Archives du blog

La mosquée de Pantin, fermée après l’assassinat de Samuel Paty, rouvrira ce vendredi

@CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Par décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, la grande mosquée de Pantin pourra rouvrir ses portes ce vendredi. 

Cette mosquée qui peut accueillir jusqu’à 1 300 fidèles avait été fermée pour six mois sur instruction du ministre de l’Intérieur,  Gérald Darmanin. Ce dernier reprochait notamment à ses responsables d’avoir relayé sur Facebook la vidéo d’un père d’élève à l’origine de l’engrenage ayant conduit au meurtre du professeur d’histoire-géographie de Conflans-Saint-Honorine.

Les fidèles pourront, si les conditions sanitaires sont respectées, profiter de l’établissement pour le Ramadan qui commence prochainement.

Aujourd’hui un mensonge peut provoquer un meurtre

Rebondissement dans l’affaire Samuel Paty :   l’adolescente à l’origine de la cabale-fatwa lancée sur les réseaux sociaux par son père, soutenu par un islamiste radical fiché « S » et connu des services de renseignements et qui a abouti à la décapitation de l’enseignant par un réfugié tchétchène demandeur d’asile vivant à Evreux, a enfin avoué avoir menti à son père et s’être enferrée dans son mensonge !

Dans une certaine religion que je m’abstiendrai de nommer, il est enseigné que « l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission ». S’il est vrai que pour que des paroles soient prononcées, il faut que la pensée l’ait précédé, on peut également affirmer dans le cas ici présent que les paroles ont conduit à des actions graves et que l’omission est avérée dès lors que l’on a dissimulé la vérité en omettant de la dire, voire en la travestissant !

Lors de sa mise en examen pour «dénonciation calomnieuse» le 25 novembre 2020, la jeune collégienne de 13 ans avait reconnu ne pas avoir été présente le jour du cours dispensé par Samuel Paty, parce qu’elle avait été exclue à la suite d’un mauvais comportement de sa part. Effrayée à l’idée de devoir révéler les vraies raisons de son exclusion à son père, elle a donc inventé cette histoire….dont son père s’est rapidement emparé pour la répandre sur les réseaux sociaux en agitant le spectre de l’islamophobie.

Dans la version de la collégienne, Samuel Paty avait demandé aux élèves de confession musulmane de quitter la salle.  La jeune fille prétendait s’être insurgée contre son professeur et avoir été exclue du cours deux jours durant, ce que bien évidemment son père qui n’a jamais remis en cause à aucun moment la version de sa fille n’acceptait pas.

Les camarades de la collégienne ont pourtant démenti cette version auprès des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste en révélant que la collégienne n’avait jamais assisté à ce cours et qu’en réalité Samuel Paty n’avait jamais demandé aux musulmans de quitter la salle de classe, mais simplement de détourner le regard : une mesure pleine de délicatesse en vérité pour protéger la sensibilité et les croyances des musulmans.

Comme on peut l’analyser et le constater, ce sont les mensonges d’une collégienne de 13 ans relayés par son père sur les réseaux sociaux qui ont conduit au meurtre et à la décapitation d’un enseignant de la république qui n’avait strictement rien fait d’autre que son devoir et qui l’a payé de sa vie gratuitement et inutilement !

Abdoullkh Anzorov, jeune tchétchène en mal de djihad qui avait demandé l’asile à la France, à l’autre bout des réseaux sociaux a bien reçu le message de la cabale-fatwa lancée par Brahim Chnina et montée en épingle par l’islamiste radical et prédicateur sulfureux Abdelhakim Sefrioui, comme une incitation au meurtre qu’il a prémédité et exécuté lui-même froidement !

Voilà comment un mensonge, mais également la manipulation irresponsable des réseaux sociaux à conduit à l’irréparable et à l’horreur !

Devons-nous continuer à accueillir au nom du droit d’asile des islamistes radicaux et des criminels en puissance qui pourraient très bien demander l’asile à des pays musulmans proches de leurs thèses idéologiques ?

 Devons-nous conserver encore sur notre sol des islamistes radicaux réputés pour professer des thèses résolument et définitivement incompatibles avec nos lois, notre laïcité et nos modes de vies occidentaux, sans prendre le risque de nous exposer à des menaces de crimes contre l’humanité ? Sans devoir nous justifier continuellement auprès d’une idéologie religieuse obscurantiste qui n’est pas dans notre culture, qui cherche à s’imposer insidieusement et qui contrevient à notre éthique républicaine ?

La question se pose sérieusement et doit être courageusement abordée !

Article rédigé le 9 mars 2021 par Catherine Medioni

Prison ferme pour le rappeur Maka 777

Tribunal correctionnel de Meaux

Le 14 novembre dernier j’avais publié un article constatant que l’apologie du terrorisme et de la haine envers les laïques et les non musulmans, faisaient beaucoup d’émules dans nos établissements scolaires, depuis l’école primaire jusqu’au lycée.  De son coté l’Education Nationale à l’époque avait répertorié et recensé plus de 400 incidents liés au nom respect de la minute de silence en hommage à Samuel Paty et certains d’entre eux clairement hors la loi avaient donné lieu à de rapides interpellations de mineurs qui ont ensuite été déférés devant un juge pour enfant.

https://aulnaycap.com/2020/11/14/lapologie-du-terrorisme-revele-de-nombreux-emules-dans-les-etablissements-scolaires/

C’est  précisément parce que l’un des collégiens avait justifié ses propos comme étant inspirés du Clip de rap d’un dénommé Maka 777, à ne pas confondre avec un autre rappeur dont il avait copié le nom, que la justice s’est intéressé à ce clip de plus près pour y découvrir finalement que le rappeur qui se prend pour un artiste, avait surtout cherché à faire un buzz médiatique pour  » booster  » à peu de frais  sa célébrité, en surfant sur la décapitation de Samuel Paty et sur le fait que ses éventuels followers  »  (suiveurs ) étaient plutôt du côté des djihadistes que du côté du respect et de l’observation stricte des lois françaises.

Jeudi 26 novembre au soir, c’est dans le box des prévenus que Maka, originaire de Lagny-sur-Marne, a pris connaissance du verdict des juges du tribunal correctionnel de Meaux : 21 mois de prison ferme avec mandat de dépôt et incarcération immédiate. : 15 mois pour apologie du terrorisme auxquels s’ajoutent 6 mois d’un sursis dont il avait bénéficié dans une affaire précédente et qui a été révoqué du fait de sa récidive.

Le président du tribunal et ses assesseurs avaient visionné dans la salle d’audience, le clip polémique et litigieux, sermonnant le jeune rappeur de 18 ans et lui reprochant de s’être placé dans une posture de défiance à l’état et aux lois françaises :

« Il s’agit de faits extrêmement graves, avec un clip qui peut susciter des vocations. Vous êtes sous contrôle judiciaire, en sursis probatoire, avec un clip tourné le 30 octobre au soir, dans une période de couvre-feu, soit une logique de confrontation à l’Etat »

Maka 777 n’est manifestement pas un enfant de chœur auquel on donnerait le bon dieu sans confession, puisqu’il s’était déjà illustré pour des faits de violences et en avait récolté une peine de prison. Poursuivi d’abord pour apologie publique d’un acte de terrorisme, il l’est désormais également pour port d’une arme blanche sans raison légitime, et recel de bien provenant d’un délit de vol, la fameuse voiture que l’on voit bruler en arrière-fond de son clip macabre et sordide, et qui lui vaudra le chef d’accusation de « dégradation de bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ».

Devant ses juges, le rappeur explique benoitement qu’il a écrit les paroles de son clip en une soirée (ouh là, ses neurones ont dû chauffer) en s’y attribuant un rôle, et avoue qu’en écrivant :  » qu’il b—e la France « il était certain » d’attirer les gens et de faire le buzz « , justifiant ces dérives répréhensibles et condamnables par le désir de devenir un artiste et de se donner  » un petit coup de boost  » !

