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Vivre et résister dans un camp de réfugiés palestinien expliqué à Aulnay-sous-Bois le 14 juin

Vendredi 14 juin 2019 à partir de 19h00 Salle Dumont (face au parking de la gare Aulnay RER-B), 12 Bd du Général Gallieni à Aulnay-sous-Bois.

L’association Amitié Palestine Solidarité invite Abdelfattah Abusour, fondateur du centre culturel d’Al Rowwad (les pionniers) du camp de réfugiés Aïda de Bethleem (Palestine occupée), à témoigner de la situation quotidienne des réfugiés.

Le camp de réfugiés palestiniens d’Aïda de Bethleem est situé en Cisjordanie, à deux kilomètres au nord de Bethléem et à 12
kilomètres au sud de Jérusalem.

Aujourd’hui, 6 000 habitants sont concentrés sur une surface de 4 hectares (équivalent à 6 terrains de foot).

En 1948, 70% des palestiniens ont été chassés de leurs maisons et sont devenus des réfugiés dans 59 camps dans le monde et sur leur propre terre. 350 villages ont été détruits par les milices et l’armée israélienne. Les habitants du camp d’Aida viennent de 35
villages de Palestine. La place manque, il n’y a pas d’espace libre où les enfants peuvent jouer, pas d’espaces verts, pas de jardins, pas de lieux de respiration.

La population est composée à 66 % de jeunes et connaît un taux de chômage à hauteur de 60 %.

La situation est constamment tendue. La plupart des habitants ne disposent pas d’autorisation de circuler et ne peuvent plus quitter Bethleem. Le mur illégal d’apartheid, construit par l’armée d’occupation israélienne, qui jouxte le camp, leur interdit désormais d’accéder à Jérusalem.

Le camp est le théâtre de violences répétées de la part de l’armée israélienne. Plusieurs dizaines de morts, des millions d’€ de dégâts matériels : c’est le quotidien des habitants.

Pour briser la résistance palestinienne, les soldats viennent de jour, comme de nuit dans le camp, entrent dans les maisons, arrêtent et
brutalisent les habitants, et en particulier les jeunes.

En 1998, le centre culturel d’Al Rowwad et le théâtre d’Al Rowwad sont créés. Ils jouent un rôle central dans la vie locale du camp. Les
réfugiés Palestiniens y développent une histoire, des traditions et une culture qui leurs sont propres.

Source : communiqué Amitié Palestine Solidarité

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Publié le 12 juin 2019, dans Associations, International, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Curieux tout de même que les militants pro-Palestiniens ne se focalisent que sur les Palestiniens présents en « Palestine », et se détournent du sort des réfugiés palestiniens enfermés dans des camps au Liban, en Syrie etc.

    En Syrie il y a quelques années, les forces armées de Bacher Al Assad ont procédé à des bombardements sur le camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk (bombardements terrestres, aériens, avec bidons d’explosifs jetés depuis des hélicos).
    Sans oublier les incursions des jihadistes de l’Etat islamique.
    https://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/04/13/la-descente-aux-enfers-du-camp-palestinien-de-yarmouk_4614834_3218.html

    Quid des réfugiés palestiniens maintenus dans des camps au Liban ?

    « Statut juridique quasi-inexistant, interdiction d’exercer des dizaines de professions, absence de protection sociale, impossibilité d’acquérir des immeubles, restrictions à la liberté de circulation et à la liberté d’association, etc. : près de 400 000 réfugiés palestiniens au Liban sont victimes au quotidien de discriminations flagrantes. 384 918 réfugiés sont enregistrés auprès de l’UNRWA, Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient. »
    https://www.fidh.org/fr/regions/maghreb-moyen-orient/liban/Les-refugies-palestiniens

    On parle des Palestiniens du Liban, là…

    Finalement, si l’on peut adresser tout un tas de reproches aux Israéliens dans leur façon de traiter les Palestiniens, euphémisme, que dire des pays arabo-musulmans qui semblent totalement se ficher de ces mêmes Palestiniens ?…

  2. Aujourd’hui samedi 3 août, des milliers de réfugiés palestiniens habitant des camps-bidonvilles au Liban manifestaient dans les rues libanaises pour protester contre leurs conditions puisque, bien que présents au Liban depuis 1971, ils y sont toujours considérés comme des étrangers, ne peuvent accéder à la plupart des métiers et ne peuvent acquérir de biens immobiliers à cause de la discrimination qu’ils subissent. Non-citoyens, ils n’ont pas le droit de vote.
    Les quelques emplois qu’ils réussissent à décrocher sont sous-payés, non-déclarés; les travailleurs palestiniens au Liban ont donc un statut de quasi-esclaves.
    L’article est en anglais.
    « “There’s been a racist attack on Palestinians for ages, and we’re living under siege, in the shadow of walls and barriers, with so many mental pressures »
    https://www.thenational.ae/world/mena/palestinian-refugee-protests-over-labour-conditions-move-into-lebanon-s-streets-1.894076
    Où sont les militants pro-Palestine ?
    On me souffle qu’au Liban, ce ne sont pas des juifs, pardon, « sionistes », donc la cause palestinienne ne s’applique pas.
    C’est la raison pour laquelle à mes yeux la « cause palestinienne » en France est essentiellement une façon déguisée de cracher sa haine anti-juifs.
    Sinon, que l’on m’explique pourquoi ces militants ne se préoccupent pas, aussi, des Palestiniens opprimés dans des pays arabo-musulmans comme le Liban ou la Syrie.

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