Archives d’Auteur: Catherine Medioni

La sénatrice Muller-Bronn demande des comptes sur les 22 490 enfants de 0 à 12 ans qui ont été vaccinés hors autorisation et avec des doses adultes

Inquiète de la santé des enfants, la sénatrice Laurence Muller-Bronn, réitère sa question concernant les 22.490 enfants de 0 à 12 ans vaccinés hors autorisation avec des doses adultes. 

C’est dans ce flou sanitaire que la sénatrice du Bas-Rhin s’est exprimée au Sénat (voir vidéo ci-dessous) lors de l’examen du projet de loi sanitaire concernant les « deux ans d’absence totale de transparence sur les expertises qui ont défini la stratégie de vaccination. L’opacité continue sur le sujet des effets indésirables. » 

Mme Laurence Muller-Bronn renouvelle sa question posée lors des auditions de l’OPECST,  sur les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19  concernant la vaccination de 22.490 enfants de 0 à 12 ans et notamment de 4512 enfants de 0 à 4 ans, hors autorisation et avec des doses adultes « Parmi eux, des enfants de moins de cinq ans, 4.512 avec une dose et 2.435 avec deux doses, sans disposer d’études cliniques, ni d’autorisation légale. »

Surtout l’agence ne répond pas aux questions de la sénatrice : « Comment cette cohorte d’enfants est- elle suivie ? Fait-elle l’objet d’un suivi spécifique ? Et pourquoi ce régime d’exception sur ce groupe d’enfants ? Que peut-on me répondre à ce sujet ? « 

Pourquoi le gouvernement ne veut-il pas répondre à ces questions ? 

Pourquoi l’ANSM ne donne-t-elle pas plus d’informations à ce sujet ? 

Cette question légitime de la sénatrice doit porter ses fruits et doit surtout mobiliser les Français, leurs députés, leurs sénateurs, afin que la lumière soit faite sur ces 22.490 enfants de 0 à 12 ans vaccinés avec des doses adultes hors du cadre légal. 

Vous pouvez contacter vos élus et soutenir Mme Laurence Muller-Bronn dans cette recherche de vérité, sur sa page tweeter et sur son site au sénat.

Lien de la vidéo de son intervention au sénat :

Article  rédigé  le 23  juillet  2022  par  Catherine  Medioni

Rencontres avec votre députée Nadège Abomangoli  le 9 juillet 2022

Pourquoi l’office parlementaire chargé d’enquêter sur les effets secondaires des vaccins covid ne rend-il pas publics tous ses débats ?

Une tribune, signée par plus de 850 premiers signataires, demande la totale transparence des travaux de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques « sur les effets  secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de
pharmacovigilance ».

En effet, derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a rendu invisibles des interventions essentielles et particulièrement alarmantes pour la santé des Français quant aux effets secondaires des vaccins contre le covid-19.  Ainsi, les résultats des travaux de Mme Christine Cotton, biostatisticienne, de Mme Emmanuelle Darles et de M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille, entendus en audition privée par l’Office, ont été passés sous silence dans l’audition finale publique de l’Office et dans son rapport de synthèse. Pourtant, ces travaux faisaient état :
                                                                                                                                                                          •   D’importants biais dans les essais cliniques de phase 3
Les manquements et les biais dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer ont rendu les conclusions de l’essai clinique peu fiables du point de vue des Bonnes Pratiques Cliniques.
•   Une opacité de l’information
Les chercheurs sont confrontés à l’opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française.
•   Une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins
La méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance  (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes.
•   Une sous-évaluation notable des effets indésirables
Seuls entre 1% à 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de
pharmacovigilance.
•   Des chiffres de mortalité alarmants
Les bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès  en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé, eu égard à la sous-déclaration usuelle en ce domaine.
•   Des remontées inquiétantes
A ce jour, les bases de données de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC  et  autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur  30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination.
                                                                                                                                                                           Ces informations ne sont  donc pas portées à la connaissance du public. La tribune, initiée par Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, demande à ce que l’Office rende publique l’ensemble des auditions effectuées pendant ses travaux sur « les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance », par vidéo et par retranscription écrite.

