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Vidéo : Catherine Médioni s’insurge contre le SDRIF à Aulnay-sous-Bois

Medioni_PLU

Vidéo

La rédaction vous invite à découvrir en vidéo la réaction de Catherine Médioni (Société Civile) concernant le Schéma Directeur de la Région Ile-de-France en cliquant sur l’image ci-contre.

L’Ile-de-France en 2030 : un territoire moins inégalitaire, plus respectueux de l’individu et de l’environnement

sdrif_resultats_de_la_consultation_citoyenne_Page_01La consultation réalisée par la Région Ile-de-France auprès des Franciliens dans le cadre du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) est révélatrice de la manière dont les habitants de la région voient l’évolution des territoires et de la société francilienne dans les 20 ans à venir. Et ces perceptions permettent de faire ressortir un certain nombre d’enseignements transversaux :

– La nécessité de remettre « l’humain » au centre de la société et du tissu urbain, c’est-à-dire avec des immeubles à taille modérée (maisons individuelles, 46 %, ou immeubles de quelques étages, 30 %), bénéficiant d’un environnement proche plus vert (parcs et jardins aménagés cités en priorité par 43 %) et répondant davantage à ses besoins quotidiens (services publics, commerces pour 45 %). C’est aussi de nouvelles relations sociales, plus respectueuses entre les gens (51 %) mais aussi plus solidaires (39 %). C’est enfin une société avec davantage de temps libre, permettant de se consacrer à sa famille (62 % la privilégient pour leur temps libre), et où le travail est d’abord plus en phase avec les attentes et goûts personnels.

– L’importance de l’environnement et des comportements écologiquement vertueux dans les visions d’avenir : le Francilien de 2030 est d’abord quelqu’un mieux intégré dans ses territoires, consommant des produits locaux (53 % privilégieront les marchés de producteurs régionaux pour leurs achats), disposant d’espaces de nature près de son logement (les parcs et jardin sont cités prioritairement, plutôt que des grands espaces plus éloignés des logements), logement qui est lui-même moins gourmand en énergie (les économies d’énergie sont considérées comme la solution énergétique la plus intéressante pour l’avenir pour 74 % des répondants).

– Une amélioration de la mobilité, mais aussi des transports moins subis grâce à des équipements de proximité : ainsi cette proximité est mise en avant dans tous les domaines du quotidien : les loisirs (parcs et jardins de proximité), la consommation (53 % pour les marchés locaux), la culture (58 % privilégient les équipements de proximité) ou l’emploi (39 % pour une meilleure répartition de l’activité économique sur tout le territoire). En revanche les répondants semblent conscients des difficultés à répartir toutes les infrastructures sur l’ensemble du territoire : ils sont ainsi 58 % à ne pas croire que le déséquilibre entre l’Est et l’Ouest du territoire francilien (emplois dans l’ouest, logements dans l’Est) sera résolu d’ici 2030. Au final, si l’Ile-de-France évolue beaucoup d’ici 2030 dans les perspectives des Franciliens, ses atouts restent les mêmes. Ce sont ceux qui justifient son attractivité mondiale : le dynamisme économique (45 %), le réseau de transport (42 %) et le patrimoine historique et architectural (42 %).

Source : résultats de la consultation citoyenne du SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France)

Ile-de-France : Le public invité à assister au vote du Sdrif

Ile_de_FranceProgrammé ce 18 octobre, le vote du Schéma directeur de la région pour 2030 donnera lieu à une séance publique dans l’hémicycle du conseil régional.

Un seul point à l’ordre du jour du conseil régional du 18 octobre, mais une séance majeure pour la vie de la région : les élus sont en effet appelés à se prononcer sur le projet d’aménagement de l’Île-de-France à l’horizon 2030 (Sdrif). La séance, qui se tiendra à partir de 9h30 dans l’hémicycle, à Paris 7e, sera ouverte au public dans la limite des places disponibles. Les débats, alimentés par près de 300 amendements, sont également retransmis sur iledefrance.fr. Vous pouvez également suivre l’essentiel de la séance sur Twitter : @iledefrancefr, #idf2030.

Alain Amédro sur le schéma directeur de la région : «Aller plus loin»

M. AmédroRemis le 6 septembre au conseil régional, l’avis de la commission d’enquête publique sur le prochain Schéma directeur de la région Île-de-France valide les orientations du texte à l’unanimité. Le point avec Alain Amédro, vice-président de la Région en charge de l’Aménagement du territoire.
 

