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La délinquance en forte baisse sur les deux premiers mois de l’année à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Les agressions et les atteintes aux biens ont baissé depuis le 1er janvier. Le nouveau commissaire a réorganisé les effectifs et souligne le travail de la police municipale, mais reste « prudent ». Les habitants, eux, sont mitigés.

2018 sera-t-elle meilleure que 2017 à Aulnay ? Oui, si l’on en croit les statistiques de la délinquance de janvier et février établies par la police nationale. Alors qu’en ville le sentiment d’insécurité existe toujours, les atteintes aux biens et aux personnes ont sensiblement baissé.

Après la pluie, le beau temps ? En 2017, la délinquance a augmenté par rapport à 2016, sur les trois indicateurs principaux : les atteintes aux biens (4 057 faits, soit +3,65%), les atteintes aux personnes —c’est à dire les agressions— (1 567 faits, soit +8,37%) et les escroqueries économiques et financières (681 faits, soit +10,91%). « L’année écoulée a été particulière, au regard de l’émoi provoqué par l’affaire Théo», contextualise Pierre-André Durand, le préfet de Seine-Saint-Denis.

Or, sur les deux premiers mois de 2018, selon des chiffres présentés au dernier Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) d’Aulnay, tous ces indicateurs baissent : – 18,48% pour les agressions, et – 18,37% pour les atteintes aux biens. «On est optimiste, mais prudent : il reste dix mois ! » prévient Pierre-André Durand.

Un nouveau déploiement pour les 180 policiers. Comment s’explique l’embellie ? «J’ai rééquilibré le maillage des fonctionnaires. Avant, nous étions concentrés sur le nord et ses quartiers populaires, avec moins d’hommes au sud, plus pavillonnaire, or, c’est là que se concentrent certains délits, comme les cambriolages», explique Olivier Simon, à la tête du commissariat depuis janvier.

Autre paramètre : le «partenariat étroit avec la police municipale » (lire ci-après)—laquelle compte 80 agents. «Le développement de la vidéoprotection est d’une grande aide pour résoudre des affaires », ajoute le préfet.

La PSQ attendue. Comment confirmer la tendance ? «Cet été, nous aurons des effectifs supplémentaires dans le cadre de la police du sécurité du quotidien(NDLR : la police de proximité version Macron), affectés au Gros-Saule, mais qui auront un impact dans le reste de la ville », détaille le préfet. Et la « réforme pénale » prévue cet automne, devrait permettre aux policiers de «dégager du temps ».

Reste la question du lien entre policiers et habitants, mis à mal depuis l’affaire Théo —dans laquelle un policier est mis en examen pour viol et trois autres pour violences. «Je ne suis pas là depuis assez longtemps pour savoir si les relations sont mauvaises, reconnaît Olivier Simon. Si elles le sont, c’est mon rôle de restaurer le dialogue. »

Source et article complet : Le Parisien

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Publié le 22 mars 2018, dans Sécurité, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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