La tribune est consultable sur :

Contacts presse :  mail : effets.secondairesvaxcovi

La secrétaire d’état Chrysoula Zacharopoulou fait l’objet de deux plaintes pour viol

Chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou a rejoint le gouvernement d’ Elisabeth Borne le 20 mai dernier.  Sous la tutelle de Catherine Colonna, la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères,  la secrétaire d’état a quitté son poste de députée au parlement européen qu’elle occupait depuis le 2 juillet 2019 pour entrer au gouvernement .

La reconnaissance de l’endométriose comme maladie invalidante  est l’une des batailles qu’elle a menée et a rendu son rapport à Emmanuel Macron le 11 janvier 2022.

Les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de sa profession de gynécologue.  Une première plainte a été déposée le 25 mai dernier  et deux  jours plus tard, le 27 mai, une enquête  a été ouverte par le Parquet de Paris, pour « déterminer si les faits sont susceptibles de tomber sous le coup d’une qualification pénale ». Une seconde plainte a été déposée ce jeudi 16 juin, pour des faits similaires qui se seraient également déroulé dans le cadre médical.

Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

 

Article  rédigé  le  22  juin  2022  par  Catherine  Medioni

Lutte contre les conflits d’intérêts dans la vie publique, la loi entre en vigueur le 1er juillet prochain

Au 1er juillet 2022, les dispositions de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique portant sur les représentants d’intérêts vont s’appliquer à certaines collectivités. Ces dispositions prévoient l’extension du dispositif à certains responsables locaux ainsi qu’à certains agents de la fonction publique.

Aux termes de l’article 18-2 de la loi du 11 octobre 2013, sont des représentants ­d’intérêts les personnes morales de droit privé, les établissements publics ou les groupements publics exerçant une activité industrielle et commerciale, les différentes chambres de commerce et ­d’industrie, les chambres des métiers et de l’artisanat ainsi que les chambres d’agriculture, dont un dirigeant, un employé ou un membre a « pour activité principale ou régulière d’influer sur la décision publique, notamment sur le contenu d’une loi ou d’un acte réglementaire en entrant en communication » avec un responsable public.

Il s’agit en premier lieu de compléter les obligations de transparence auxquelles sont soumis les responsables politiques, d’en confier le contrôle à une autorité indépendante, disposant de pouvoirs effectifs, et de renforcer les sanctions encourues.

Les principaux responsables politiques et administratifs de notre pays devront lui transmettre une déclaration de patrimoine en début et en fin de mandat ainsi qu’une déclaration d’intérêts. Le champ de cette obligation sera sensiblement élargi par rapport au droit existant : membres du Gouvernement, parlementaires nationaux et européens, principaux responsables exécutifs locaux, membres des autorités administratives indépendantes, collaborateurs des cabinets ministériels et du Président de la République, titulaires d’emploi à la décision du Gouvernement nommés en conseil des ministres et responsables des principales entreprises publiques.

Les sanctions pénales en cas de non-respect des obligations de transmission seront renforcées puisqu’elles pourront être portées à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. S’agissant des membres du Gouvernement, la peine encourue en cas de déclaration mensongère sera de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. La Haute autorité contrôlera le respect de ces obligations et pourra demander des éléments complémentaires aux intéressés. Elle disposera à cet effet des services fiscaux, et se verra attribuer un pouvoir d’injonction. Elle pourra rendre public un rapport spécial lorsqu’elle relèvera un manquement. S’il concerne un parlementaire, ce rapport sera transmis au bureau de l’assemblée compétente qui appréciera les suites à donner. En outre, la Haute autorité pourra transmettre son rapport au parquet. Elle pourra être saisie par le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi que par les associations agréées de lutte contre la corruption. Elle pourra également s’auto-saisir si elle constate des manquements. Les déclarations de patrimoine et d’intérêts des membres du Gouvernement, des parlementaires nationaux, et des principaux responsables exécutifs locaux, seront rendues publiques selon des modalités qui seront précisées par décret en Conseil d’État.

