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Quelle défense de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ?

Dans ses documents de propagande électorale, notre municipalité se targue de défendre la zone pavillonnaire. Que peut-on entendre par là ?

Nous pensons que ce qu’il y a à défendre, c’est un paysage urbain qui garantit une certaine qualité de vie, avec des jardins et des arbres, une lutte efficace contre l’imperméabilisation des sols et le morcellement des parcelles à l’infini. Cela passe par le respect d’un règlement souvent déjà trop peu contraignant à notre avis, et qui a été rédigé après que la concertation sur le PLU a été bouclée. Or ce que nous constatons ici et là, c’est que ce règlement est allègrement violé par de nouveaux propriétaires.

Le cas de la rue Alix, soulevé par Catherine Medioni, est exemplaire. Nous avons pu consulter le permis et constater l’écart avec ce qui a été réalisé : une surélévation de pavillon non prévue dans le permis, un bétonnage presque complet de la surface, alors que 40% doivent être laissés en pleine terre, et sur 372m2 un seul arbuste survivant alors que la règle est d’un arbre de petit ou moyen développement pour 100m2 .

Alerté par Catherine Medioni, le service de la police de l’urbanisme a diligenté un agent. Nous avons donc demandé un rendez-vous avec ce service. L’agent est arrêté car cas contact, sa chef de service en congéde maladie. Et quelle ne fut pas notre stupeur de découvrir qu’il s’agit là de l’effectif complet du service de la police de l’urbanisme ! Mieux encore : la directrice a la responsabilité de deux services : la police de l’urbanisme et le service d’hygiène et santé ! Alors qu’autrefois, le service des permis et la police de l’urbanisme étaient logiquement réunis.

Qui peut croire encore à la réalité d’une intention sincère de défendre la zone pavillonnaire ? Il est vrai que le poids de la masse salariale est considérable à Aulnay, et que notre ville est l’une des plus endettées de France. Et pourtant il faut bien un personnel suffisant pour assurer cette police de l’urbanisme. Mais on a fait un autre choix : le gonflement des effectifs de la police municipale ou la multiplication par deux du nombre de Directeurs Généraux Adjoints, avec des salaires très élevés. La défense de la zone pavillonnaire n’est pas donc pas une priorité.

Nous demandons une politique volontariste pour que soit effectivement menée une défense de la zone pavillonnaire et une lutte contre l’imperméabilisation des sols comme de la préservation du couvert végétal.

Cela passe par un effort de sensibilisation des nouveaux propriétaires à la préservation du patrimoine qu’ils ont acquis, et par l’accroissement à un niveau décent des moyens de contrôle du respect des règles d’urbanisme.

Source : Aulnay Environnement

Le fondateur d’Aulnaycap réagit suite aux derniers événements qui ont secoué le blog

Chères lectrices, chers lecteurs,

Ce n’est pas dans mes habitudes de prendre la parole, de me mettre en avant et de réagir ouvertement sur des affaires internes ou externes. Cependant, les derniers articles et commentaires malencontreux écornant l’image du blog me forcent à l’action, malgré moi.

Avant d’en venir aux faits, et sans être trop long, rappelons tout d’abord ce qu’est Aulnaycap. Ce blog créé en décembre 2012 est devenu, au fil des évolutions et des erreurs corrigées (et oui, il faut savoir reconnaître ses erreurs), un site local à portée départementale, où tout le monde est libre de s’exprimer, quelle que soit sa sensibilité politique ou religieuse. Ce qu’avait commencé Jérôme Charré en 2005 avec Monaulnay et qui s’est hélas perdu depuis des années après son retrait, Aulnaycap a tenté de reprendre le concept et d’aller plus loin, en offrant à tout le monde, même celles et ceux qui n’habitent pas la ville d’Aulnay-sous-Bois, la possibilité de s’exprimer.

Au fil des années, l’audience du site a atteint des niveaux records, avec des articles traitant un large spectre d’activités et d’informations. Cela s’est ressenti dans le dynamisme de ses commentaires, nettement plus nombreux que sur les autres blogs locaux. Personnellement, je suis fier de ce résultat, sans oublier le succès de la chaîne vidéo YouTube et du nombre des abonnés Twitter et Facebook, là aussi bien plus étoffés que sur les autres blogs.

Suite aux procès à répétition de la municipalité et malgré les victoires en justice (le dernier fait l’objet d’un recours en cassation et peut être perdu cependant) sans que cela m’ait coûté un centime, j’ai préféré mettre à l’abri le blog car, de mon point de vue, Aulnaycap un site totalement neutre, indépendant et unique par rapport aux autres blogs, tous tenus par des politiques et dont la ligne éditoriale était plus ou moins influencée par des « forces extérieures ». C’est tout naturellement que j’ai demandé à Aurore Buselin, qui m’avait rejoint dans l’aventure dès janvier 2014, de reprendre les rênes du site. Seule Aurore a eu le courage d’accepter cette lourde tâche où les autres, des amis et confrères, préféraient la sécurité de l’anonymat ou du retrait.

