L’accusation d’islamophobie, terreau de la francophobie

Laurent Nunez

Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, affirme que les mouvements islamistes radicaux instrumentalisent le moindre incident et cherchent à convaincre la totalité des musulmans que la France serait un pays islamophobe.  Il considère en effet  qu’il existe sans aucun doute « un lien indirect » entre l’assassinat barbare d’un enseignant de la république et  la résurgence du discours des mouvements islamistes radicaux avec le procès Charlie qui se déroule actuellement, la republication des caricatures et le discours du président Macron sur une prochaine loi destinée à renforcer la laïcité et à lutter contre le séparatisme islamiste ».

Trois courants réputés pour faire le prosélytisme d’un islamisme radical convergent et se mobilisent en France pour attaquer et frapper l’occident, ses lois, et ses valeurs : 

  • Les musulmans, dirigé par Marwan Muhammad, ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),
  • Le CCIF,  ( collectif contre l’islamophobie en France )
  • Baraka City « , a confirmé une source proche du gouvernement. Le président de cette association caritative musulmane, Driss Yemmou, a été placé cette semaine sous contrôle judiciaire avant d’être jugé pour harcèlement sur les réseaux sociaux contre une journaliste.

On peut considérer que ces mouvements sont devenus les leaders d’une pensée francophobe avec une démarche politique, religieuse, radicale de haine contre la France !              

Selon ces prédicateurs, la France est un Etat raciste, islamophobe, impie et mécréant absolu. Cette guerre idéologique qu’ils mènent activement sur les réseaux sociaux, dans les associations cultuelles, les clubs de sports et certaines mosquées, visent à créer le chaos et la guerre civile pour imposer la charia par la violence. Il ne fait aucun doute que le récent discours d’Emmanuel Macron sur les séparatismes qui vont à l’encontre de la France UNE et INDIVISIBLE ont accentué leur colère !

La hausse des messages de haine dont se nourrissent les jeunes musulmans en particulier conduit à des passages à l’acte tels que nous venons de le vivre avec la décapitation abominable de Samuel Paty par un jeune musulman tchétchène qui venait d’obtenir l’asile politique en France ! Quel enfant de France aujourd’hui, qu’il soit athée, agnostique, fidèle d’une religion autre que l’islam, ne se demande pas si l’accueil qu’elle accorde si généreusement et la fraternité qu’elle manifeste ne met pas tout son peuple en danger, face aux Islamistes radicaux ?

Il est clair que le tweet du décapiteur barbare de Samuel Paty à Emmanuel Macron ne fait pas la meilleure des publicités à l’Islam…. Il se nomme Abdoullakh Anzorov Abouyezidvitch et voici l’image masquée de rouge de son crime démoniaque !

  • Photo inadaptée retirée

Aujourd’hui, l’accusation calomnieuse d’Islamophobie par la mouvance Islamiste radicale sert à la fois de terreau, de prétexte et de justification à la Francophobie poussée à l’extrême, et à l’endoctrinement à charge des musulmans laïcs et modérés ! Mais face à une idéologie aussi obscurantiste, intolérante et barbare qui se distille clandestinement comme un poison venimeux et mortel, la France n’est plus tenue de conserver sur son sol ces prédicateurs de la mort et ces criminels en puissance. Dans plusieurs religions, il est clairement expliqué que  » l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission  » !  A méditer !

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Publié le 20 octobre 2020, dans Actualité, Religion, et tagué , , , , , . Bookmarquez ce permalien. 11 Commentaires.

  1. Un habitant d'Aulnay

    Loin des délires de rédaction de ce blog, voici le communiqué du CCIF

    DISSOUDRE LE CCIF : LA BASCULE D’UN ÉTAT DE DROIT VERS L’ARBITRAIRE

    Il y a dix ans, la dissolution du CCIF n’était réclamée que par les groupuscules identitaires de l’ultra-droite, que notre association a plusieurs fois fait condamner pour incitation à la haine et apologie du terrorisme. Parce que le CCIF a choisi le droit, il était alors accusé par ces groupuscules de faire du « djihad judiciaire » ; cela parce qu’il fut insupportable pour eux d’être condamnés par la justice du pays dont ils prétendent entreprendre la Reconquista. A l’époque, l’expression était ridicule.

    Cette accusation de « djihad judiciaire » a aujourd’hui pénétré dans la classe politique qui est au pouvoir, et qui prétendait en 2017, pour se faire élire, être un barrage à l’extrême-droite. La dissolution du CCIF est aujourd’hui réclamée par le ministre de l’intérieur en personne, Gérald Darmanin, au nom du projet de loi contre les « séparatismes », projet que nous avons dénoncé dès février 2020, au moment où ce mot avait été introduit dans le débat public par le président Emmanuel Macron, dans un discours sur la Reconquête républicaine. Nous avons montré comment ce discours guerrier pouvait provoquer ce qu’il prétendait précisément combattre : le repli et le rejet.

    Que s’est-il passé en dix ans ? Comment la pensée identitaire et raciste, héritière du fascisme et du totalitarisme, s’est-elle retrouvée au cœur même de l’État, dans son gouvernement et son sénat ? Comment des idées encore jugées d’extrême droite, se sont normalisées dans le débat public ? C’est là tout le processus d’islamophobie que nous dénonçons, en particulier depuis 2015, depuis l’état d’urgence, et qui nous vaut aujourd’hui cette attaque politique. Ne sachant comment réagir aux attaques terroristes, le gouvernement a, à chaque fois, voulu faire des démonstrations de force, la plupart du temps illégales, en s’en prenant de manière violente et délibérée à des musulmans le plus souvent anodins, présentés comme « islamistes ». Cette stratégie a été non seulement inefficace — le terrorisme n’a pas disparu —, mais également nocive et dangereuse, car elle répond précisément à l’agenda des terroristes. Elle valide leur modèle et confirme leur discours.

    Après avoir défendu des milliers de personnes physiques ou morales ciblées par des mesures discriminatoires et injustes, c’est aujourd’hui à notre tour d’en faire les frais. De même que pour bon nombre de cas que nous défendons, la mise en cause du CCIF ne correspond ni à une réalité factuelle, ni à une réalité juridique, mais à une volonté politique : criminaliser la lutte contre l’islamophobie.

    Aujourd’hui, il y a de sérieuses questions à poser aux services de renseignements, dont les moyens ont été davantage dirigés ces derniers jours contre les associations qualifiées à tort de « séparatistes » que sur les véritables signes de terreur que présentait sur Twitter le terroriste de Conflans, déjà plusieurs mois avant les faits. Il s’agit, de la part du ministère de l’intérieur, d’une diversion hautement habile pour nier sa responsabilité et son échec à préserver la sécurité de tous les citoyens.

    Nous l’avons dit, et cela a très vite été démontré par les différentes enquêtes et publications médiatiques : le CCIF n’a strictement rien à voir dans la campagne de harcèlement qui a mené à l’attentat ignoble de Conflans-Sainte-Honorine. Le fait même de devoir le rappeler est une insulte à notre équipe, nos adhérents et tous nos partenaires, qui savent comment nous travaillons. Les faits sont simples dans cette affaire : plusieurs jours après la diffusion et la circulation de la vidéo, nous avons été saisis par le parent auteur de la vidéo afin d’ouvrir un dossier de discrimination, basé sur le fait que l’enseignant aurait demandé aux élèves musulmans de quitter la salle de cours pendant la présentation d’une caricature du prophète Mohammad nu. La première chose que nous avons faite a été de demander à ce parent de retirer immédiatement cette vidéo et de cesser toute communication sur ce sujet, en attendant qu’une personne de l’assistance revienne vers lui pour initier la procédure de vérification des faits, qui n’a finalement pas pu se faire puisque l’irréparable a eu lieu. Compte tenu de ces faits, nous saisirons la justice à chaque fois que nous serons diffamés ou que notre honneur sera sali par des allégations mensongères. En nous accusant, sans preuves, d’être responsables ou mêmes liés à cet acte abominable, le ministère de l’intérieur est en train de signer la fin de l’état de droit.

