Claude Michel nous a quitté le 18 janvier dans sa quatre-vingts dixième année. Profondément touchés par son décès, nous tenons aujourd’hui à lui rendre hommage.
Son livre « Itinéraire d’un avocat engagé 1953 – 2009 » paru en 2010 commençait par cette citation de Maupassant « La vie, voyez-vous, ce n’est jamais ni si bon, ni si mauvais qu’on croit ».
Phrase pleine de sagesse d’un homme qui participa activement à l’essor de notre ville.
Il fut, aux côtés de sa femme Nadia, un militant communiste engagé dans la défense des droits et des libertés, côtoyant dans les années 60, Georges Marchais, Maurice Thorez et Georges Gosnat.
Au niveau professionnel, il devint avocat en 1962, inscrit plus tard au Barreau de Paris et travailla parallèlement à l’assemblée nationale en tant que secrétaire du groupe parlementaire communiste.
En 1966, il s’installa avec sa femme à Aulnay-sous-Bois, pour être le principal collaborateur de l’ancien député-maire Robert Ballanger. Il fut élu bâtonnier du barreau de Seine-Saint-Denis en 1970, devint conseiller municipal de notre ville de 1977 à 1983 puis de 1989 à 1995 sous l’étiquette socialiste, ayant pris ses distances avec le PCF en 1983.
Il développa son cabinet d’avocats à Aulnay-sous-Bois dans les années 80 et ne cessa jamais vraiment ses activités d’avocat. Devenu avocat honoraire en 2000, il enseignait la déontologie aux élèves de l’école française du barreau.
Claude aimait parler des grands événements qui ont marqué sa vie tels que la guerre d’Algérie, le Printemps de Prague, Mai 68, la chute du mur de Berlin … mais aussi des événements aulnaysiens pour lesquels il a participé activement: la période des grandes constructions au nord de la ville, les discussions houleuses pour créer un grand parc, le futur Parc Ballanger mais aussi les grèves agitant l’usine Citroën …
Ses combats furent multiples jusqu’au dernier jour pour défendre les intérêts de sa profession et transmettre ses connaissances. Il milita dans les associations d’aide aux personnes en situation de handicap mental pour une meilleure reconnaissance de leurs droits.
Partageant nos idées et nos valeurs de gauche, il a toujours répondu présent lorsque nous le sollicitions pour des conseils.
Claude, merci pour tout.
Toutes nos pensées vont vers sa famille, avec une pensée toute particulière pour son fils Denis. Nous serons présents à ses obsèques demain, pour lui rendre un dernier hommage.
Source : Les élus et les militants socialistes d’Aulnay
Un couple de trafiquants de drogue brésiliens, âgés de 21 ans, a été interpellé durant la nuit de mardi à mercredi lors d’un contrôle routier mené au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). C’est vers 23h40 avenue Descartes que les policiers arrêtent et contrôlent une Toyota. Il s’agit d’un chauffeur VTC qui conduit deux étrangers, un homme et une femme. Le conducteur les a pris en charge dans un hôtel situé non loin de là et devait les conduire dans le XVIIe arrondissement de Paris. Sans attendre, le chauffeur confie aux policiers qu’il a été intrigué par le comportement de ses passagers qui transportent un sac suspect.
Merci à Benoît Vaillot et Pierre Brasme pour leurs travaux qui ont inspiré cet article
Chères Aulnaysiennes, chers Aulnaysiens,
La série d’articles que je poursuis interroge l’actualité récente par l’histoire des conflits territoriaux, du droit d’option de nationalité et des déplacements de population essentiellement aux XIXème et XXème siècles.
Le présent article porte sur le cas de l’Alsace-Moselle après la guerre Franco-Prussienne de 1870-1871.
Malgré l’annexion de Nice et de la Savoie, la politique étrangère de Napoléon III fut désastreuse. Le 19 juillet 1870, elle aboutit à la déclaration de guerre contre la Prusse de Guillaume Ier, alliée à plusieurs États allemands. Le 1er septembre 1870, la France connut un désastre militaire à Sedan durant lequel l’empereur Napoléon III fut fait prisonnier. Le 4 septembre 1870, la IIIème République fut proclamée, mettant fin au Second Empire. Les Allemands envahirent le Nord de la France et assiégèrent Paris qui capitula le 28 janvier 1871.
Le 1er mars 1871, le traité préliminaire de paix entérinant la cession de l’Alsace Moselle à l’Empire allemand fut ratifié, à la demande d’Adolphe Thiers (premier chef de l’État de la troisième république), par le parlement français réuni à Bordeaux. Les députés opposés, essentiellement parisiens et des territoires concernés, se retrouvèrent très minoritaires. 546 députés furent favorables à la cession, 107 contre et 23 s’abstinrent. Les élus des territoires d’Alsace et de Lorraine cédés signèrent un texte de désapprobation appelé « la protestation de Bordeaux ». [i]
Ce vote contribua au déclenchement de la période insurrectionnelle de la Commune de Paris entre le 18 mars 1871 et le 28 mai 1871 réprimée par le gouvernement de Thiers lors de ce que les contemporains qualifièrent de Semaine sanglante[ii]. Mais c’est une autre histoire. Revenons à la cession de l’Alsace-Moselle.
Le 10 mai 1871, le traité de paix, signé à Francfort par Thiers, obligea la France à verser 5 milliards de francs-or et à céder les trois quarts de l’ancien département de la Moselle, un quart de celui de la Meurthe, quelques communes situées dans l’est du département des Vosges, les cinq sixièmes du département du Haut-Rhin et l’intégralité du Bas-Rhin.
En réalité, l’Alsace et la Moselle étaient annexées de facto depuis le 14 août 1870, huit jours après la défaite de Mac-Mahon à Frœschwiller.
L’Alsace et la Moselle annexées à l’Allemagne étaient des régions industrialisées et prospères. Leur perte « ampute le PIB français de 20 %. Le Gouvernement doit emprunter pour payer l’indemnité exigée par l’Allemagne. La dette publique passe de 55 % du PIB en 1869 à plus de 115 % en 1880. Or au-delà de 90 %, on considère généralement qu’elle entrave la croissance économique. La défaite en elle-même aura coûté un quart du PIB, dans un contexte mondial déjà en pleine crise bancaire dite ‘’longue stagnation’’ (1873-1897), provoquée entre autres par l’injection massive de monnaie dans le système bancaire allemand. Le ratio d’endettement public ne commencera à refluer en France qu’en 1895[iv] ».
En décembre 1871, le nouveau Richland Elsaß-Lothringen avait une superficie de 14 522 km2 et comptait 1 600 000 habitants qui devinrent de facto Allemands. Néanmoins, ils eurent la possibilité s’ils le souhaitaient de rester français à certaines conditions. L’article 2 du traité stipulait en effet que « Les sujets français, originaires des territoires cédés, domiciliés actuellement sur ce territoire, qui entendront conserver la nationalité française, jouiront jusqu’au 1er octobre 1872, et moyennant une déclaration préalable faite à l’autorité compétente, de la faculté de transporter leur domicile en France et de s’y fixer ». Quant aux Alsaciens et Mosellans résidant hors de France métropolitaine, ils eurent jusqu’au le 1er octobre 1873. Les habitants de territoires cédés eurent donc un an et cinq petits mois pour se décider. C’est « l’option », acte administratif lourd de conséquences : rester et devenir Allemand ou partir et rester Français.
Sur les 1 600 000 Alsaciens et Mosellans des territoires cédés et les 380 000 résidant en France ou à l’étranger, plus de 540 000 optèrent pour la nationalité française selon certaines estimations.
Près de 280 000 des Alsaciens et Mosellans des territoires cédés firent une déclaration d’option française et 130 000 partirent avant le 30 septembre 1872. Les autorités allemandes furent très surprises de cette ampleur.
Si 130 000 quittèrent les territoires cédés entre 1871 et 1872, beaucoup d’Alsaciens et de Mosellans avaient fui durant la guerre de 1870 et les départs se poursuivirent après 1872 pour atteindre 400 000 en cumulé jusqu’à la veille de la Première Guerre mondiale. Dans le même temps, un nombre équivalent d’Allemands s’installèrent dans ce nouveau Reichsland.
