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Quelques réflexions autour de la gestion du virus et de l’obligation vaccinale

En tant que simple citoyenne de la société civile, terriblement choquée par l’obligation vaccinale déguisée qui nous a été infligée par Emmanuel Macron dans son allocution du 12 Juillet dernier, je suis totalement dubitative et circonspecte sur le fait que la stratégie vaccinale de masse qui nous est imposée sans aucune discussion ni débat démocratique en amont, soit vraiment la meilleure façon de faire face à cette pandémie qui pourrit la vie de tous depuis 20 mois maintenant et dont on ignore totalement si nous en sortirons vraiment un jour….

Comme on dit, la ligne d’horizon recule au fur et à mesure où nous avançons !

Dans un contexte d’informations pléthoriques, contradictoires, parfois rassurantes, parfois terrifiantes et où nous avons entendu les mêmes locuteurs dire tout et son contraire, où la communauté scientifique ne semble pas être d’accord sur les stratégies de soins recommandées par l’ARS, l’OMS, et l’ANSM, les citoyens lambdas que nous sommes ne savent plus qui croire, en qui ils peuvent avoir confiance et en qui ils « devraient  » remettre leur pouvoir de décision quant à l’utilité ou la nécessité de cette vaccination !

La France d’en bas ( et je m’inclue dedans ) constate que dans le pays des droits de l’homme la censure n’a jamais été aussi active, brutale et violente et parallèlement, ne comprend pas non plus pourquoi soudainement des chercheurs, des scientifiques, des médecins, des neurologues, des virologues qui ont fait leurs preuves d’efficacité tout au long de leur carrière professionnelle, sont aujourd’hui traités de fous, de complotistes, poussés à la démission, voire radiés parce qu’ils osent ne pas être d’accord avec la ligne sanitaire de notre gouvernement !

Est-ce imaginable et concevable dans le pays du droit d’expression ? Nos dirigeants ont-ils vraiment le droit de s’octroyer la main mise sur tout ce qui concerne les soins et la santé qui s’applique au peuple ? Ce dernier n’a-t-il pas son mot à dire sur les actes médicaux qu’on entend lui imposer de gré ou de force ? Pourquoi nos dirigeants actuels cherchent-ils donc à mettre sournoisement fin à la liberté de prescription des médecins et par voie de conséquence au droit pour chaque membre du peuple de choisir par qui et comment il veut être soigné ?

Ces mesures gravement liberticides et attentatoire au libre arbitre de chacun ne présume strictement rien de bon !

Pour les citoyens de la société civile qui subissent des mesures très coercitives visant à les pousser à se faire vacciner alors qu’ils y sont réticents, ces constats énoncés ci-dessus leur apparaissent très suspects et alimentent forcément ce que d’aucun nomme les théories du complot. Dans une société réellement démocratique et transparente, chacun devrait pouvoir s’y exprimer sans peur ni crainte d’être jugé ou étiqueté, ni taxé de qualificatifs visant à les ridiculiser, à les décrédibiliser ou à les faire passer pour des demeurés et cinglés qu’ils ne sont assurément pas !

Je suis sidérée par l’intolérance qui transpire des vaccinés envers les non encore vaccinés, soupçonnés à tort d’être les propagateurs du virus et de mettre la vie des autres en danger, ce qui là aussi est inexact, puisqu’ils sont bien portants et qu’ils respectent scrupuleusement toutes les mesures barrières, les confinements et les couvre-feus qui leur ont été prescrits par le gouvernement et qui les ont fait incroyablement souffrir sur de très longs mois, impactant négativement leur vie professionnelle, économique, familiale et sociale.

Ce virus, mais également ce gouvernement sont parvenus en moins de deux ans à monter les français les uns contre les autres, à diviser au lieu de rassembler, jusqu’à créer à terme deux sociétés irréconciliables ! J’en suis profondément consternée et inquiète, mais cela risque de nous promettre des heures bien sombres ! Devons-nous nous y résigner ?

Article  rédigé  le  1er Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

L’intimidation judiciaire pour clore toute contradiction doit cesser

Avec l’arrivée de Bruno Beschizza aux manettes de notre ville en 2014, nous avons tous été les témoins sidérés d’une propension maladive et suspecte à attaquer systématiquement en justice et sous les chefs d’accusations calomnieux et infondés de  » diffamation et d’injures »  quantité d’associatifs, de citoyens impliqués dans la vie de leur cité et même d’opposants politiques.