Les projets de loi visent également à doter la France de mécanismes efficaces de prévention des conflits d’intérêt et des atteintes à la probité. Le projet de loi ordinaire fixe les principes fondamentaux de dignité, de probité et d’impartialité qui doivent guider l’action des membres du Gouvernement comme des personnes désignées par le suffrage universel pour exercer un mandat local. Il impose également à ces personnes de prévenir les situations de conflit d’intérêts et, si elles surviennent, d’y mettre fin. Il introduit une définition du conflit d’intérêts de manière à prévenir toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics et privés de nature à compromettre l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction publique. Au-delà des obligations de déclaration d’intérêts, il organise un système de déport, imposant aux membres du Gouvernement, aux titulaires de fonctions exécutives locales et aux membres des autorités administratives indépendantes se trouvant dans une situation de conflit d’intérêts de s’abstenir de prendre part à l’affaire ou à la décision en cause.

L’interdiction faite par le code pénal aux fonctionnaires de rejoindre à l’issue de leurs fonctions une entreprise avec laquelle ils avaient été en relation du fait de ces fonctions sera étendue aux membres du Gouvernement et aux titulaires de fonctions exécutives locales. La Haute autorité assurera le contrôle déontologique des départs vers le privé. Les peines encourues en cas de manquement seront aggravées. Enfin, dans le même objectif de transparence et de prévention des conflits d’intérêts, le Gouvernement propose d’interdire le cumul du mandat de parlementaire avec l’exercice de toute activité de conseil ainsi qu’avec des fonctions au sein d’entreprises dont une part importante de l’activité commerciale est entretenue avec l’administration.

Proposé  le  22  juin  2022  par  Catherine  Medioni

Claude lauri et Zabelle en concert le 3 juillet à Pavillons sous bois

Biographie de Claude Lauri, auteur, compositeur et interprète

Claude Lauri est né dans une famille de musiciens italiens, vivant en Ile de France.  Son père est clarinettiste, son oncle Fernand violoniste et son oncle Nino batteur.  Son grand-père, à son retour d’Italie, lui offre un petit accordéon-piano sur lequel Claude joue dès l’âge de quatre ans. Son oncle Nino participe à de nombreux radio-crochets et s’accompagne sur une guitare que Claude lui « pique » chaque jour en revenant de l’école.

​Autodidacte, il compose ses premières chansons musiques et textes, satires inspirées de cette famille italienne haute en couleur.  Un jour mémorable, sur le chemin de l’école, il tombe sur une affichette : « cours de guitare classique », son parcours de musicien commence. Très rapidement son professeur le remarque ; il lui déclare : « Claude, tu es capable de faire une carrière de concertiste, continue tes études mais sache que je serai là si un jour tu veux te consacrer complètement à la musique »

 Il vit un tournant décisif lorsqu’il écoute pour la première fois « Gare au gorille » de Brassens et « Ne me quitte pas » de Brel, dès lors, ces deux auteurs deviennent ses modèles.  Par respect pour ses parents (le papa travaille en usine et la maman élève ses trois enfants), il continue ses études jusqu’au poste d’ingénieur chez IBM. Il est nommé à Marseille.

Parallèlement à ses études, Claude, s’inscrit tour à tour dans une salle de gymnastique -barre fixe, barres parallèles, anneaux-, puis au club de lutte gréco-romaine à Bagnolet et devient champion de Paris.   Amoureux du sport et en général des défis, il fait partie de l’équipe gagnante de natation au relais quatre fois 100 mètres à Saumur.

Son caractère de battant le conduit à abandonner son métier d’ingénieur; Claude quitte Marseille, revient sur Paris pour les « beaux yeux » de la musique à laquelle il se consacre 10 heures par jour pendant 2 ans sans une journée de répit. 

Il enseigne la guitare au Conservatoire d’Aulnay  mais les heures de cours, même complétées par de cours particuliers génèrent des rentrées insuffisantes pour sa famille qui compte deux enfants.  Il crée alors une entreprise de vente d’articles de décoration. Son frère Bruno le rejoint bientôt et leur complicité  durera une quinzaine d’années.

A cette époque, Claude privé d’une partie de sa raison de vivre (la musique) passe par des moments difficiles.  Pendant cette période, Claude mène de front deux activités : La création artistique de nouveaux modèles de décoration ( objets en résine naturelle) et leur commercialisation via les magasins de cadeau et … la musique à laquelle il consacre la moitié de ses journées et une partie de ses nuits.