Bien que son avocate ait plaidé la relaxe totale pour son client, en invoquant le fait que Maka 777 n’était pas  » Jean d’Ormesson ( c’est vraiment le moins qu’on puisse dire, ni en talents littéraires et esthétiques, ni en élévation d’âme ! ), la représentante du ministère public avait dénoncé un acte « extrêmement choisi et réfléchi »,  rappelant que  » sans empathie  » signifie  » sans pitié  » pour Monsieur Samuel Paty, et que le fait que Maka 777  » B—e  la France dans son clip n’est pas anodin non plus, dans la mesure où nul ne sait l’usage et les passages aux actes qui pourront être faits et perpétrés à la suite du visionnage du clip.

Etablissant un parallèle avec les vidéos publiées avant la décapitation de Samuel Paty, La représentante du ministère publique souligne encore le fait qu’on ne sait jamais jusqu’à qui les propos peuvent parvenir, et accuse Maka 777 d’être tout à fait conscient de l’impact potentiellement dangereux que cela peut avoir sur la jeunesse.

Ainsi on comprendra que faire le buzz par des paroles violentes et choquantes en capitalisant son succès sur la mort d’un enseignant de la république, en défiant l’état de droit et ses lois, en insultant la France, ses valeurs et sa laïcité, ne relève plus ni de la liberté d’expression ni d’une création artistique, (au demeurant extrêmement laide, vulgaire et pénible à visionner) mais d’un grave délit condamnable et punissable par la loi ! 

Il ne reste plus qu’à espérer que ce verdict refroidisse quelque peu les rappeurs en puissance qui s’aviseraient de défier dans leur clip, La France et son état de droit….

Article rédigé le 27 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

L’apologie du terrorisme révèle de nombreux émules dans les établissements scolaires

Titre du clip ayant inspiré le collégien

maka_774 au début de son clip

Le 13 Novembre 2020, le parquet de Melun a ouvert une enquête suite aux menaces d’un collégien de 14 ans visant son professeur qui dispensait un cours d’éducation civique de :  » la découper en morceaux comme Samuel Paty « .

Les faits se sont déroulés dans un collège de Savigny-le-Temple et ont immédiatement donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour « menace de mort sur une personne chargée d’une mission de service public  » ainsi qu’a l’interpellation de l’adolescent jeudi par la police. Ce dernier était en possession d’un pistolet à impulsion électrique Taser retrouvé dans ses poches et a été présenté à un juge pour enfants vendredi après-midi.

Selon une source policière, l’enseignante n’avait pas montré des caricatures de Mahomet, mais juste « une photo d’une manifestation relative aux attentats » …. Bien qu’inconnu des services de police, ce collégien est décrit comme  » ayant l’habitude d’être un élève provocateur et dans la rébellion « .

En garde à vue, le collégien depuis exclu de son établissement, a expliqué qu’il avait repris les paroles d’un morceau de rap, faisant référence à un pseudo artiste nommé « Maka 774 » qui a sorti le 16 octobre dernier un titre provocateur et ostentatoire ainsi intitulé :

  » S***** P***  »  

Cette pièce de rap qui a circulé sur YouTube et qui avait obtenu plus de 20 000 vues, multiplie les allusions évidentes et choquantes à la décapitation de Samuel Paty et son refrain immonde et abjecte scande sans équivoque et de manière incantatoire :

 »   On découpe comme Samuel Paty, sans empathie « .

Chacun en son âme et conscience appréciera ici « l’islam de paix » véhiculé dans cette pièce de rap !

Bien évidemment la vidéo a été retirée de la plateforme YouTube mais est réapparue peu de temps après son retrait.  La mise en scène du clip montre le rappeur en possession d’une machette, entouré de figurants masqués et armés, avec des voitures qui brûlent en arrière-plan, ce qui vous donne une idée de l’ambiance macabre de ce clip.  Avant de démarrer la vidéo, Maka 774 affiche le message ci dessous, comme s’il cherchait à s’exonérer des représailles judiciaires prévisibles que cela pourrait provoquer :

Maka 774 filmé dans un environnement glauque tenant la machette qui coupe les têtes

Maka 774 s’agitant devant une Voiture brûlée

Regarder et écouter cette vidéo pour les nécessités de l’article a été un véritable supplice pour une personne qui préfère se nourrir de beauté en se laissant inspirer par de belles images et en écoutant de belles musiques qui élèvent l’âme, le cœur et l’esprit. Tout dans ce clip est d’une laideur et d’une vulgarité repoussantes, tant sur le plan des images qui sont saccadées que sur le plan du son de très piètre qualité. L’ambiance y est sinistre et horrible, les paroles scandées sur une seule note et sans aucune variation ni rythmique ni mélodique sont infâmes, et comme cela a été rapporté par quantité de journaux, font l’apologie de la haine et du terrorisme.

