Les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte qui assurent les transferts ne sont pas armés !
Depuis Vigipirate, les surveillants de la maison d’arrêt de Villepinte assurent les transferts médicaux des prisonniers, effectués avant par la police. Problème : ils ne sont pas armés.
Mis en place après les attentats de Paris, le plan Vigipirate écarlate n’est pas sans conséquences sur le fonctionnement de la police.
Mais aussi sur le quotidien des prisonniers. A la maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis, à Villepinte, les gardiens de prison se plaignent de devoir prendre à leur charge la surveillance des détenus lorsqu’ils sont hospitalisés, tâche qui, avant le 7 janvier, était confiée aux policiers.
« On a cru que ce serait ponctuel, mais cela fait presque deux mois que ça dure et les surveillants ne sont pas équipés pour cela », s’inquiète Blaise Gangbazo, représentant régional CFTC-Justice. Il rappelle au passage que les gardiens ne sont pas armés. « On peut compter sur une escorte de la police s’il s’agit d’un détenu particulièrement signalé mais, pour la surveillance à l’hôpital, ce sont les surveillants de prison qui doivent l’assurer et ça peut durer plusieurs jours. » Dans une prison d’un millier de détenus, où les problèmes de sous-effectifs sont souvent dénoncés, la nouvelle mission dérange.
Source, image et article complet : Le Parisien
Publié le 3 mars 2015, dans Actualité, Sécurité, et tagué Aulnay, Aulnay-sous-Bois, Prison, Villepinte. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.
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