    Dans ces moments sombres, on a un choix à faire : soit on fait le jeu de division des terroristes en visant les musulmans, soit on fait société, en luttant à la fois contre le terrorisme et contre toutes les formes de racisme. Par ces déclarations sur la dissolution du CCIF, ces personnalités politiques jouent le jeu des terroristes, en clivant la société et en obligeant les gens à choisir entre lutte contre le terrorisme et lutte contre le racisme, au lieu de rassembler et de lutter contre les deux. En contournant la loi, et en assumant vouloir « faire passer des messages » par des actes politiques, Gérald Darmanin agit en dehors et contre le droit républicain. Les perquisitions ne sont ainsi plus un outil de contrôle des criminalités réelles, mais un moyen d’intimidation politique. Sous prétexte que les lois actuelles ne lui permettraient pas de « lutter contre l’islamisme », le ministère de l’intérieur enfreint donc la loi en attendant de pouvoir la modifier. C’est un échec majeur, qui ouvre la voie à l’extrême-droite dans sa quête du pouvoir. Si on dit aux musulmans qu’ils n’ont plus le droit de défendre leurs droits, c’est que les terroristes et les racistes ont gagné. Il en va de nos libertés à tous.

    La campagne qui est menée précisément contre le CCIF, ainsi que d’autres associations comme la mosquée Omar, « Apprendre & Comprendre », Barakacity ou Ummah Charity, s’inscrit dans une dimension politique trouble. Celle où, depuis plusieurs années, le pouvoir en place développe une stratégie répressive de persécution, qui cherche à tuer politiquement toute contestation… au nom même de la « liberté d’expression ».

    https://www.islamophobie.net/2020/10/19/dissoudre-le-ccif-la-bascule-dun-etat-de-droit-vers-larbitraire/

  2. Un habitant d'Aulnay

    Loin des délires de la rédaction de ce blog voilà le communiqué
    de l’Union Juive Française pour la Paix UJFP

    « Autrefois, le pouvoir protestait contre l’idée qu’il y aurait un racisme d’État et niait l’existence d’une islamophobie. À présent, ce même pouvoir veut interdire de lutter contre l’islamophobie, en s’en prenant à des associations musulmanes, dont le CCIF, calomnié, sali, injurié parce qu’il veut faire respecter les droits des citoyens musulmans en France et lutter contre les discriminations.

    Il y a quelque chose de totalitaire dans la nouvelle étape du discours raciste et islamophobe d’État qui vient d’être franchie avec l’introduction frauduleuse dans le débat national du concept du « séparatisme » supposé qu’entretiendraient nos concitoyens de culture musulmane, croyants ou non, avec la Nation.

    De quelques fanatiques, on passe à des groupes entiers qualifiés d’islamistes, puis à toute organisation indépendante s’appuyant sur l’Islam comme le Secours catholique s’appuie sur le christianisme, des ONG comme Baraka City, une organisation antiraciste comme le CCIF.

    D’ennemis intérieurs hier, les voilà aujourd’hui accusés d’entretenir dans leurs rangs un projet de séparatisme avec, à terme, une volonté de créer des espaces de non-droit où seules des lois prétendument inspirées du Coran remplaceraient les lois de la République. Vieux discours de l’extrême droite parés de nouveaux oripeaux…»

    https://www.ujfp.org/spip.php?article8120

  3. Un habitant d'Aulnay

    Depuis l’Espagne, la présidente de l’association de lutte pour les droits humains « AMDEH » apporte son « soutien au CCIF et aux entités qui défendent les droits des musulmans en France ».