En interne ou à l’extérieur, plusieurs personnes n’avaient pas compris ce choix. Bien entendu les articles d’Aurore n’étaient pas parfaits, des erreurs étaient commises. Mais qui n’a jamais fait d’erreur et qui peut se permettre, lorsque l’on ne fait rien ou peu, de critiquer quand une personne ose s’exposer de la sorte ? Au fil du temps, Aurore a, de mon point de vue, amélioré son style, fait moins de fautes (tout le monde en fait même les meilleurs), étoffé son périmètre. Nous n’étions pas d’accord sur la modération de certains commentaires (je suis plutôt ouvert à la critique et au débat, Aurore est plus ferme à ce sujet), ni forcément sur la ligne éditoriale parfois très axée sur la religion (mais une partie du lectorat réclame ce type d’article). Mais à la fin, nous arrivions à nous entendre.

Catherine Medioni, que j’ai connu dès l’affaire Pimodan en 2009-2010, s’est mise à contribuer de manière épisodique, puis plus poussée en nous abreuvant d’articles, locaux ou nationaux. Depuis quelques mois, le rythme de ses contribution s’est accéléré avec des articles de très grande qualité (pas tous sans erreur, celui sur le prétendu rappeur Belge a failli nous coûter un nouveau procès), et j’ai été le premier à la féliciter. Même si je ne partage pas la forme d’une partie de ses articles, le fond est travaillé. Ses critiques sur l’Islam lui ont valu quelques sueurs froides mais à ma connaissance, le délit de blasphème n’a pas été rétabli. Est-ce que je partage toutes ses opinions ? Non, mais je suis de ceux qui donnent la parole et laissent s’exprimer les personnes que ne partagent pas mon avis.

Venons-en aux problèmes internes. Je sais que certaines de nos « confrères » se délectent de nos péripéties et du grand déballage. C’est regrettable. Mais comme je suis sollicité en interne, allons-y. La crise, si elle remonte à bien plus loin, s’est empirée lors de la parution d’un article d’Aurore sur la communication des articles et contributions externes. En tant que responsable du blog, Aurore voulait tout centraliser et ne pas diffuser certaines informations, notamment celles en provenance de Sylvie Billard. Je crois savoir qui a donné ces consignes à Aurore, cette personne qui se fait passer pour un « médiateur » et écologiste chevronné se reconnaîtra. Le résultat fut la publication d’un article qui, sur le fond était louable, sur la forme pouvait laisser supposer qu’il n’y avait pas de cohérence et d’entente au sein de la rédaction. Catherine a, comme à son habitude et malgré mes innombrables conseils de ne pas réagir sur le coup de l’émotion, pris l’initiative d’appeler Aurore pour lui faire part de son désappointement. Je n’étais pas dans les discussions et je ne peux pas attester les faits mais connaissant Catherine, Aurore a dû en prendre pour son grade. Les termes « épaules pas assez larges » et « tu n’es pas à la hauteur » m’ont été reportés. Ces termes, à mon sens, on ne les emploie pas. Même à mes ennemis, j’essaye d’être plus constructif. Ici, c’est pour moi une erreur de communication grave dans la mesure où chaque mot doit être pesé.

Suite à cet entretien houleux, Aurore m’annonce sa démission. Je lui demande alors de revoir sa décision car cela m’apparaît comme précipité. Aurore est toujours responsable du blog et cette réaction me paraît disproportionnée par rapport aux commentaires désobligeants qu’elle a pu entendre. Une réunion a eu lieu en interne où Catherine confirme ses propos, sans qu’Aurore ne réagisse vraiment. Aurore me fait part officiellement de son départ le lendemain et m’annonce qu’elle créé son propre blog.

Ce coup dur aurait pu en rester là si Catherine n’avait pas réagi, là aussi au quart de tour et malgré mes conseils, pour répondre aux sous-entendus de l’article de départ d’Aurore. Aurore a bel et bien annoncé son départ suite aux propos de Catherine, mais Catherine estime que ces explications sont biaisées. Vous connaissez la suite au travers de commentaires malencontreux qui ne sont pas à la hauteur d’un site comme Aulnaycap.

