Publicités

Bientôt une salle de shoot à Aulnay-sous-Bois pour les toxicomanes ?

De nouvelles salles de consommation à moindre risque (SCMR) pour les toxicomanes pourraient être ouvertes prochainement. Et ce, deux ans après celle installée dans le 10e arrondissement, concentrant « des difficultés », rappelle ce mardi David Belliard, président du groupe écolo au Conseil de Paris. « C’est le seul dispositif et il est en surcharge. Il faut donc adapter l’offre à la demande », note-t-il. Dans ce sens, la mairie réfléchit depuis plusieurs mois à étendre le dispositif.

Les Halles, Aulnay, un bus ?

« Nous n’avons qu’une seule salle pour Paris et l’Ile-de-France. C’est insuffisant », affirme Anne Souyris. L’adjointe à la maire de Paris chargée de toutes les questions relatives à la Santé et aux relations avec l’AP-HP, prône donc pour l’ouverture de plusieurs salles. Notamment une en Seine-Saint-Denis, vers Aulnay-sous-Bois, une dans le quartier des Halles et une salle d’inhalation pour le crack dans le nord de Paris, sous forme d’un bus itinérant. « Ce serait un premier pas vers quelque chose de plus adéquat à la situation », assure-t-elle. Mais concrètement comment faire ?

« Dans un premier temps, il faut l’accord des maires d’arrondissement. Pour ce qui est de la Seine-Saint-Denis, il y a une demande. On va essayer de construire les choses dans le cadre de la mission métropolitaine de prévention des conduites à risques [MMPCR], dont je suis coprésidente. L’idée est de porter un projet pour une salle, qui doit notamment être près d’un hôpital », poursuit-elle. Toutefois, les consommateurs de crack – qui inhalent – n’ont pas accès à ces endroits destinés aux injections. Alors quid de la prise en charge face à une recrudescence du phénomène, notamment à la Chapelle et à Stalingrad ?

Source et article complet : 20minutes

Publicités

Publié le 11 septembre 2018, dans Actualité, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 7 Commentaires.

  1. Ilest écrit « vers » Aulnay sous bois, pas à Aulnay sous bois ! Ce n’est pas exactement pareil. Après les « Islamistes » Bruno Beschizza va t’il nous offrir les toxicomanes ?
    S’il veut se suicider électoralement qu’il le fasse et on aura la dictature des écolos radicaux

  2. De mieux en mieux

  3. Navrant….
    Dans le sud j’espère…?

  4. @ Marc Dechatil  » on aura la dictature des écolos radicaux  »

    La dictature, nous la vivons à Aulnay depuis 2008… et elle s’est amplifiée et aggravée à partir de 2014 ! Alors ne dîtes pas n’importe quoi ! Les écologistes ne sont ni des radicaux, ni des dictateurs, mais de vrais démocrates !

  5. Seine Saint Denis, Les Halles, le nord de Paris…facile à comprendre
    Mais pourquoi pas vers Versailles, vers Neuilly voire davantage dans Paris, car une seule pour 2,2 millions d’habitants, on doit rêver devant de telles déclarations…ce sont ces gens , élus qui décident de la vie quotidienne de leurs concitoyens qu’ils sont aussi mais qui n’ont aucun compte à rendre, grave

  6. « Il faut donc adapter l’offre à la demande »
    « salle d’inhalation pour le crack dans le nord de Paris »

    On a donc des écolos militant en faveur de la dépénalisation de l’usage de stup – et là, il ne s’agit pas du cannabis festif cher à JLK, mais de cocaïne et ses dérivés.
    Et il faudrait que le contribuable :
    – finance ces extravagances
    – endure les problèmes sécuritaires liés à la présence de ces « salles de shoot »

    Que les écolos et autres personnes défendant ce concept filent leur adresse respective aux énergumènes à l’origine de ces initiatives, afin que ces salles soient établies dans leur voisinage immédiat.

    Après le contournement de la carte scolaire par les bobos parisiens afin que leur progéniture soit protégée de la diversité « remuante », voilà que les mêmes militent en faveur de l’implantation de lieux que devraient fréquenter des toxicomanes, mais, évidemment, loin des beaux quartiers mais plutôt dans des endroits déjà frappés par la précarité et la misère sociale.
    Belle mentalité du vivre-ensemble… Comment ils disent déjà lorsque des vils fachos ne veulent pas de clandos ? Not in my backyard.

  7. Les défenseurs de la légalisation du cannabis arguent régulièrement ici que cette légalisation pourrait permettre de baisser l’insécurité.
    Je l’ai déjà signalé, les trafiquants des cités ne vendent pas uniquement du cannabis, même si c’est leur principal fond de « commerce », et savent se diversifier. Autres drogues (cocaïne), tabac à narguilé, mais aussi filles, souvent mineures, qu’ils prostituent dans des hôtels.

    Article de 20′ sur la progression constante du trafic de cocaïne, notamment par ces mafias des cités https://www.20minutes.fr/faits_divers/2336903-20180914-cocaine-deferle-france-alerte-police-judiciaire

    Bientôt, nos brillants penseurs plaideront en faveur de la dépénalisation de la cocaïne pour atténuer l’insécurité…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :