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Entretien avec Rayen Hediji, jeune réalisateur d’Aulnay-sous-Bois

Dans un précédent article, nous annoncions la participation du court-métrage « Double jeu » au festival Nikon, réalisé par Rayen Hediji, un jeune Aulnaysien. La rédaction a pris contact avec le jeune réalisateur pour en savoir plus sur sa personnalité, son parcours, ses ambitions.

Une passion du cinéma dès le plus jeune âge

Dans cet entretien, Rayen Hediji nous confie que sa passion du cinéma n’est pas nouvelle, qu’elle lui est apparue dès le plus jeune âge. Que ce soit à travers ses diverses activités scolaires ou extrascolaires, M. Hediji ne rate jamais l’occasion d’immortaliser les événements en vidéo. Toutes ses créations étaient filmées, chaque activité était complétée par une séquence vidéo. 

Si cette passion était au départ artisanale, M. Hediji renforça petit à petit la qualité des oeuvres vidéos grâce à un matériel de plus en plus moderne, mais aussi en s’adonnant à la passion du montage. Plus grand, il se mit à réaliser des courts-métrages avec des amis, principalement dans le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois. Les vidéos se faisaient par téléphone, et le montage était réalisé par ce petit groupe.

Hallnaywood, le déclic

Mais c’est bel et bien le festival Hallnaywood qui a propulsé M. Hediji sur le devant de la scène en faisant de belles rencontres et en faisant part de sa créativité. Il rencontra un producteur pour réaliser un premier court métrage de qualité professionnelle, appelé « Ennemi Commun ». Le matériel adéquat lui fut prêté pour la réalisation.

Outre son deuxième court-métrage de premier plan (Double Jeu), Rayen Hediji travaille actuellement sur un autre court-métrage (durée de 15 à 20 minutes) afin de terminer sa professionnalisation. Ce court-métrage est un drame futuriste, qui devait concourir pour le festival Nikon mais qui, par faute de temps et par souci de la perfection, n’est pas encore prêt.

Bientôt un long-métrage

Si Rayen Hediji s’est spécialisé dans les courts-métrages, il a pour ambition de réaliser de long métrages dans quelques années. Il travaille déjà avec un scénariste sur un film qui sera une comédie grand public, avec quelques scènes d’action. L’histoire de ce premier long métrage mettra en avant 4 jeunes garçons, dont l’un vit une relation amoureuse tumultueuse.

Un artiste qui n’oublie pas ses racines et qui souhaite un soutien de la ville

Rayen Hediji habite toujours à Aulnay-sous-Bois. Et pour son premier long métrage, il souhaite qu’un des rôles principaux soit attribué à un Aulnaysien. Il compte d’ailleurs faire participer de nombreux Aulnaysiens parmi les figurants pour mettre en avant la ville et sa richesse.

Il souhaiterait également pouvoir faire partager sa passion du cinéma au plus grand nombre et attend avec impatience la possibilité de pouvoir s’exprimer dans le bulletin municipal Oxygène. Des réalisateurs de premier plan, il n’en existe pas tant que ça à Aulnay-sous-Bois et un petit clin d’oeil du bulletin distribué dans chaque boite aux lettres ne serait pas de refus pour un jeune talent sur la pente ascendante.

Aujourd’hui un mensonge peut provoquer un meurtre

Rebondissement dans l’affaire Samuel Paty :   l’adolescente à l’origine de la cabale-fatwa lancée sur les réseaux sociaux par son père, soutenu par un islamiste radical fiché « S » et connu des services de renseignements et qui a abouti à la décapitation de l’enseignant par un réfugié tchétchène demandeur d’asile vivant à Evreux, a enfin avoué avoir menti à son père et s’être enferrée dans son mensonge !

Dans une certaine religion que je m’abstiendrai de nommer, il est enseigné que « l’on pèche par pensées, par paroles, par actions et par omission ». S’il est vrai que pour que des paroles soient prononcées, il faut que la pensée l’ait précédé, on peut également affirmer dans le cas ici présent que les paroles ont conduit à des actions graves et que l’omission est avérée dès lors que l’on a dissimulé la vérité en omettant de la dire, voire en la travestissant !

Lors de sa mise en examen pour «dénonciation calomnieuse» le 25 novembre 2020, la jeune collégienne de 13 ans avait reconnu ne pas avoir été présente le jour du cours dispensé par Samuel Paty, parce qu’elle avait été exclue à la suite d’un mauvais comportement de sa part. Effrayée à l’idée de devoir révéler les vraies raisons de son exclusion à son père, elle a donc inventé cette histoire….dont son père s’est rapidement emparé pour la répandre sur les réseaux sociaux en agitant le spectre de l’islamophobie.

Dans la version de la collégienne, Samuel Paty avait demandé aux élèves de confession musulmane de quitter la salle.  La jeune fille prétendait s’être insurgée contre son professeur et avoir été exclue du cours deux jours durant, ce que bien évidemment son père qui n’a jamais remis en cause à aucun moment la version de sa fille n’acceptait pas.