Que faire maintenant compte-tenu de la situation ? Je n’ai jamais voulu le départ d’Aurore, et je souhaite qu’elle reste. Cependant, j’ai été choqué d’apprendre qu’Aurore a supprimé une grande partie de ses articles sur la religion Catholique. C’est un acte que je ne comprends pas car Aulnaycap est avant tout un site avec ses lecteurs, pour ses lecteurs. Elle avait fait l’opération une fois et j’avais réussi à la réparer et je me rends compte aujourd’hui que sans prévenir, Aurore a de nouveau supprimé ces articles. Je trouve cela fort regrettable. Moi-même j’ai été membre d’un autre blog et si je reconnais mes erreurs, la façon de me poignarder dans le dos aurait pu m’inciter à ce genre d’action, mais je n’en ai rien fait. Même toutes les vidéos que j’avais pu faire pour ce site, vidéos que seul j’avais effectué au travers d’incalculables heures de reportage parfois dangereux, m’avaient été retirées, tout ça pour laisser mourir la chaîne YouTube que j’avais pourtant mis sur pied au fruit de gros efforts. Sans oublier les menaces de mes ex-collègues qui, au final, ont laissé mourir tous les outils que j’avais pris l’initiative de concevoir. Tout ce que j’avais fait revenait à ce site et après le recul nécessaire pour analyser la situation, je pense avoir fait le bon choix.

Maintenant quid de l’avenir d’Aulnaycap ? Peut-on menacer de fermer le blog (comme j’ai pu le lire dans certains emails) alors qu’il est le plus populaire à Aulnay et qu’il rayonne dans tout le département ? Peut on menacer de supprimer le contenu réalisé pour le blog sur un coup de tête ? Je dis non, Aulnaycap n’est pas un blog personnel mais un outil utile pour informer, alerter et aider. Peut-on continuer de travailler dans ces conditions et alimenter le blog comme si de rien n’était ? Certainement pas.

De mon point de vue, les propos qui ont été proférés à l’encontre d’Aurore étaient disproportionnés. Mais la réaction était tout autant et ce grand déballage n’était non seulement inutile mais aussi nuisible. Aurore a, en tant que responsable du blog, toute latitude pour prendre les décisions qui s’imposent et ne pas publier le contenu qui lui paraît incompatible avec la charte éditoriale du blog. Mais quid de l’après 31 décembre 2020 ? Si je ne souhaite pas reprendre les rênes du blog car m’étant éloigné d’Aulnay pour des raisons familiales et professionnelles, je peux en assurer la responsabilité intérimaire le temps d’assainir la situation.

Le blog Aulnaycap ne peut et ne doit pas mourir. C’est un outil qui a été créé avec vous, pour vous. Et loin des considérations personnelles et de l’auto-promotion dont je n’ai que faire, si vous souhaitez que je retrouve temporairement mon statut de responsable du blog, je le ferai. Je souhaite cependant qu’Aurore reste mais apprenne de ses erreurs, comme je l’ai fait, afin de continuer cette aventure qui je l’espère, vous appairait utile voire indispensable.

Pour Catherine, je souhaite bien évidemment qu’elle puisse continuer à s’exprimer au travers de ses articles en tant que contributrice externe. J’ai beaucoup de respect pour elle, mais diriger un blog nécessite du recul, garder la tête froide malgré les attaques et ne par réagir aux provocations nombreuses et parfois perfides.

Après ce long article qui je l’espère ne vous a pas ennuyé, je vous laisse la parole et nous dire sincèrement ce que vous en pensez. Bien entendu, les fausses personnes anonymes ne sont pas conviées à participer au débat, qu’il faut relever.

La ligne éditoriale Aulnaycap attaquée, une mise au point concernant la rédactrice incriminée

Si ce n’est pas notre coutume de critiquer le contenu des autres sites et si nous ne répondons pas aux attaques et aux invectives des politiques et des blogueurs, la rédaction d’Aulnaycap, à la demande de la rédactrice attaquée, n’avait d’autre choix que de réagir.
Dans un contexte où chaque mot a son importance et où la moindre dénonciation peut aboutir à un drame comme ce fut le cas de Samuel Paty, enseignant décapité, la rédaction d’Aulnaycap est consternée par l’attitude d’un rédacteur de blog, que l’on ne nommera pas pour ne pas lui porter préjudice.
Ce blog de Gauche n’est pas à son premier essai pour prêcher SA bonne parole, en faisant des leçons de morale. Dernièrement, notre rédactrice Catherine Medioni a été attaquée, certes de manière détournée, en l’accusant de vouloir déclarer une guerre de religion à Aulnay-sous-Bois. Non seulement l’article visait – de manière indirecte – notre rédactrice, mais aussi de nombreux commentaires montraient une certaine velléité d’en découdre, pouvant la mettre en danger. Bien entendu, nous soutenons notre rédactrice, comme tout journal défendrait l’un de ses membres, quelles que soient ses opinions, ses sensibilités. Ce blog aurait pu nous contacter pour éventuellement nous mettre en garde sur des propos qui auraient pu être mal compris. Au lieu de cela, ce blog a préféré dégainer, peut être pour mieux enfoncer le clou.
A l’heure où Aulnaycap traverse une crise interne, nous n’émettrons aucune consigne éditoriale à nos confrères – amis ou ennemis – car nous avons toujours respecté la ligne éditoriale des autres blogs. Les membres se sont toujours montrés solidaires malgré leurs différences et leur singularité. Nous ne sommes pas toujours d’accord sur tout mais chacun est libre d’y exprimer ses opinions. Nous invitons nos confrères, de Gauche ou pro-Maire, à montrer plus de bienveillance à notre égard. La diversité d’opinion est une richesse, mais respectons nous !