Ces méthodes visant à instrumentaliser la justice pour intimider et faire faire tous les contradicteurs et tous ceux qui révèlent des transgressions au droit pénalisant l’intérêt général, ont pris de telles démesures que de nombreuses ONG s’associent pour exiger de la commission européenne qu’elle crée et adapte les lois afin de faire échec aux  » puissants  » qui, par excès de pouvoir et de fortune, abusent du droit de saisir la justice en attaquant des personnes qui ne disposent pas des moyens financiers et logistiques suffisants pour se défendre.

Une recrudescence des poursuites-bâillons à l’égard des journalistes, des lanceurs d’alerte ou de simples citoyens critiquant les politiques mises en place étant observée partout au sein de l’union européenne, environ 118 organisations non gouvernementales ont adressé une demande à la Commission Européenne pour faire avancer le droit qui protège les lanceurs d’alerte contre les poursuites-bâillons afin de protéger la démocratie et les droits fondamentaux partout en Europe.

Que sont les poursuites-bâillons ?

Une poursuite-bâillon est une action en justice intentée en vue de faire taire un lanceur d’alerte, un détracteur ou un opposant. La procédure judiciaire a généralement peu de chance d’aboutir et de faire condamner l’accusé : elle vise davantage à l’épuiser financièrement et moralement ou à l’effrayer pour qu’il ou elle autocensure. Le concept inclut également les menaces de poursuites ayant le même effet.

Les poursuites-bâillons constituent donc une menace pour l’ordre juridique de l’UE, et en particulier :

Une menace pour la démocratie et les droits fondamentaux.

L’UE est fondée sur l’État de droit et le respect des droits de l’homme parmi lesquels se trouve la liberté d’expression, la participation et la liberté d’association de ceux et celles qui s’expriment dans l’intérêt public, ce qui affecte in fine la capacité de tous et toutes à exercer leurs droits fondamentaux.

Une menace pour l’accès à la justice et la coopération judiciaire.

La coopération judiciaire transfrontalière repose sur les principes d’accès effectif à la justice dans toute l’Union et de confiance mutuelle entre les systèmes. Cette confiance doit être fondée sur le respect d’un socle normatif commun. Dans la mesure où elles faussent les procédures civiles et constituent un abus de celles-ci, les poursuites-bâillons sapent la confiance mutuelle entre les systèmes juridiques au sein de l’UE. Or, les États-membres doivent avoir la garantie que les décisions rendues par les tribunaux d’autres États-membres ne sont pas le résultat de stratégies abusives visant à faire taire des militants et journalistes, mais sont adoptées à l’issue d’une procédure équitable.

Une menace pour l’application du droit de l’UE, en particulier les règles budgétaires et fiscales et le droit du marché intérieur.

L’application effective du droit de l’UE, en particulier les règles budgétaires et fiscales et le droit du marché intérieur, repose sur la détection des comportements frauduleux, notamment ceux mis en lumière par les « chiens de garde » de la démocratie, tels que les médias et acteurs de la société civile. Par conséquent, l’absence de protection de ces personnes qui jouent un rôle crucial dans la détection des comportements frauduleux constitue une menace pour l’application du droit de l’UE. Le même raisonnement s’applique à la gestion des programmes et du budget de l’UE, dont la bonne gestion ne peut être placée sous le contrôle de la seule Commission Européenne.

Une menace pour la liberté de circulation.

L’absence de règles pour protéger ces « chiens de garde » de la démocratie des poursuites-bâillons a un impact sur l’exercice des libertés fondamentales prévues par les traités car elle affecte la capacité des médias, des organisations de la société civile et des prestataires de services d’information à exercer leur mission dans des États où le risque de poursuites-bâillons est élevé. Elle décourage les personnes de travailler pour des organisations qui peuvent être la cible de telles poursuites.

le 11 mai 2021, le parlement Européen accueillait La commission des affaires juridiques (JURI),  la commission des libertés civiles, et celle de la justice et des affaires intérieures (LIBE) pour préparer le rapport sur la lutte contre l’intimidation judiciaire que subissent des journalistes et des organisations de la société civile au sein de l’Union Européenne.

L’eurodéputée et co-rapporteure du rapport à venir nommé « anti-SLAPP », Roberta Metsola s’est engagée à soutenir les journalistes, les lanceurs d’alerte et les activistes de la société civile en faisant référence aux poursuites judiciaires destinées à les intimider et à les faire taire.

