Aucune personne capable de donner son consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé »
                                                                                                                                                                                                6) Convention d’Oviedo (1997) signée par 29 pays dont la France) :
Article 5 : « une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement »
                                                                                                                                                                                                7) Loi Kouchner (4 mars 2002) :
Article 111-4
: « toute personne prend avec le professionnel de santé et compte tenu des informations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment »
                                                                                                                                                                                          

8) Arrêt Salvetti (2002) : aucun traitement médical n’est obligatoire au sein de l’Union européenne : « en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales » (arrêt Salvetti c/Italie-CEDH décision du 9 juillet 2002 ; n°42197/98)
                                                                                                                                                                                               9) Code civil français :
Article 16-1
: « chacun a le droit au respect de son corps. Le corps est inviolable »
                                                                                                                                                                                            10)  Résolution 2361 du Conseil de l’Europe (27 janvier 2021) : avis consultatif : l’Assemblée demande instamment aux États membres et à l’Union européenne :
                                                                                                                                                                                                Article 7.3.1 : « de s’assurer que les citoyennes et les citoyens sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement »
                                                                                                                                                                                                Article 7.3.2 : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risque potentiel pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner »

Article  rédigé  le 18  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

L’obligation vaccinale est la négation des libertés publiques fondamentales

La recherche médicale est soumise à des normes éthiques qui visent à garantir le respect de tous les êtres humains et la protection de leur santé et de leurs droits. Par conséquent leur consentement  éclairé à tout traitement médical ou toute vaccination doit être expressément requis sans contrainte ni mesures coercitives  et le refus  de s’y soumettre doit être respecté sans mesures de rétorsion ni de sanctions punitives portant atteintes à leurs droits et libertés fondamentales !

Il est clair que les mesures coercitives et les menaces annoncées par Macron ce 12  juillet 2021 contredisent et bafouent totalement ces principes éthiques admis mondialement, en plus de contrevenir également à plusieurs lois garantissant la protection des libertés individuelles, ainsi qu’à notre constitution et à la déclaration universelle des droits humains et citoyens !  En outre elles visent à créer des discriminations pourtant interdites par nos lois, une inégalité de traitement dans les droits, aboutissant à un apartheid sanitaire et social, inadmissible et inconcevable dans le pays des droits de l’homme !

Adoptée en 1964 à Helsinki en Finlande, la Déclaration d’Helsinki, élaborée par l’Association médicale mondiale est une déclaration de principes éthiques dont l’objectif est de fournir des recommandations aux médecins et autres participants à la recherche médicale sur des êtres humains.  Celle-ci comprend également les études réalisées sur des données à caractère personnel ou des échantillons biologiques non anonymes.

La Déclaration d’Helsinki affirme que :

«   Dans la recherche médicale sur les sujets humains, les intérêts de la science et de la société ne doivent jamais prévaloir sur le bien-être du sujet. «  Elle ajoute que : « le devoir du médecin est de protéger la vie, la santé, la dignité et l’intimité de la personne  » 

Comment la dignité et l’intimité de la personne seront-ils protégés s’il faut transgresser le secret médical pour justifier de son état de santé auprès de tous les lieux de vie sociale et de Rassemblement ?  En quoi notre situation sanitaire doit-elle être révélée à  des personnes autres que des médecins ?  Il y a clairement ici violation institutionnalisée du secret médical et nous devons la refuser catégoriquement !

Dans tous les cas la déclaration d’Helsinki  réaffirme l’obtention non contrainte du consentement du patient. Par conséquent ceux qui refusent d’être vaccinés ont le droit absolu d’exercer ce refus sans subir aucune mesure coercitive déguisée pour les y contraindre  ( interdiction  d’aller au cinéma, au spectacle, au restaurant etc… ), car cela contrevient  à la déclaration universelle des droits de l’homme qui garantit la libre circulation des biens et des personnes. 

Le  Serment de Genève de l’Association médicale mondiale engage le médecin dans les termes suivants : « La santé de mon patient sera mon premier souci » et le Code international d’éthique médicale stipule que : « le médecin devra agir uniquement dans l’intérêt de son patient lorsqu’il lui procure des soins qui peuvent avoir pour conséquence un affaiblissement de sa condition physique ou mentale ».

Enfin le code du Nuremberg stipule que :

«   Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité  personnelles  qui ne peuvent pas être déléguées impunément.   »

Par conséquent, les citoyens qui refusent la vaccination obligatoire n’ont pas à obtempérer  aux abus de pouvoirs et de prérogatives d’un président qui n’a aucune légitimité à promouvoir une loi scélérate qui va à l’encontre de toutes les lois promulguées jusqu’à présent pour affirmer les pouvoirs et la souveraineté de chaque citoyen à décider de ce qu’il juge bon ou pas pour sa santé !

Article  rédigé  le  13  juillet  par  Catherine  Medioni

La dictature se met en place et viole les droits de l’homme !

Un pas gravissime vient d’être franchi dans la négation de chaque être humain à disposer de son propre corps, et à user de son libre arbitre et de sa libre conscience pour rester souverain dans la gestion de sa santé ! La dictature se met en place par le biais du contrôle numérique alors même que nous n’avons aucun recul sur les effets de ces vaccins  COVID sur le long terme ! Est-il nécessaire de rappeler les scandales sanitaires du passé ( distilbène, médiator, levothyrox, sang contaminé etc …. ) pour inviter à davantage de précautions et d’humilité ?

En imposant l’obligation vaccinale, Emmanuel Macron bafoue toutes les lois qui reconnaissent à chaque être humain le droit d‘accepter ou de refuser des vaccins ! C’est en outre une atteinte gravissime sans précédent à la liberté de circuler et de jouir de toutes ses libertés fondamentales et inaliénables sans restrictions ! Un chantage odieux et scandaleux est mis en place pour contraindre le maximum de citoyens à se faire vacciner alors que ceux qui ne le souhaitent pas ont tout à fait le droit de refuser cette injection !

Avec cette obligation vaccinale imposée, le corps de chaque citoyen ne lui appartient plus…. Est-ce seulement concevable  et  acceptable  qu’un gouvernement s’octroie autant de pouvoirs sous prétexte d’enrayer une pandémie qui a peut-être été lâchée exprès dans la nature pour faire de nous des petits moutons bien disciplinés et obéissants ?

Le président Macron outrepasse clairement ses prérogatives de Président et viole les lois qui protègent les citoyens des abus de pouvoir !

Article  rédigé  le  13  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

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