Catherine Medioni : Je récuse la responsabilité et le rôle de bourreau qu’Aurore m’a assigné

J’ai eu la stupeur de découvrir sur Aulnaycap le 10 novembre au soir vers 20h, après l’entretien téléphonique que j’avais eu avec Arnaud Kubacki concernant le devenir d’Aulnaycap, l’article d’Aurore qui donnait les raisons de sa démission

Si, dans un premier temps j’ai été très émue par la description de son vécu de responsable et de ses ressentis auxquels je compatis et que je confirme puisque, en tant que bloggeuse j’ai subi exactement le même sort, j’ai été choquée de découvrir et de comprendre dans la suite de ses justifications, que je n’étais plus face à l’Aurore que je connaissais, ou plus exactement que je croyais connaitre, mais face à une personne blessée dans son égo, qui s’est vengée publiquement et  dans mon dos, d’une conversation privée que nous avions eue à propos d’un article très polémique qu’elle avait publié deux jours plus tôt et qu’elle avait ensuite retiré  parce qu’il entachait gravement l’image du blog et de ses contributeurs et collaborateurs bénévoles.

J’aurai pu remettre Aurore publiquement à sa place  dans les commentaires sous l’article dégradant l’image du blog et de ses deux autres blogueurs, en recourant aux mêmes procédés de déballage public qu’elle, mais d’une part je ne souhaitais pas humilier Aurore qui par ailleurs est une personne extrêmement dévouée et serviable, et d’autre part il ne me semblait pas opportun d’en rajouter une couche sur les problèmes de coordination et de concertation entre les 3 seules personnes qui l’animent et le font exister !

J’ai alerté Arnaud sur les effets désastreux de cet article sans qu’il ne semble vraiment s’en alarmer dans un premier temps et, observant qu’Aurore se laissait manipuler et tombait naïvement dans les pièges d’un troll dénommé « Huguette » en aggravant davantage encore par ses réponses l’image du blog, j’ai adressé plusieurs mails à Aurore lui demandant des explications et surtout lui expliquant que ce qu’elle faisait était désastreux pour tous les trois, mais surtout pour le blog lui-même. Elle a fait le choix de ne pas répondre sur le fond à l’analyse que je faisais de ses comportements et face à ses silences et à ses « bouderies », j’ai pris le téléphone pour parler directement et en privé avec elle, toujours pour ménager sa sensibilité et son image publique.

J’ai procédé avec elle en toute amitié et bienveillance, et phrase par phrase, à une analyse factuelle des messages subliminaux qu’elle avait envoyé au lectorat et qui n’étaient objectivement pas flatteurs  ni pour Aulnaycap ni pour ses bénévoles. Sur l’analyse méthodique et factuelle de chacun de ses mots et de ses phrases, elle m’a répondu, :  « oui, c’est vrai, tu as raison », « oui, oui, je suis d’accord »…. J’ai bien senti qu’elle se sentait très mal (et au fond il y a de quoi) et qu’elle prenait conscience des conséquences désastreuses de cet article dont elle avait pris seule, l’initiative et la responsabilité sans même consulter ni Arnaud ni moi-même.

Cependant je n’imaginais pas un seul instant qu’elle serait assez déloyale, traîtresse et malhonnête par la suite, pour me rendre responsable publiquement de sa démission qui découle en réalité de la prise de conscience qu’elle a effectivement fait du grand n’importe quoi, et que mon plus grand tort en vérité est de le lui avoir démontré en toute amitié, sans le déballer sur la place publique !

Par conséquent, et puisque Aurore se sent le droit d’écorner mon image publique dans mon dos, en ne révélant qu’une toute petite partie de ce qu’il s’est passé et qui nous a conduit a sa démission, je me sens tout à fait fondée à laver mon honneur et ma dignité de la responsabilité et du rôle de bourreau qu’Aurore m’a assigné en resituant les évènements dans leur contexte et leur temporalité.

Sur mon insistance, Arnaud a fini par programmer une réunion Zoom entre nous trois pour débattre de ce qui venait de se passer et pour parler de l’avenir d’Aulnaycap dans ce contexte…. Arnaud a complimenté Aurore sur toutes les qualités qu’elle avait déjà, mais également sur celles qu’elle avait développées et améliorées en tant que responsable du blog et j’ai confirmé et soutenu ses constats. Aurore est restée plutôt silencieuse. Elle avait la possibilité d’émettre des objections ou des désaccords. Elle n’a pas choisi de le faire.