Revenons à la date butoir laissée aux Français des territoires cédés pour opter. Le 30 septembre 1872, l’administration allemande se mit à chercher tous les optants pour vérifier s’ils avaient bien quitté les lieux. Les optants n’ayant pas quitté les lieux étaient nombreux, beaucoup pensant que les territoires cédés redeviendraient rapidement français. Ces contrôles des autorités allemandes provoquèrent le départ de nombreux jeunes refusant d’effectuer le service militaire obligatoire prussien particulièrement rude et qui risquaient de ce fait d’être condamnés par les tribunaux militaires à l’interdiction de revenir sur les territoires cédés avant 55 ans révolus (fin des obligations militaires dans Ia Landwehr). Cela expliquait la surreprésentation des jeunes hommes de 18 à 25 ans parmi ceux qui optèrent ou partirent légalement ou illégalement après. Résultat : fin 1872, les autorités allemandes constatèrent avec effroi que 70 % des recrues des classes de 1851 et de 1852 manquaient à l’appel.
Focus sur les mosellans
Option, émigration légale et clandestine enlevèrent à la Moselle près de 200 000 personnes sur 474 316 habitants recensés en décembre 1871. Cependant, toute la Moselle ne fut pas touchée dans les mêmes proportions, l’optant type étant un bourgeois francophone urbain et catholique, le non optant type étant a contrario un germanophone rural et protestant.
Nombre d’optants par rapport à la population civile en 1871 par cercles[vi]
Au sein du cercle de Sarreguemines, les options furent d’autant moins nombreuses que les autorités allemandes en annulèrent beaucoup pour éviter les pénuries de main-d’œuvre notamment dans les verreries du pays de Bitche. Les artisans et les ouvriers d’usine furent d’ailleurs les plus touchés par l’annulation. Cependant, le sentiment anti-allemand était loin d’y être insignifiant.
Les optants partis après 1871, qui souvent parlaient uniquement leur dialecte alsacien ou lorrain, partirent pour Paris et sa région, l’Algérie, les États-Unis, mais surtout en Lorraine restée française, mais aussi en Suisse et au Luxembourg, d’où il était possible d’administrer leurs biens à distance. À Paris vivait déjà une importante diaspora alsacienne depuis le milieu du XIXème siècle et en Seine – Saint-Denis depuis le moyen âge.
« À défaut d’être officiellement encouragés à franchir la frontière [par le gouvernement français], les migrants bénéficient d’une solidarité nationale extraordinaire dont la presse se fait le relais. Ils peuvent obtenir des bons pour des repas, des vêtements, un logement ou des billets de train auprès de comités de secours qui se constituent près de la nouvelle frontière.[viii] »
Le retour de l’Alsace-Moselle à la France
Investie par les troupes françaises dès la fin de la Première Guerre mondiale, l’Alsace-Lorraine fut officiellement restituée à la France par le traité de Versailles du 28 juin 1919, après quarante-huit ans d’annexion prussienne.
Le traité de Versailles reconnut le principe du droit des Alsaciens et Mosellans de revenir dans leurs foyers d’origine. La « loi du 14 août 1919 sur le retour des Alsaciens-Lorrains à leurs domiciles » l’organisa ce droit. Cependant, après plusieurs décennies durant lesquelles les héritages s’étaient transmis, sa mise en œuvre ne fut pas toujours possible et créa des tensions entre ceux qui étaient restés et avaient hérité et ceux qui étaient partis et se retrouvaient souvent sans rien et qui restèrent là où le sort les avait jetés. C’est ainsi que mes arrières grands-parents originaires d’Alsace et de Moselle et mes grands-parents restèrent à Paris où ma mère naquit.
En parallèle, l’expulsion massive des Allemands de souche installés après 1871 fut rapidement mise en œuvre.
Et vous, que pensez-vous de cette période de l’histoire de France ? Que vous inspire-t-elle par rapport aux conflits actuels ?
Parmi 60 recommandations, Sabrina Sebaihi demande de « relever les moyens de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche, afin de renforcer la fréquence (tous les 3 ans) et la profondeur des contrôles ». Elle reproche aussi au Comité olympique français (CNOSF) d’avoir mené un « lobbying intense contre la parité » femmes-hommes, lors de la loi de 2022 sur la démocratisation du sport, et voudrait « fixer dans la loi le principe de parité réelle dans tous les organes dirigeants du mouvement sportif ».