    « Nous travaillons avec le CCIF depuis des années et savons bien le rôle important qu’il joue dans la défense des droits de l’homme en ayant pour seul recours le droit ».

    Merci de votre soutien !

  4. Un habitant d'Aulnay

    Face à la situation sans précédent en France dans le traitement des communautés musulmanes, le CCIF saisit le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Cette saisine inclut d’une part le projet dit sur le « séparatisme » qu’a annoncé le président, d’autre part la volonté de dissoudre et d’intimider des associations de défense des droits humains comme le CCIF, ainsi que des structures musulmanes.

  5. Un habitant d'Aulnay

    Tribune signée par des des associations, des avocats, et des universitaires qui appellent le gouvernement à renoncer à la dissolution du CCIF et à respecter la liberté d’association.

    « La contribution du CCIF au débat public sur la question des discriminations est incontestable. Le racisme et la stigmatisation des personnes musulmanes, ou considérées comme telles, est une réalité en France depuis des décennies. S’attaquer à une association de défense des droits de la minorité musulmane met en péril un combat plus que jamais nécessaire dans une société à la cohésion sociale fragilisée.

    Le CCIF participe aux démarches inter-associatives de défense et de promotion des libertés et droit fondamentaux, comme c’est le cas dans le cadre du réseau « Anti-terrorisme, droits et libertés » dont il est membre ainsi que plusieurs signataires de ce texte. Le CCIF s’est également associé à plusieurs initiatives de la société civile mettant en garde contre les dérives de la mise en œuvre de l’état d’urgence sanitaire. Tout aussi légitime et essentielle est l’action que ce collectif mène au plan judiciaire pour lutter contre la banalisation des discours d’incitation à la haine raciale dans le débat public.

    La dissolution administrative des associations par décret en Conseil des ministres, mesure qui existe en droit français depuis 1936, ne peut intervenir que lorsque de strictes conditions sont remplies, des conditions que le CCIF ne remplit pas. Sa dissolution s’apparenterait à une attaque politique contre une association dont l’action est essentiellement centrée autour de la lutte contre le racisme subi au quotidien par les musulman-es. L’action du CCIF dérange parce qu’elle révèle, ici et là, la manière dont notre société discrimine les personnes musulmanes. En cela, l’action du CCIF rejoint celle de toutes les associations de lutte contre les discriminations (origine, handicap, genre, orientation sexuelle, pauvreté…) dont l’action tend fatalement à remettre en cause les structures, règles et dispositifs majoritaires à raison des inégalités qu’ils créent. »

    https://www.voxpublic.org/Menace-de-dissolution-du-CCIF-une-inacceptable-atteinte-aux-libertes.html

  6. @ Un habitant d’Aulnay

    Pourriez vous avoir le courage de vous identifier ?

  7. Un habitant d'Aulnay

    Ce n’est pas le problème madame.
    Ne le prenez pas comme ça avec votre dose de mauvaise foi. Vous voulez qu’on lise vos proses à 2 balles, lisez les communiqués et réfléchissez honnêtement si vous en êtes capable.

    Sauf si vous avez des à priori racistes et islamophobe, dans ce cas je vous invite à vous scotcher devant BFM TV

    Cordialement et Salam Aleikoum. Barak allaou fit

  8. @ Un habitant d’Aulnay | 20 octobre 2020 à 21 h 03 min

    A l’heure où beaucoup de mensonges, de contre-vérités, de rumeurs, de calomnies et de haine circulent sur les réseaux sociaux, oui, l’anonymat est un problème ! Donc le vôtre en particulier !

    Je le prends comme bon me semble, surtout lorsque les propos tenus viennent d’un troll courageusement caché derrière un ordinateur et un pseudo passe-partout.

    Je ne regarde pas la télé donc inutile, faute d’arguments sérieux de me faire passer pour une aficionados de BMF TV.