De mon côté, j’ai souligné qu’il n’était absolument pas possible lorsque l’on est plusieurs à animer un blog de « se tirer » publiquement dans les pattes et dans le dos des autres ou encore de dégrader implicitement l’image de ses collaborateurs, (que cela soit fait délibérément ou en toute inconscience et naïveté dans le cas d’Aurore) car cela doit impérativement se régler en interne. J’ai toujours respecté cette ligne et cette éthique, et de mon point de vue, il n’est pas admissible qu’une personne en charge de la responsabilité d’un blog ne se soumette pas à ce principe élémentaire et fondamental, ou ne soit pas consciente de ce devoir moral et de cette lourde responsabilité envers les contributeurs !

Ensuite, à la décharge d’Aurore dont j’ai mis en avant toutes les qualités humaines et de cœur,  ainsi que son extrême gentillesse, dévouement et serviabilité au point que je lui ai souvent fait remarquer par amitié, qu’elle devait aussi poser des limites parce que beaucoup de personnes profitaient d’elle, j’ai reproché à Arnaud d’avoir fait peser sur Aurore des responsabilités pour lesquelles elle ne disposait pas de tous les outils, ce qui à mes yeux, dédouane Aurore des erreurs qu’elle a pu commettre en toute bonne foi, inconscience ou naïveté.

Et quand je dis qu’Aurore ne disposait pas de tous les outils pour assumer cette très lourde tâche et responsabilité, je ne dis absolument pas qu’elle n’a pas mis tout en œuvre pour remplir sa mission du mieux qu’elle a pu, bien au contraire !  Je suis même extrêmement admirative et abasourdie du parcours époustouflant qu’elle a accompli, acquérant par l’expérience et dans des conditions difficiles de nombreuses compétences qu’elle n’avait pas nécessairement au départ. Aurore est pour moi l’exemple d’un destin remarquable, et une incarnation admirable de résilience dont chacun d’entre nous devrait s’inspirer pour avancer et progresser dans la vie.

Aurore avait émis lors de cette réunion Zoom, la probabilité de se retirer de la responsabilité du blog. Arnaud qui souhaitait qu’elle y reste lui a demandé de réfléchir et de lui (nous ?) donner une réponse le lendemain…. Aurore n’a semble-t-il pas jugé qu’après des années de collaboration et d’échanges réguliers, j’avais le droit d’être informée comme Arnaud de sa décision et pas davantage Arnaud de me prévenir de l’information reçue d’Aurore. J’ai vécu dans l’ignorance de ce qui se tramait et j’ai appris en même que le lectorat sur Aulnaycap par un premier article, qu’Aurore quittait la responsabilité d’Aulnaycap et créait son propre blog d’informations.  Bien que je considère le comportement d’Aurore extrêmement cavalier et déloyal, je lui ai mis un commentaire bienveillant et encourageant sous l’article, pour lequel elle n’a pas jugé bon de me remercier alors qu’elle s’est montrée prolixe dans ses réponses aux autres commentaires.

 Dans le corps du texte d’Aurore nous apprenons :

« Récemment, une personne qui me semblait proche m’a faite une suggestion. Après mûres réflexions, je suis arrivée à la conclusion que cette personne avait raison. C’est pour cela que je pense qu’il est temps que je laisse ma place. »

Bien évidemment et moi la première, tout le monde a compris que : « la personne qui lui semblait proche » c’était moi ! Alors, sur le terme « semblait », Aurore indique tacitement qu’elle s’est trompée, et cela pourquoi ? Parce que je suis la seule à avoir été vigilante dans la protection de l’image du blog, et que j’ai eu la loyauté, l’honnêteté et le courage de lui dire en face et sans témoins que ce qu’elle avait fait, preuves analysées à l’appui, n’était pas correct ni envers le blog ni envers ses collaborateurs pourtant bien dévoués ?

Pourquoi au lieu d’acquiescer à mon analyse durant cette conversation téléphonique privée, Aurore n’a-t-elle pas protesté, émis des objections, démontré que j’avais tort dans cette démonstration ou encore défendu ce qu’elle avait fait ?  Elle avait douloureusement compris en vérité que l’article qu’elle avait publié sans y réfléchir était désobligeant à notre égard et demeurait indéfendable pour l’image du blog !  En quoi devrais-je me sentir responsable de sa démission qui résulte de la prise de conscience et de la reconnaissance de ses bêtises monumentales ? En quoi devrai-je accepter et tolérer d’être désignée publiquement comme la fautive et son « bourreau » ?

Pourquoi ensuite lors de la réunion Zoom qui eut lieu deux heures plus tard, n’a-t-elle rien dit de ce qu’elle fomentait et projetait de faire et qu’elle a mis a exécution à mon insu dès le lendemain matin ?  Est-ce correct d’agir ainsi envers une personne qui a toujours pris sa défense, qui l’a aidée en de multiples occasions et en envers laquelle elle n’a que des bienfaits à reprocher ? 