2.600 contributions des Franciliens, des associations, des collectivités : « La démocratie s’est exprimée », résume François Nau, le président de la commission d’enquête publique qui remettait son rapport à l’exécutif régional le 6 septembre. Pour cette consultation citoyenne d’une ampleur jamais vue en matière d’aménagement du territoire, la société francilienne s’est mobilisée dans son ensemble. Menée du 28 mars au 14 mai 2013, l’enquête publique a permis aux citoyens franciliens de donner leur avis sur le projet de Schéma directeur de la région Île-de-France ( Sdrif) voté par l’assemblée régionale le 25 octobre 2012. Alain Amédro, vice-président de la Région pour l’Aménagement du territoire en charge de ce dossier, se félicite du feu vert donné par la commission d’enquête et planche déjà sur les réserves et recommandations formulées.  

Que vous inspire le rapport de l’enquête publique relative à la révision du Sdrif ?

A A : C’est d’abord une grande satisfaction car l’avis de la commission est favorable à l’unanimité. C’est une étape très importante qui est franchie. Trois réserves ont été formulées que nous sommes en mesure de lever. Quant aux 15 recommandations du rapport, elles traduisent la volonté d’aller plus loin sur des thèmes que nous avons déjà développés, notamment sur le suivi et la mise en œuvre concrète du Sdrif.

La commission a aussi beaucoup insisté sur le fait que les Franciliens étaient très sensibles à la prise en compte des nuisances, aériennes notamment, de leur qualité de vie, de la qualité des transports. Ils nous font donc des recommandations à ce sujet en nous demandant d’insister sur ces points fondamentaux.

Sur la question de l’agriculture, ils nous disent qu’il faudra suivre de très près la consommation d’espace pour que l’on reste bien dans le cadre fixé par le Sdrif. La profession agricole a besoin d’être confortée dans son activité. Les questions de biodiversité et d’environnement doivent également faire l’objet de toute notre attention. Toutes ces recommandations nous confortent dans nos choix en nous enjoignant d’aller plus loin pour les valoriser et les protéger..

Quelles sont les prochaines étapes dans la mise en œuvre du Schéma directeur ?

A A : Il y a beaucoup d’échéances à mener dans un laps de temps très court. Le 18 octobre, les conseillers régionaux voteront le projet définitif du Sdrif qui sera transmis au gouvernement. À son tour, il le transmettra au Conseil d’État. Pour finir, charge à celui-ci de se prononcer, idéalement avant le 31 décembre. On rentrera ensuite dans la mise en œuvre concrète du schéma, sur le terrain, avec les collectivités locales et les acteurs de l’aménagement. Au final, la Région donnera avec le Sdrif un cadre de cohérence en termes de développement économique, de protection de l’environnement, de transport, de logement, etc.

Le parlement débat des grandes métropoles. N’y a-t-il pas un risque de télescopage avec le Sdrif ?

A A : Aussi bien les parlementaires que le Premier ministre nous ont donné un certain nombre de garanties et ont fait du Sdrif le cadre de référence de l’ensemble des projets en Île-de-France. Le schéma directeur est celui qui sécurise, assemble, donne de la cohérence et qui permet qu’un dialogue plus important se construise avec les régions limitrophes. Nous ne sommes pas du tout inquiets sur ce point.

Qu’est-ce que le Sdrif va apporter aux Franciliens ?

A A : Une vision d’aménagement de long terme cohérente et stabilisée, ainsi que l’engagement du territoire dans le développement durable. Par exemple, concernant le développement économique, une entreprise qui voudrait s’implanter en Île-de-France saura, d’un point de vue de l’aménagement, où cela est le plus propice pour son activité en termes de transports collectifs, de logements pour les salariés, de services… Et là où les extensions ne pourront être possibles… Autre illustration : les Plan locaux d’urbanisme (PLU) et les Schémas de cohérence territoriale (SCOT) devront intégrer en amont des projets, et non une fois le bâtiment construit, les règles prévues tenant compte des activités artisanales… Le projet Île-de-France 2030 qui développe la ville compacte, multipolaire, connectée, sobre, misant sur la proximité, le vivre ensemble, le retour de la nature en ville… Voilà en quelques mots, en quelques traits, ce qui doit permettre de mieux vivre en Île-de-France et que l’enquête publique a confirmé.

Source : Ile-de-France.fr

Cap sur l’aménagement de la région Ile-de-France à l’horizon 2030

13 mai Cap sur l'économie de la région à l'horizon 2030La rédaction vous propose de prendre connaissance d’un article du Parisien Economie du 13 Mai 2013, en cliquant sur l’image ci-contre.

Dans cet article, on y parle développement économique, préservation de l’agriculture, développement durable et Plan Local d’Urbanisme.

Lettre d’Alain Boulanger au Président de la Commission d’enquête du SDRIF

Alain_Boulanger_Circulation_AulnayMonsieur le Président

Quand les élections régionales sont couplées avec un autre scrutin, il peut y avoir ponctuellement un engouement envers nos élus régionaux et la région IDF.

La complexité de notre « millefeuille » ne fait pas ressortir clairement les compétences d’une telle collectivité, il suffit de réaliser un micro trottoir pour en être convaincu. La position de certains élus (Dallier et Bartolone) a même ajouté un peu plus de grisaille en proposant la fusion des départements de la 1ère couronne (92-93 et 94) avec Paris. D’autres (notamment Braouzec) ont imaginé son périmètre élargi jusqu’en limite de la zone dense.

Dans ce contexte, que penser de la fin de la constitution des intercommunalités sous l’impulsion des préfets aux compétences départementales alors que certaines de ces collectivités mériteraient d’être réfléchies sur des objectifs économiques qui ne suivent pas forcément les limites des départements conçus il y a plus de 200 ans ?

Ce préambule n’a pour but que de poser le fait de mettre tout en œuvre pour que nos compatriotes s’emparent, à chaque fois que possible et nécessaire, de la possibilité de s’exprimer sur l’avenir que leur proposent leurs élus, en l’occurrence régionaux. Comment ne pas penser, en la circonstance, que nous sommes dans une parodie de consultation ?

Objectivement tout a été mis en œuvre, c’est-à-dire RIEN, pour que les Franciliens sachent qu’était attendu leur point de vue sur le nouveau SDRIF qui est soumis à consultation. Il n’est pas logique de laisser faire le hasard pour prendre connaissance de l’enquête publique.

A croire que l’ensemble des collectivités n’a pas la volonté (objective) de vouloir faire acte de pédagogie sur un projet qui a vocation à s’imposer à toutes les villes et départements d’IDF afin d’assurer une complémentarité des projets communaux, les permis de construire relevant de la compétence des maires depuis 1982.

La cohérence d’un projet régional n’en intègre pas moins des projets de territoires complémentaires que l’ancien président de Paris Métropole avait imaginés en argumentant un projet basé sur le polycentrisme. Ceci renvoie à la nécessité d’une recherche d’efficacité dans la constitution des nouvelles collectivités que sont les intercos. La désagréable impression pourrait être de laisser à penser que ces collectivités, ajoutées à d’autres sans réel lien, sont plus susceptibles d’accroître les dépenses en une période où nous devrions chercher à les réduire.

Etant déjà en période préélectorale, les maires qui désirent se faire réélire en mars2014 sont peu soucieux de la construction de ces projets communs que nous devrions bâti en surmontant les égoïsmes communaux.

En Seine-Saint-Denis, deux intercos ont une vraie pertinence ; pour le reste du département tout reste à faire, de préférence en écartant les préoccupations politiciennes, les CDT apportant une confusion supplémentaire.

Les préoccupations du SDRIF semblent teintées de bon sens, même certains objectifs relèvent de la quadrature du cercle. Construire en densifiant sans altérer le charme pavillonnaire d’une banlieue qui se désindustrialise en se paupérisant n’est-ce pas un objectif impossible ?. Car construire la ville en évitant l’étalement urbain c’est aussi engorger nos artères (comme pour le corps humain) à un moment où nous souffrons d’un retard important de financement des transports en commun comme le RER B, champion toutes catégories pour son manque de service.

Les équilibres des territoires étant précaires et si nous ne voulons pas laisser sans correction l’urbanisation de la région Ile-de-France . conçue depuis l’après guerre, il n’en faut pas moins tenir compte de ces différences fondamentales qui existent entre villes dortoirs ou pas dortoirs. Le levier, en l’espèce, est le commerce de centre ville qui, en assurant un service apporte un vrai lien social. Cela pour dire que la tentation du Président de la région Ile-de-France, en tant que Président d’EPA Plaine de France, de voir se réaliser à Gonesse un centre commercial de 500 boutiques est proprement effarant et n’est pas loin de faire craindre un tsunami commercial à son ouverture.

L’offre commerciale ne peut se réduire aux objectifs de groupes privés et aux besoins de taxes professionnelles des maires.

L’année 2013 se termine par un nouveau centre commercial à 3 km d’O’Parinor : Aéroville. Son impact avec ses 200 boutiques et 12 salles de cinéma est d’ores et déjà chiffrable. Alors de grâce, donnez de la cohérence à des territoires qui ne doivent pas voir se construire …… des friches commerciales ! Nous méritons mieux que le misérabilisme ambiant en dynamisant de façon coordonnée un territoire comptant un pôle de compétitivité non délocalisable : aéroport Charles de Gaulle. A n’en pas douter les CCI et la CGPME Ile-de-France ont déjà une vision aboutie du Nord-Est parisien et elles ne sont pas forcément les seules.

Imaginer réellement une forme de démocratie participative dans l’élaboration de notre futur ne doit pas être une utopie (si d’autres méthodes étaient employées telle que la communication de cette enquête publique).

Nous espérons avoir été dans notre rôle, à savoir prendre la parole quand on nous la donne au lieu de la réclamer et ensuite ne rien en faire ;

Alain BOULANGER
Président CAPaDe Sud

Ile-de-France : Il y a urgence à surveiller la mise en place des contrats de développement territorial

numérisation0035Ce sont 21 CDT qui sont lancés dans la région. Ils sont importants pour la mise en œuvre des objectifs en termes d’urbanisme, de transports, de développement économique respectant la préservation des espaces naturels et agricoles

Les contrats de développement territorial (CDT) sont en train d’être mis en place dans la région. lDFE encourage les unions et les associations locales à se renseigner, si elles ne l’ont pas déjà fait, sur l’existence d’un CDT dans leur secteur (la liste en est donnée en page 168 du volet « défis, projet spatial régional, objectifs» du projet de SDRIF actuellement en enquête publique), sur son degré d’avancement, et à se manifester à l’enquête publique de leur COT dès que la date en sera connue.

Le CDT est un outil créé par la loi Grand Paris du 3 juin 2010 (article 21) avec son décret d’application paru le 24 juin 201 1. Il est conclu entre le représentant de l’Etat et les collectivités territoriales pour tout ou partie du territoire d’un ensemble d’au moins deux communes d’un seul·tenant et sans enclave. Il définit les modalités de mise en oeuvre des objectifs visés « en matière d’urbanisme, de logements, de déplacements, de lutte contre l’étalement urbain, d’équipement commercial, de développement économique, sportif et culturel », et même de « protection des espaces naturels, agricoles et forestiers et des paysages et ressources naturelles ».

Source et article complet de Daniel Hannotiaux en cliquant ici ou sur l’image.

Enquête publique sur l’avenir de l’Île-de-France

sdrif-home-v3L’enquête publique sur les grands projets franciliens d’ici à 2030 se tient du 28 mars jusqu’au 30 avril dans de nombreux lieux et sur le Web.

Depuis le 28 mars, les Franciliens sont appelés à donner leur avis sur le Sdrif (Schéma directeur de la région  Île-de-France), qui définit les grands projets d’ici à 2030. Pour cela, deux solutions sont possibles : soit cliquer sur le site enquetespubliques.iledefrance.fr, soit se rendre au siège de la Région ou dans l’une des mairies participantes (cf Liste des lieux de consultation)

Et pour se forger une opinion, un dossier d’enquête a été spécialement conçu qui résume les grands objectifs du Sdrif en matière notamment de logement (mise à disposition de 70.000 nouveaux logements par an), d’emploi (création de 28.000 emplois par an), de transport (modernisation du réseau existant et construction du Grand Paris Express) ou encore d’agriculture (développement des circuits courts, etc).

Pour mémoire, la version précédente du Schéma directeur de la région avait été adoptée en 1994.

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