 En 1994, il s’inscrit au conservatoire et prend des cours de batterie, vibraphone et percussion pendant 6 ans.  Il travaille en tant qu’arrangeur et s’équipe d’un matériel d’enregistrement et crée son propre studio.  C’est à la même époque qu’il intégrera l’atelier Jazz du Conservatoire dirigé par Jean Rotman. Fidèle parmi les fidèles, il joue depuis vingt deux ans dans le groupe devenu aujourd’hui orchestre de Jazz : Le « JazzGang » qui comporte douze musiciens .

 En 2000, Il décide de se consacrer à sa passion et d’essayer d’en vivre même si ce n’est pas facile. Avec au démarrage quinze chansons dont il a créé les paroles et la musique, il commence à se produire dans des petits lieux et restaurants à Paris.   En quelques années, il écrit les paroles et la musique de 90 chansons dont les styles variés surprennent par leurs différences. On passe de la ballade mélancolique, aux rythmes les plus fous, de la valse au rock, à la bossa nova ou au jazz.

Ses paroles sont quelquefois tendres, rebelles, coquines ou osées, humoristiques, provocantes.  Claude joue avec les mots, se joue des mots, joue sur les mots, joue contre joue avec les notes.

Vivre mieux ensemble veut stopper le harcèlement judiciaire et les procès-bâillons du maire

Aulnay environnement dit : Trop, c’est trop !

Mehdi El Bekri, décédé à 16 ans d’une pleurésie purulente par défaut  et inapplication de soins préconisés

La  situation des soins aux patients lorsqu’ils sont frappés d’une grave maladie est dans une phase critique très  préoccupante  en France. Des familles  en effet ont malheureusement la douleur d’avoir perdu un proche par défaut de soins adaptés ou par manquements aux protocoles de soins  établis qui les auraient sauvés de  la mort.

S’agit-il là de non assistance appropriée à personne en danger de mort ou d’un refus coupable d’appliquer les protocoles en vigueur lorsqu’ils sont établis et préconisés ?  La question est posée et mérite impérativement des réponses car il n’est pas concevable en  France, dans le pays des droits de l’homme, que l’on envoie à la mort des patients qui n’ont pas été médicalement correctement pris en charge et qui sont en définitive décédés des suites d’une non mise en œuvre des  soins préconisés !

Le phénomène est alarmant et se répète suffisamment pour que  l’on ne sonne pas l’alerte et pour que des enquêtes soient diligentées afin de déterminer les responsabilités de ces décès qui auraient pu être évités si les patients avaient bénéficié des soins appropriés.

Tel est le cas de Mehdi El Bekri, anormalement décédé d’une pleurésie purulente  parce que le protocole de soins conseillé n’a pas  du tout été mis en œuvre.  Dans une situation aussi dramatique, qui est responsable du décès qui aurait pu être évité ? Pourquoi des médecins prennent l’initiative et la responsabilité de ne pas appliquer les protocoles en vigueur ?  Les familles dévastées ne sont-elles pas en droit de demander des comptes pour justifier le décès de leur proche, à fortori lorsque des protocoles qui ont fairt leurs preuves n’ont pas été appliqués  ?

Ce problème soulevé des soins inappropriés à la guérison d’un patient ne doit-il pas être mis sur la table et dénoncé ? Ne doit-il pas  être remis à la justice pour que plus jamais le même problème occasionnant un décès ne soit répliqué pour d’autres malades dans d’autres hôpitaux de France ?

Selon la famille, Mehdi El Bekri aurait du bénéficier du drainage du pus contenu dans  sa plèvre dès son entrée aux urgences pédiatriques, soit le 14 janvier 2016. Or ce drainage n’a jamais été effectué alors qu’il aurait du être concomitant avec l’antibiothérapie administrée.

Le Pr Arnaud Scherpereel  (https://pneumologie.chru-lill e.fr/pot-equipe-medicale/11529 6.html ) confirme ce protocole de soins  :  « Le traitement de la Pleurésie Purulente ( PP )  repose sur les antibiotiques,  sur un drainage pleural urgent, associé à des lavages pleuraux répétés au sérum physiologique, et de la kinésithérapie pleurale. »

« Une validation de cette démarche en prospectif et en routine a été réalisée sur 107 patients ayant nécessité ce traitement de recours pour une PP. Le taux de succès était de 93 % »

« En conclusion, aidé par l’échographie pleurale à laquelle il doit absolument s’initier, le pneumologue est bien armé en 2014 pour gérer toutes les situations de PP ou presque ! »

Dans ces conditions, pour quelles raisons Mehdi El Bekri a perdu la vie du fait  de l’inapplication complète du protocole de soins préconisé ?  Pour quels motifs dument justifiés également l’oxygénothérapie lui a été progressivement diminuée jusqu’à provoquer son décès ?  Bien des interrogations demeurent sans réponses et la famille se demande pourquoi la justice préfère protéger les médecins fautifs plutôt que de faire émerger la vérité concernant un décès qui aurait pu être évité !