Est-ce bien loyal et juste de pointer la responsabilité d’une personne qu’elle n’a pas nommée mais dont tout le monde a compris qu’il s’agissait de moi, simplement parce que Aurore refuse d’assumer les bévues et les erreurs préjudiciables au blog et à l’image de ses deux collaborateurs qu’elle a commises toute seule et que je n’ai fait, à juste raison, que souligner et dénoncer ?  

Je récuse publiquement et totalement toute responsabilité dans la démission d’Aurore de quitter « irrévocablement  » Aulnaycap, démission qui résulte uniquement de la prise de conscience de ses erreurs dommageables à la fonction qu’elle occupait et à l’image du blog, et je refuse d’alimenter sa position victimaire en rejetant formellement le rôle de  » bourreau  » qu’elle m’a lâchement et déloyalement assigné et que je n’ai jamais été !

Droit de défense et de réponse écrit le 12 novembre 2020 par Catherine Medioni

Deux membres de la rédaction fêtent leur anniversaire

Est-ce une coïncidence étrange ou un concours de circonstance, deux membres éminents de la rédaction d’Aulnaycap souhaitent leur anniversaire à un jour d’intervalle :

  • Notre éditorialiste et chroniqueuse Catherine Medioni, dont l’anniversaire eut lieu hier

  • Notre responsable Aurore Buselin, dont l’anniversaire a lieu aujourd’hui

Une rédaction très féminine et paritaire contrairement à deux nombreux blogs très virils et peu ouverts à la gent féminine. Les autres rédacteurs étant Philippe Grécourt et Arnaud Kubacki.

Joyeux anniversaire à nos rédactrices !

Autoritarisme et répression s’installent à Aulnay sous Bois

Arrestation d’administrés, fouille, confiscation d’affiches, un climat délétère s’installe durablement à Aulnay-sous-Bois, et c’est la police municipale aux ordres du 1er magistrat de la ville qui la met en œuvre contre des citoyens qui ont été appréhendés pour avoir exercé leur citoyenneté !

homophobie1Informer n’est pas un délit ! Convier à un débat portant sur l’homophobie non plus ! Au contraire, cela aurait au moins l’avantage de redéfinir  ensemble ce qui est licite et ce qui ne l’est pas, ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas  !  Les commentaires désobligeants, haineux et parfois scandaleux qui fusent sur les réseaux sociaux et sur les blogs Aulnaysiens  envers les homosexuels sont inacceptables ! Et pourquoi cette prise de position réactionnaire du Maire ? Qui sème le vent ne récolte-t-il pas la tempête ?

La répression qui s’organise violemment envers ceux qui s’interrogent  sur les positions extrêmes de leur Maire n’est-elle pas excessive et disproportionnée ?

En effet, des administrés Aulnaysiens qui souhaitaient informer leurs concitoyens de l’organisation d’une soirée-débat autour de l’homophobie, fixée le 8 décembre prochain à 19h30 à la salle Dumont, ont été emmenés au poste de police pour avoir apposé des affiches annonçant ce débat…

Arrêtés et fouillés comme des délinquants ( qu’ils ne sont pourtant pas ! ), alors qu’ils ne faisaient qu’user du droit d’informer, leurs affiches ont été confisquées, ce qui constitue le premier pas vers une sorte d’autoritarisme et un déni caractérisé de démocratie !  On peut se demander à juste raison, en vertu de quels droit la liberté d’expression des citoyens est elle ainsi autant mise à mal et méprisée par la police municipale ? Se serait-elle vu intimer l’ordre de faire obstacle à toute expression citoyenne contraire aux positions du maire…

Apposer des affiches annonçant un débat de société particulièrement d’actualité en ces temps troubles où les haines et les discriminations se multiplient envers les homosexuels sur les réseaux sociaux, ne constitue pourtant pas en lui-même un trouble à l’ordre public ! La police municipale est-elle au service des citoyens ou bien promeut-elle exclusivement la propagande du maire ? Là encore, on peut légitimement se demander si  la police municipale subventionnée par les deniers du contribuable est utilisée à bon escient…

Article de Catherine  Medioni

Catherine Médioni : le changement, c’est sans dents !

hollande_dentsCharles Sannat décrypte la stratégie Hollande  et dessine le scenario 2017

Hollande qui est en campagne depuis que le chômage baisse – et je vous  annonce qu’il va continuer à baisser puisque le gouvernement passe à la paille de fer les effectifs des chômeurs et cherche des sources de radiation supplémentaires) – va bien se représenter.

Catherine Médioni vous invite à découvrir les extraits de l’article de Charles Sannat du site insolentiae.com en cliquant ici.

Vidéo : Catherine Médioni s’insurge contre le SDRIF à Aulnay-sous-Bois

Medioni_PLU

Vidéo

La rédaction vous invite à découvrir en vidéo la réaction de Catherine Médioni (Société Civile) concernant le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France en cliquant sur l’image ci-contre.