    Mes écrits donnent la preuve de ce que je défends : le respect de la vie, l’entraide, la fraternité, la laïcité, la défense des plus vulnérables, l’écologie, l’environnement, les animaux, l’éducation, la non violence, le refus des amalgames etc…. Alors gardez vos insinuations douteuses pour vous.

    Bien à vous.

  9. Un habitant d'Aulnay

    Est-ce plus clair comme ça, même si vous n’avez pas Facebook, ce dont j’ignore, vous devriez avoir accès ou vous rapprocher d’un ou d’une ami.e pour prendre connaissance des communiqués du CCIF
    En ces temps tumultueux permettez-moi de rester anonyme
    Cordialement
    https://www.facebook.com/ccifofficiel

  10. Mécréant habitant Aulnay

    Tous ces textes me vont à ravir. Sauf cette phrase:
    « Si on dit aux musulmans qu’ils n’ont plus le droit de défendre leurs droits, c’est que les terroristes et les racistes ont gagné. Il en va de nos libertés à tous. »
    En effet, l’auteur semble suggérer que les musulmans ont des droits particuliers en tant que musulman!
    Il aurai fallu écrire:
    Si on dit aux musulmans qu’ils n’ont plus le droit se défendre, c’est que les terroristes et les racistes ont gagné. Il en va de nos libertés à tous.

    Les mots ont leur importance…..

  11. @ Un habitant d’Aulnay | 20 octobre 2020 à 22 h 38 min

    En ces temps tumultueux, j’ai le courage de m’identifier et d’assumer mes propos. J’apprécierais que les personnes qui ont prétention a donner un avis le fassent en tant que citoyen Aulnaysien ou Séquanodyonisien identifié. Je suis consternée que tant de peurs et de lâchetés suintent et gangrènent les réseaux sociaux, les blogs locaux, les débats publics et politiques et court-circuitent toute réflexion ! Je vous laisse deviner le mépris que j’éprouve pour ces pleutres anonymes…..dont la verve soudaine et ponctuelle est uniquement animée par le désir de vilipender, fustiger, salir et nuire gratuitement et sans arguments réellement étayés aux courageux qui s’expriment.

    Le fait que je m’identifie sans recourir à de multiples pseudos et quantité d’adresses IP comme c’est le cas de la majorité des personnes qui trollent les commentaires, prouve ma bonne foi, mon honnêteté intellectuelle, mais également ma capacité a changer de point de vue lorsqu’on m’apporte des éléments convaincants. Je ne suis donc pas  » monolithique  » ni crispée sur des certitudes. C’est aussi un indicateur qu’il n’y a chez moi aucune hypocrisie ni volonté de nuire, de manipuler ou d’intriguer, ce qui n’est malheureusement pas le cas de tous ces anonymes qui s’expriment sur les réseaux sociaux, et qui amplifient parfois des faits ordinaires jusqu’à créer des polémiques qui conduisent au drame !

    La France entière vient de voir le sinistre résultat de ces polémiques excessives montées en mayonnaise sur les réseaux sociaux ! Demandez-vous si l’islamophobie que nous déplorons n’est pas alimentée par réaction à la culture de la Francophobie distillée dans les milieux musulmans islamistes. Le débat sur ce point mérite d’être courageusement posé !

    Concernant Le CCIF, je vais faire des recherches plus approfondies dès que j’ai un moment. Si cette association est citée dans mon article, c’est uniquement de manière factuelle en tant qu’elle est actuellement dans le viseur du gouvernement suite à la décapitation de Samuel Paty. Donc veuillez conserver pour vous vos accusations calomnieuses de  » délires de rédaction  » puisque je ne fais que rapporter des actions sans donner mon avis.

    Je vous invite à être un peu moins dans le jugement expéditif et un peu plus dans la compréhension des problèmes soulevés par une actualité brulante qui a choqué la France entière.

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