Les camarades de la collégienne ont pourtant démenti cette version auprès des enquêteurs de la sous-direction antiterroriste en révélant que la collégienne n’avait jamais assisté à ce cours et qu’en réalité Samuel Paty n’avait jamais demandé aux musulmans de quitter la salle de classe, mais simplement de détourner le regard : une mesure pleine de délicatesse en vérité pour protéger la sensibilité et les croyances des musulmans.

Comme on peut l’analyser et le constater, ce sont les mensonges d’une collégienne de 13 ans relayés par son père sur les réseaux sociaux qui ont conduit au meurtre et à la décapitation d’un enseignant de la république qui n’avait strictement rien fait d’autre que son devoir et qui l’a payé de sa vie gratuitement et inutilement !

Abdoullkh Anzorov, jeune tchétchène en mal de djihad qui avait demandé l’asile à la France, à l’autre bout des réseaux sociaux a bien reçu le message de la cabale-fatwa lancée par Brahim Chnina et montée en épingle par l’islamiste radical et prédicateur sulfureux Abdelhakim Sefrioui, comme une incitation au meurtre qu’il a prémédité et exécuté lui-même froidement !

Voilà comment un mensonge, mais également la manipulation irresponsable des réseaux sociaux à conduit à l’irréparable et à l’horreur !

Devons-nous continuer à accueillir au nom du droit d’asile des islamistes radicaux et des criminels en puissance qui pourraient très bien demander l’asile à des pays musulmans proches de leurs thèses idéologiques ?

 Devons-nous conserver encore sur notre sol des islamistes radicaux réputés pour professer des thèses résolument et définitivement incompatibles avec nos lois, notre laïcité et nos modes de vies occidentaux, sans prendre le risque de nous exposer à des menaces de crimes contre l’humanité ? Sans devoir nous justifier continuellement auprès d’une idéologie religieuse obscurantiste qui n’est pas dans notre culture, qui cherche à s’imposer insidieusement et qui contrevient à notre éthique républicaine ?

La question se pose sérieusement et doit être courageusement abordée !

Article rédigé le 9 mars 2021 par Catherine Medioni

Retour sur l’organisation d’un débat Citoyen à Aulnay-sous-Bois sur les trois génocides du XX siècle

Mesdames,Messieurs ;

Au nom de Madame Milville, Principale du collège, de son Adjoint, Monsieur Benhadria et dans le cadre de ma mission « chargé de la citoyenneté », je ne vous remercierai jamais assez d’avoir accepté de participer à notre débat citoyen à l’occasion de la journée nationale de la mémoire des génocides et des crimes contre l’humanité. Votre participation à ce débat a été, non seulement utile, mais essentielle.

Et c’est grâce à votre engagement à leurs côtés que nous sommes parvenus à leur donner le goût et l’ambition de construire un parcours citoyen positif, de conserver la mémoire de ceux qui ont donné leur vie à cause de la bêtise humaine, de sensibiliser les jeunes collégiens à la mémoire collective, en rappelant l’historique du souvenir des personnes déportées, assassinées et leurs familles, de corriger les perceptions stéréotypées du mot « juif » à travers les discours des négationnistes, de déconstruire leurs fausses représentations de la différence physiologique entre les êtres humains. 

L’originalité de cette opération réside dans le fait que nos élèves ont pu visiter le mémorial de la Shoah, vous rencontrer, vous Mesdames et Messieurs les responsables pédagogiques, éducatifs, les  témoins et les personnalités politiques. Vous avez pu présenter aux jeunes une image parlante des génocides et des crimes contre l’humanité. Vous nous avez aidés à faire de cet événement un moment enrichissant et un temps d’échange pour l’ensemble des élèves et professeurs présents.

Les élèves participant à ce projet réaliseront des articles, des vidéos et des diaporamas sur ce débat à partir des photographies réalisées pendant l’échange avec tous les participants. L’objectif étant de diffuser aux autres élèves du collège et aux parents l’essence du projet dans le cadre du Parcours Citoyen.

En attendant le plaisir de vous rencontrer encore lors d’autres projets, je vous remercie de l’attention que vous portez à cette sollicitation qui s’inscrit dans le cadre du Parcours Citoyen.

Source : discours de Mustapha. REZZAKI, Enseignant de Sciences Physiques et Chimiques, Chargé de mission « Citoyenneté », Chargé de mission « Orientation et Forum des Métiers », Référent « Egalité Filles-Garçons », Coordinateur inter-cycle (École-Collège ; Collège-Lycée)

 

Retour en vidéo de Théo, interpellé à Aulnay-sous-Bois en février, sur le son HORS DE CONTRÔLE

Vidéo

Certains se demandent comment va Théo ? Apparemment il va bien. Celui qui a été interpellé à Aulnay-sous-Bois et qui s’est retrouvé à l’hôpital suite à cette interpellation revient en vidéo sur le son Hors de Contrôle.

Difficile de comprendre le message qui essaye de communiquer, mais celui qui a reçu le support du Maire d’Aulnay-sous-Bois et du président de la république semble tout content d’avoir retrouver ses moyens.

Pour consulter la vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

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