Catherine Médioni, artiste d’Aulnay-sous-Bois, critique la censure sur un blog socialiste

catherine_medioni« Je ne résiste pas à l’envie de faire savoir à tous les Aulnaysiens qui lisent votre blog, que c’est la troisième fois que je suis obligée de  poster le commentaire ci-dessous sur  :  « Aulnay le blog  » parce qu’il est systématiquement supprimé et donc censuré  ! 

Il faut croire que les « apparatchiks » de Gérard Ségura et consorts ne sont pas du tout pour la liberté d’expression, et que s’ils le pouvaient, ils musèleraient volontiers tous les Aulnaysiens qui n’acceptent pas le  » prêt à penser  » de l’équipe municipale sortante…

Votre lectorat appréciera …« 

Article en question : cliquer ici.

Commentaires censurés :

  • Premier commentaire :

« Catherine Medioni

Mardi 11 février

Femme d’Aulnay sous Bois, y versant mes impôts depuis 1992, Mariée et mère de deux enfants qui ont fréquenté le conservatoire depuis leur plus jeune âge, très attachée à la justice sociale, aux idéaux humanistes de solidarité et de tolérance que vous revendiquez, mais également au respect des lois, de la déontologie de la fonction publique territoriale, à l’égalité devant l’emploi public, je n’ai malheureusement pas eu l’honneur d’avoir bénéficié d’un quelconque soutien de la municipalité, censée pourtant servir sans faillir les Aulnaysiens, au contraire ! « 

  • Deuxième commentaire :

« Je ne résiste pas à l’envie de faire savoir à tous les Aulnaysiens qui lisent votre blog, que c’est la troisième fois que je suis obligée de poster le commentaire ci-dessous sur : « Aulnay le blog  » parce qu’il est systématiquement supprimé et donc censuré ! Il faut croire que les « apparatchiks » de Gérard Ségura et consorts ne sont pas du tout pour la liberté d’expression, et que s’ils le pouvaient, ils musèleraient volontiers tous les Aulnaysiens qui n’acceptent pas le  » prêt à penser  » de l’équipe municipale sortante…

Votre lectorat appréciera …son compte les propos de Jaurès dans le journal de la ville pour prétendre que « la fraternité est une pensée vivante », c’est assurément camoufler sans scrupules tout ce que vos actions ne sont et ne font absolument pas !

Comment pouvez-vous avoir la malhonnêteté intellectuelle de prétendre, vous, Gérard Ségura, et Vous , Madame Aline Benhamou, adjointe en charge du personnel de la ville, que vous vous battez pour que les emplois sur la ville soient donnés en priorité aux Aulnaysiens ?! Comment Oxygène peut-il laisser croire à tous mes concitoyens que » la ville demande à ID-Logistic de donner la priorité d’embauche aux Aulnaysiens « , alors qu’à l’insu de tous, vous avez vous même, en tant qu’employeurs de la ville, éconduit ma demande prioritaire de mutation pour rapprochement géographique de ma famille, et sans états d’âme évincé ma candidature alors que je suis Aulnaysienne, professeur d’enseignement artistique de chant lyrique, titulaire de la fonction publique territoriale, et du grade A exigé par l’état en l’article 8 de l’arrêté du 15 décembre 2006 ???

Vos actes sont en totale discordance avec vos beaux discours électoraux, où pour mieux tromper les Aulnaysiens, la communication outrancièrement prosélyte dédiée à la seule propagande du maire et de la pseudo action de ses adjoints-acolytes en faveur de l’emploi, est en contradiction absolue avec les faits, puisque vous usez abusivement de vos « supposés pouvoirs discrétionnaires », pour recruter sur un poste de la ville, une candidate dont le grade n’est pas adéquat au classement du conservatoire à rayonnement départemental, qui n’habite ni la ville ni le département, plutôt que d’accorder sa demande prioritaire de mutation à une Aulnaysienne dont le profil professionnel était bien davantage en adéquation au poste, et qui lui aurait enfin permis d’avoir elle et sa famille, une vie privée moins chaotique, et s’articulant bien mieux avec sa mission de service public !

L’absence flagrante d’humanité, de compréhension, de fraternité et d’empathie pour une Aulnaysienne qui voulait mettre son énergie, sa créativité, son expérience artistique et pédagogique, ses talents et ses compétences certifiées au service de la ville et de tous ses concitoyens sans discrimination, est ici manifestement criante et un démenti formel à tous vos propos, dont ceux qui figurent sur votre tract électoral et qui sont sur le fond extrêmement pervers et mensongers !

