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Un automobiliste d’Aulnay-sous-Bois tué à Argenteuil pour un différent de parking

Un homme de 34 ans est décédé dimanche soir après avoir été renversé par un automobiliste avec qui il avait eu un différend sur le boulevard Jean-Allemane.

Le déroulé des faits reste flou

Un incident qui exaspère le conducteur de la Mercedes. Il suit alors l’autre automobiliste sur le boulevard et entend bien s’expliquer avec lui. Son « chauffard » s’arrête quelques centaines de mètres plus loin, et stationne sur un parking, près d’un magasin d’archerie. La Mercedes se range un peu plus loin, son conducteur descend… un cric à la main. Il se prépare manifestement à une explication musclée. Les deux hommes, qui sont tous deux descendus de voitures, se font face. Mais aucun coup n’est échangé.

L’enquête devra déterminer avec précision ce qui s’est ensuite déroulé. De nouveau installé au volant de sa Citroën, l’auteur enclenche la première et démarre en trombe. Les pneus crissent, le véhicule bondit en avant et percute de plein fouet le second conducteur, dont la tête heurte le pare-brise, puis le sol. L’automobiliste prend la fuite, laissant sur place la victime. Celle-ci sera retrouvée inanimée, son pronostic vital engagé. Le cric encore à côté de lui. La victime, qui demeurait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dont l’épouse attendait son retour dans la voiture, décédera le dimanche soir des suites de ses blessures.

Le suspect s’est dit paniqué et parle d’un accident

Saisis de l’affaire, les policiers de la sûreté départementale ont tout d’abord retrouvé le Citroën Nemo stationné un peu plus loin. La voiture dont le pare-brise est étoilé, un phare cassé, se révèle être utilisée par plusieurs personnes. L’enquête permettra cependant d’identifier celui qui était au volant au moment des faits. Il s’agit d’un homme de 29 ans qui habite à Argenteuil. Il a été placé en garde à vue mardi soir.

Selon le suspect, le drame était accidentel. Il a expliqué avoir accéléré et pris la fuite dans un état de panique, ayant peur d’une agression. D’après lui, s’il a bien eu conscience qu’un choc s’était produit lorsqu’il a démarré, c’est celui du cric contre son pare-brise. Autant d’éléments que l’enquête qui se poursuit devra vérifier. Une expertise devra notamment préciser la vitesse de la Citroën au moment de l’impact et la distance parcourue.

Source et article complet : Le Parisien

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Publié le 19 janvier 2018, dans faits divers, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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