                                                                                                                                                                    

A l’heure actuelle la famille n’a pas obtenu la communication complète du dossier médical de Mehdi et n’a jamais été consultée ni même informée de l’arrêt unilatéral des soins par le CHU de Nancy-Brabois….  Elle n’a donc pas pu exercer les recours légaux avant l’arrêt discrétionnaire et définitif des soins.  Si les recours avaient pu être exercés par la famille de Medhi comme Ilan Seknagi l’a fait pour son propre père, Mehdi serait-il  toujours en vie et guéri  ?  La question sera toujours dans le cœur de la famille de Mehdi car elle a la certitude que si le protocole de soin préconisé avait été scrupuleusement  appliqué et respecté, Mehdi serait guéri et en vie  aujourd’hui !

Article  Rédigé  le  13  Juin  2022  par  Catherine  Medioni

Le déféré suspension laïcité peut être activé pour les atteintes à la laïcité et à la neutralité du service public

Depuis la loi du 24 Août 2021 confortant le respect des principes de la République, les préfets disposent d’une nouvelle prérogative.  Grâce à  un nouveau  « déféré-suspension » en matière de laïcité,  le préfet peut demander la suspension  par le juge, d’un acte pris par une collectivité qui serait de nature à porter gravement atteinte aux principes de laïcité et de neutralité des services publics.

L’objectif de cette loi est de renforcer les leviers d’action dont peuvent désormais bénéficier les préfets pour contrôler et suspendre les  actes  administratifs des collectivités territoriales  qui contreviendraient à la laïcité et à la neutralité du service public.

Ainsi donc, les actes des collectivités territoriales  qui portent atteinte aux objectifs de laïcité et de neutralité des services publiques peuvent faire l’objet d’un arrêté préfectoral pour en  demander l’annulation, assortie le cas échéant d’une demande de suspension de l’exécution de l’acte incriminé.

Pour une information plus complète vous pouvez accéder à la circulaire sur ce lien :

Le port du burkini va-t-il  être autorisé dans les piscines municipales de Grenoble par le préfet ou fera-t-il l’objet d’un   » déféré suspension laïcité   » ?

Il semblerait que le préfet de l’Isère a annoncé dimanche 15 mai, la veille du vote du conseil municipal, que si le burkini était autorisé à Grenoble,  il demanderait d’annuler cette décision au tribunal administratif. : « Conformément aux instructions qu’il a reçues du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le préfet de l’Isère saisira le tribunal administratif de Grenoble en cas d’adoption de cette délibération », a expliqué la préfecture dans un communiqué.

Dès le 17 mai, l’opposition a déposé un recours auprès du tribunal administratif de Grenoble pour obtenir une suspension de la délibération,  a indiqué l’ancien maire de droite, Alain Carignon. Le nouveau règlement « remet en cause le vivre-ensemble, il fait reculer la cause des femmes et est une ouverture à l’islamisme politique que nous récusons », a-t-il dit.

Lundi 23 mai, le préfet de l’Isère, conformément à ce qu’il avait dit avant le vote,  a déposé un référé laïcité auprès du tribunal administratif de Grenoble. Ce dernier a décidé, mercredi 25 mai, de suspendre le nouveau règlement des piscines municipales de Grenoble. « Les auteurs de la délibération approuvant le nouveau règlement des piscines ont gravement porté atteinte au principe de neutralité du service public », estime-t-il.

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a salué sur Twitter le recours du préfet comme une « excellente nouvelle ». De son côté, le maire de Grenoble a annoncé qu’il ferait appel devant le Conseil d’État.

L’affaire n’est donc pas terminée…..

Article  rédigé  le  13  Juin  2022  par  Catherine  Medioni