Puissent les Aulnaysiens de tous bords confondus ouvrir les yeux et s’indigner des pratiques anti-démocratiques par lesquelles vous vous êtes fait détester durant ce mandat catastrophique, et qui, parce que vous vous comportez en électron libre et indiscipliné, pratiquant l’autocratie et la censure, donnent une très mauvaise image de la gauche, et la trahit jusque dans ses fondements.« 

Source : Communiqué Catherine Médioni, artiste d’Aulnay-sous-Bois

Contentieux entre une artiste d’Aulnay-sous-Bois et la municipalité

catherine_medioniDurant des années j’ai régulièrement déposé en mairie, quelque soit la couleur politique des élus, des curriculum vitae pour signaler que j’étais professeur d’enseignement artistique titulaire de chant lyrique, et que résidant à Aulnay avec mon époux et mes deux enfants depuis 1992, j’aspirais ardemment à pouvoir me rapprocher géographiquement de ma famille, trouvant particulièrement coûteux et éprouvant de devoir exercer ma mission de service public chaque semaine dans un  département fort éloigné de mon lieu de résidence.

Cette situation d’éloignement due à l’exercice de mon métier perdure depuis 1989 et a engendré de nombreuses complications dans ma vie familiale et a  grandement pénalisé mes deux enfants avec lesquels, en tant que maman, je ne parvenais jamais à être en phase, en raison d’horaires décalés nécessitant l’emploi de gardes d’enfants, et de zones de vacances différentes qui ne nous permettaient pas de les vivre ensemble, ce qui est inhumain et bien cruel !

Mes multiples démarches en mairie et les rencontres périodiques avec les personnes susceptibles de m’avertir lorsque le poste dans ma discipline se libèrerait, ont été accomplies en pure perte, puisque j’ai découvert la déclaration de vacance de poste dans « la lettre du musicien » de la deuxième quinzaine de juin 2013, sans que le personnel de la mairie ni les élus rémunérés par nos impôts et donc sensés être en priorité au service des Aulnaysiens, ne daignent m’en informer !!!

J’ai immédiatement adressé le 14 juin 2013 un dossier complet comprenant une lettre de motivation et une demande de mutation pour rapprochement géographique de ma famille, deux curriculum vitae ( un bref et un détaillé ) ainsi qu’un arrêté de position administrative spécifiant mon grade et mon échelon. Ce dossier fût par la suite envoyé quasiment à toutes les  » autorités » de la ville, sans que j’obtienne en retour, ni un accusé réception, ni une suite à ma demande de mutation pour rapprochement géographique de ma famille, ni même une convocation à un éventuel entretien……

Les lourds impôts que nous versons à la ville ne semblent pas pouvoir nous assurer des services publics réactifs et compétents. J’ai également constaté que les nombreuses secrétaires dédiées au seul service du maire ( Zorah Mya, Nadine Trividic et j’en oublie ) ne prenaient jamais la peine de vous rappeler par téléphone, ni d’accuser réception des mails, ni de confirmer qu’elles les avaient bien transmis à Gérard Segura !  Comme ce dernier n’a jamais pris le temps ni la peine lui non plus de réagir à mes alertes et à mes demandes d’explications, j’en conclue légitimement et preuves matérielles multiples à l’appui, que cette municipalité abuse de ses prérogatives tout en se fichant éperdument de ses administrés, pour faire strictement ce que bon leur semble, même si cela va à l’encontre des intérêts des Aulnaysiens  eux-mêmes  !

Devant le silence gardé de la mairie, des ressources humaines, des chargés de recrutement et de la directrice du conservatoire à laquelle j’avais expliqué par écrit ma situation et sollicité son aide, il m’a fallu remuer ciel et terre face à leur incroyable et inexplicable inertie pour que ce poste que j’attendais depuis des années ne m’échappe pas, et cela d’autant plus que je correspondais en tous points par mon grade ( cadre A ), ma discipline ( chant lyrique ), mes diplômes , mes qualifications  et ma longue  expérience pédagogique aux exigences  du poste préconisé et imposé par le ministère de la culture et de l’état.

J’ai fini par comprendre un peu plus tard que manifestement ma candidature venait déranger un recrutement qui semblait joué d’avance pour favoriser une personne en particulier, qui malheureusement n’était pas au grade requis pour enseigner dans un conservatoire à rayonnement départemental, car elle n’était qu’assistante et cadre B, et inscrite sur liste d’aptitude seulement depuis juillet 2011 !

On peut légitimement se demander pourquoi la ville représenté par son maire, Gérard Segura, l’adjointe en charge du personnel, Madame Aline Benhamou, le directeur des ressources humaines, Monsieur Karim Douedar, la responsable de tous les chargés de recrutement, Madame Farida Doukhi, la directrice des affaires culturelles, Madame Aurélie Garcia, le directeur général des services, Monsieur Philippe Palomo, la directrice du conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay sous Bois, Madame Bernadette Dodin-Sipp, ont arbitrairement et sans aucune considération pour ma situation professionnelle et familiale pénible, écarté d’emblée ma candidature, alors que je suis professeur titulaire et cadre A dans la discipline chant, citoyenne Aulnaysienne de surcroît, et à ce titre en demande légitime de mutation pour rapprochement familial, pour préférer recruter une candidate moins compétente et moins gradée que moi !

Source et courrier complet : contentieux entre Catherine Médioni et la municipalité

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