 » L’objectif de ces procédures n’est pas de gagner, mais de réduire au silence « , a souligné l’eurodéputé Roberta Metsola, expliquant qu’elles permettent à « ceux qui en ont les moyens » de mettre les journalistes face à un « choix » : « arrêter de rapporter les faits ou faire face à un procès long et coûteux ». Une menace qui peut également mener à de l’autocensure.

l’eurodéputé Tiemo Wölken, deuxième co-rapporteur du rapport, a quant à lui ajouté que :  » Les victimes de ‘SLAPPS’ sont poursuivies en justice pour avoir exercé leurs droits fondamentaux « . il défend une approche « holistique » ayant comme objectif de préserver la liberté d’expression et d’information, qui sont les « éléments clés de l’état de droit » selon lui.

La Commission doit donc présenter une proposition d’acte législatif global visant à établir des normes minimales contre la pratique des poursuites-bâillons dans l’ensemble de l’Union. Dans son plan d’action pour la démocratie européenne, l’exécutif a annoncé en décembre dernier qu’il introduirait une « initiative visant à limiter le recours abusif aux poursuites stratégiques altérant le débat public » avec l’objectif de renforcer la liberté et le pluralisme des médias.

Le recours abusif aux procédures judiciaires n’est pas réservé à certains pays européens, mais est bel et bien « de plus en plus utilisé par les États membres » sans distinction, note Tiemo  Wölken. La France n’est ainsi pas épargnée par la tendance.

Mme Costela quant à elle, plaide pour que les juges puissent prendre des « décisions a priori » ,c’est à dire  couper court aux procédures judiciaires manifestement malveillantes, et à établir un guichet unique qui viendrait accompagner les mis en cause. Et d’ajouter : « Il devrait y avoir des sanctions pour ceux qui abusent des lois sur la diffamation ».

Voilà qui pourrait peut-être calmer les ardeurs guerrières antidémocratiques de notre maire qui a désormais à son palmarès et grâce à l’argent public qu’il a illégalement détourné, 12 procès-baillons perdus !

Article  rédigé  le  14 et  15  mai  2021  par  Catherine  Medioni

Une Coalition et une plateforme pour contrer les procédures-baillons est crée

Bonne nouvelle pour les lanceurs d’alertes, les journalistes ou les citoyens de la société civile qui se retrouvent poursuivis en justice par des personnes en position de pouvoir en raison de leur statut ou de leur fortune, voire en raison des deux !

Une plateforme contre les procédures baillons est crée pour protéger la démocratie et les lanceurs d’alerte. Elle est le fruit d’une coalition d’organisations non gouvernementales (ONG )  pour contrer la multiplication des procédures judiciaires dites « bâillons » en permettant notamment aux lanceurs d’alertes et journalistes visés par ces poursuites, de leur fournir des moyens de défense et d’information.

Une trentaine d’associations parmi lesquelles RSF, Greenpeace, Transparency international, la Fédération européenne des journalistes, sont à l’origine de cette plateforme qui se fixe pour mission de « dénoncer et combattre l’utilisation des poursuites judiciaires pour intimider et réduire au silence » les voix critiques.

Dénommée par son acronyme CASE, pour  »  » Coalition Against Slapps in Europe  » en anglais et pour     » Coalition contre les procédures-bâillons en Europe  » en français, la plateforme, afin de contrer ces pratiques utilisées par les  » puissants  »  envisage de développer une stratégie en trois volets :

  • médiatisation des procédures abusives et de leurs initiateurs
  • aide juridique aux personnes visées
  • lobbying auprès des décideurs politiques

Parallèlement à la mise en place de cette stratégie,  CASE rappelle qu’elle porte un projet de directive européenne visant à protéger juridiquement les lanceurs d’alerte. Côté boîte à outils, le site fournit une cartographie européenne des services juridiques et des avocats  » pro bono « , donc acceptant de travailler à titre gracieux au bénéfice des personnes défavorisées ou modestes, afin de servir le bien public en défendant les  cibles et les victimes de procédures-bâillons.

Sur le plan médiatique, la coalition prévoit l’organisation le 18 mai prochain de la version européenne des prix « Slapp awards », pour désigner les entreprises et les personnalités politiques les plus procédurières…..

Avec ses 12 procès-baillons déjà perdus, et les prochains en attente de jugement et de verdict, pensez-vous que Bruno Beschizza pourrait dans un futur plus ou moins proche être éligible à ce prix et obtenir un  » slapp award  » ?

L’avenir nous le dira….

Article  rédigé  le  14  mai  2021  par  Catherine  Medioni

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