Nul doute que les musiciens et les oreilles délicates et sensibles se sentiront souillées et transportées dans un monde infernal. Certain sur les sociaux affirment que cet homme qui était inconnu est une racaille qui a profité de la décapitation d’un enseignant de la république pour surfer sur le Buzz qu’il en escomptait, et d’une certaine manière il y est parvenu puisque plus de 20 000 vues avaient été recensées, auxquelles il faut désormais ajouter celles de la republication du clip …. Et la mienne !

Voilà !  Voilà a quoi se nourrissent les jeunes musulmans issus de familles qui ne les éduquent pas en conformité avec les lois de la république, et qui n’assument pas leur rôle pourtant fondamental dans l’encadrement de leur progéniture !  Ce collégien qui a menacé son professeur de finir comme Samuel Paty parce qu’il s’était abreuvé de ce clip immonde, révèle du même coup toutes les responsabilités prises par la nation et la société, par chacun d’entre nous, en tant que politique fermant les yeux, en tant que parents démissionnaires, en tant que citoyen complaisant et lâche, en tant qu’individus faisant le prosélytisme d’un islamisme dévoyé et radical….

Cela ne peut plus continuer ainsi, et tous ces jeunes biberonnés à cette idéologie criminelle qui n’est pas une religion mais une dérive sectaire criminelle, sont de futurs djihadistes en puissance et probablement les futurs assassins des non musulmans vivant sur le sol de France. Voilà aujourd’hui notre réalité et les conséquences d’un laxisme qui n’a que trop duré.

Article rédigé le 14 novembre 2020 par Catherine Medioni

 

La ligne éditoriale Aulnaycap attaquée, une mise au point concernant la rédactrice incriminée

Si ce n’est pas notre coutume de critiquer le contenu des autres sites et si nous ne répondons pas aux attaques et aux invectives des politiques et des blogueurs, la rédaction d’Aulnaycap, à la demande de la rédactrice attaquée, n’avait d’autre choix que de réagir.
Dans un contexte où chaque mot a son importance et où la moindre dénonciation peut aboutir à un drame comme ce fut le cas de Samuel Paty, enseignant décapité, la rédaction d’Aulnaycap est consternée par l’attitude d’un rédacteur de blog, que l’on ne nommera pas pour ne pas lui porter préjudice.
Ce blog de Gauche n’est pas à son premier essai pour prêcher SA bonne parole, en faisant des leçons de morale. Dernièrement, notre rédactrice Catherine Medioni a été attaquée, certes de manière détournée, en l’accusant de vouloir déclarer une guerre de religion à Aulnay-sous-Bois. Non seulement l’article visait – de manière indirecte – notre rédactrice, mais aussi de nombreux commentaires montraient une certaine velléité d’en découdre, pouvant la mettre en danger. Bien entendu, nous soutenons notre rédactrice, comme tout journal défendrait l’un de ses membres, quelles que soient ses opinions, ses sensibilités. Ce blog aurait pu nous contacter pour éventuellement nous mettre en garde sur des propos qui auraient pu être mal compris. Au lieu de cela, ce blog a préféré dégainer, peut être pour mieux enfoncer le clou.
A l’heure où Aulnaycap traverse une crise interne, nous n’émettrons aucune consigne éditoriale à nos confrères – amis ou ennemis – car nous avons toujours respecté la ligne éditoriale des autres blogs. Les membres se sont toujours montrés solidaires malgré leurs différences et leur singularité. Nous ne sommes pas toujours d’accord sur tout mais chacun est libre d’y exprimer ses opinions. Nous invitons nos confrères, de Gauche ou pro-Maire, à montrer plus de bienveillance à notre égard. La diversité d’opinion est une richesse, mais respectons nous !

