Conditions de travail inacceptables chez Soproréal à Aulnay-sous-Bois !!!!!!

Cela a assez duré ; voilà des années que les salariés de l’usine SOPROREAL souffrent de la chaleur dans les ateliers de production ; nous ne pouvons plus continuer comme cela !

La Direction s’en est toujours moquée jusqu’à maintenant et n’a jamais répondu aux demandes de la CGT d’investir dans une nouvelle climatisation, moderne et performante.

Il est temps de changer les choses :   c’est une urgence absolue ; l’intégrité physique et morale des personnes est en jeu  ;

le projet de mutation de l’usine vers le LUXE nous   y oblige aussi en terme de sécurité puisque nous allons fabriquer des produits à base d’alcool, donc inflammables !

La  CGT  interpelle  la  nouvelle  Direction  pour  qu’elle  intègre  au  financement  du  projet « équilibre », un budget d’investissement de climatisation des ateliers de production.

La CGT interpelle aussi l’instance CHSCT pour se saisir de ce dossier en priorité extrême, la santé des salariés est en danger !

Ce même CHSCT a donné un avis favorable au projet « équilibre » et prédit pour les salariés un futur avec de bonnes conditions de travail ; la CGT étant aujourd’hui minoritaire s’en est abstenue par prudence ou plutôt par expérience ; le CHSCT a certainement dû prendre en compte ce problème de niveau de température : plus de 30 degrés dans les ateliers, ce qui est complètement inadapté à toutes activités physiques et qui soumet les organismes à rude épreuve !

Les conditions de travail  actuelles de l’usine SOPROREAL sont indignes d’un groupe comme l’OREAL , et nous ne pouvons imaginer que sa Direction continue à être indifférente à la souffrance des salariés.

N’oublions  pas  non  plus  que  l’OREAL  a  participé  à  l’élaboration  de nouvelles normes environnementales interdisant la bouteille d’eau dans le milieu industriel au mépris de la santé des salariés et l’avis contradictoire du corps médical !!!

Dans l’attente d’une solution pérenne, la CGT informe tous les salariés que le code du travail ne prévoit pas de niveau de température au-delà duquel le plan canicule doit être déclenché ou le travail doit cesser. Cela dit à partir de 28° il y a risque et dès 33° il y a danger. Les salariés doivent donc s’organiser  collectivement pour exercer leur droit de retrait. Le code du travail prévoit que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la  sécurité et la santé des travailleurs (Article L 4121-1).

Ces mesures sont : aération des locaux, mise à disposition de bouteilles d’eau gratuites ou autres boissons non alcoolisées fraîches (Articles R2225-2, R2225- 4, R4221-1 à R4221-3 du code du travail).

La CGT va plus loin et revendique des pauses plus fréquentes dans des salles climatisées, des brumisateurs, et l’autorisation d’adapter sa tenue de travail aux circonstances.

Source : Communiqué CGT Soproréal

Publié le 2 juillet 2019, dans Syndicats, et tagué , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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