Mise en place d’un accueil périscolaire lundi 2 novembre à Aulnay-sous-Bois pour commémorer Samuel Paty

Un aménagement au niveau de l’accueil périscolaire sera effectué lundi 2 novembre au matin pour permettre aux enseignants de rendre un hommage à Samuel Paty, sauvagement assassiné pour avoir partager des caricatures de Mahomet.

Hommage devant la Mairie d’Aulnay-sous-Bois à Samuel Paty, professeur sauvagement tué

Hier midi, une minute de silence a été observée sur le parvis de l’Hôtel de Ville en hommage à Samuel Paty, professeur de collège tragiquement assassiné vendredi dernier. Environ 150 Aulnaysiens étaient présents.

L’accusation d’islamophobie, terreau de la francophobie

Laurent Nunez

Laurent Nuñez, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte antiterroriste, affirme que les mouvements islamistes radicaux instrumentalisent le moindre incident et cherchent à convaincre la totalité des musulmans que la France serait un pays islamophobe.  Il considère en effet  qu’il existe sans aucun doute « un lien indirect » entre l’assassinat barbare d’un enseignant de la république et  la résurgence du discours des mouvements islamistes radicaux avec le procès Charlie qui se déroule actuellement, la republication des caricatures et le discours du président Macron sur une prochaine loi destinée à renforcer la laïcité et à lutter contre le séparatisme islamiste ».

Trois courants réputés pour faire le prosélytisme d’un islamisme radical convergent et se mobilisent en France pour attaquer et frapper l’occident, ses lois, et ses valeurs : 

  • Les musulmans, dirigé par Marwan Muhammad, ancien porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF),
  • Le CCIF,  ( collectif contre l’islamophobie en France )
  • Baraka City « , a confirmé une source proche du gouvernement. Le président de cette association caritative musulmane, Driss Yemmou, a été placé cette semaine sous contrôle judiciaire avant d’être jugé pour harcèlement sur les réseaux sociaux contre une journaliste.

On peut considérer que ces mouvements sont devenus les leaders d’une pensée francophobe avec une démarche politique, religieuse, radicale de haine contre la France !              

Selon ces prédicateurs, la France est un Etat raciste, islamophobe, impie et mécréant absolu. Cette guerre idéologique qu’ils mènent activement sur les réseaux sociaux, dans les associations cultuelles, les clubs de sports et certaines mosquées, visent à créer le chaos et la guerre civile pour imposer la charia par la violence. Il ne fait aucun doute que le récent discours d’Emmanuel Macron sur les séparatismes qui vont à l’encontre de la France UNE et INDIVISIBLE ont accentué leur colère !

La hausse des messages de haine dont se nourrissent les jeunes musulmans en particulier conduit à des passages à l’acte tels que nous venons de le vivre avec la décapitation abominable de Samuel Paty par un jeune musulman tchétchène qui venait d’obtenir l’asile politique en France ! Quel enfant de France aujourd’hui, qu’il soit athée, agnostique, fidèle d’une religion autre que l’islam, ne se demande pas si l’accueil qu’elle accorde si généreusement et la fraternité qu’elle manifeste ne met pas tout son peuple en danger, face aux Islamistes radicaux ?

Il est clair que le tweet du décapiteur barbare de Samuel Paty à Emmanuel Macron ne fait pas la meilleure des publicités à l’Islam…. Il se nomme Abdoullakh Anzorov Abouyezidvitch et voici l’image masquée de rouge de son crime démoniaque !

  • Photo inadaptée retirée

Aujourd’hui, l’accusation calomnieuse d’Islamophobie par la mouvance Islamiste radicale sert à la fois de terreau, de prétexte et de justification à la Francophobie poussée à l’extrême, et à l’endoctrinement à charge des musulmans laïcs et modérés ! Mais face à une idéologie aussi obscurantiste, intolérante et barbare qui se distille clandestinement comme un poison venimeux et mortel, la France n’est plus tenue de conserver sur son sol ces prédicateurs de la mort et ces criminels en puissance. Dans plusieurs religions, il est clairement expliqué que  » l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission  » !  A méditer !

Article rédigé le 20 Octobre 2020 par Catherine Medioni

%d blogueurs aiment cette page :