Sabrina Sebaihi insiste aussi sur des « accusations graves » visant la fédération française de kickboxing et son club d’Aulnay-sous-Bois en réclamant un « état des lieux ». Après l’audition du journaliste Romain Molina devant la commission, le ministère des Sports avait saisi la justice après avoir eu connaissance de faits susceptibles de révéler un système de chantage de nature sexuelle, dans un club de kickboxing. La Fédération conteste en bloc ces accusations, et assure qu’elle va porter plainte pour diffamation contre Romain Molina.
Nouveau drame à Saint-Denis. Un jeune homme de 18 ans a succombé à ses blessures ce samedi 20 janvier après avoir été victime d’une « expédition punitive » près de son lycée, a annoncé la municipalité. Il s’agit de la deuxième mort violente d’un jeune dans cette ville de Seine-Saint-Denis cette semaine.
Merci à Benoît Vaillot et Pierre Brasme pour leurs travaux qui ont inspiré cet article
Chères Aulnaysiennes, chers Aulnaysiens,
La série d’articles que j’initie aujourd’hui interroge l’actualité récente par l’histoire des conflits territoriaux, du droit d’option de nationalité et des déplacements de population essentiellement au cours des XIX et XXème siècles.
De l’Antiquité à nos jours, les vainqueurs des conflits ont toujours tenté d’opérer des transferts de population pour briser la résistance de leurs ennemis.
En Europe, à l’époque moderne -généralement comprise entre la découverte de l’Amérique de 1492 et la Révolution française de 1789- les habitants changeaient de sujétion lors d’une conquête territoriale. À partir du XVIIème siècle progressivement, puis au XIXème siècle systématiquement, l’option devint un droit des peuples européens, consacré au XXème siècle par le droit international.
Les traités signés au XVIIème siècle, mais surtout après 1815 accordèrent aux populations des territoires cédés le droit de choisir leur nationalité, le problème le plus délicat étant la distinction entre l’origine et le domicile.
En 1697, le traité de Ryswick permit aux Alsaciens devenant sujets du roi de France de quitter le royaume avec leurs biens, à défaut de quoi ils devaient loyauté à leur nouveau souverain.
En 1785, le traité d’Elissonde fixant la frontière franco-espagnole dans la vallée des Aldudes mentionna pour la première fois le concept d’option.
En 1803, le traité de cession de la Louisiane aux États-Unis prévu par contre l’acquisition de la nationalité américaine sans possibilité pour les habitants de garder la citoyenneté française.
Le 3 mai 1815, le traité frontalier entre l’Autriche et la Russie, joint à l’acte final du congrès de Vienne, servit de canevas à l’option pour toute l’époque contemporaine. Les populations domiciliées ou originaires du territoire cédé à l’Autriche purent conserver la qualité de sujet du souverain russe, « au moyen d’une déclaration et d’une émigration » effectuées dans un délai donné. Si l’une des deux conditions n’était pas remplie, la qualité de sujet du souverain autrichien était acquise sans possibilité de recouvrir un jour sa sujétion d’origine. L’option concernait autant les ressortissants russes domiciliés sur le territoire passant sous souveraineté autrichienne que ceux qui y étaient nés. En revanche, la nationalité des étrangers n’était en rien affectée. [i]
En 1839, lors de la création de la Belgique, nouvellement indépendante des Pays-Bas, tout ressortissant néerlandais né sur le territoire belge obtint la nationalité du nouvel État, sauf à opter pour la nationalité néerlandaise et à quitter le pays.
En novembre 1859, avec le traité de Zurich, signé entre la France et l’Autriche, l’option atteint son achèvement : le principe de l’origine fut pour la première fois précisé et appliqué aux domiciliés et aux natifs.
En 1860, l’article 6 du traité de Turin entre la France et le Piémont-Sardaigne actant la cession de la Savoie et de Nice à la France, puis en 1864 après la cession du Schleswig par le Danemark à la Prusse, les populations domiciliées ou originaires purent opter pour leur nationalité d’origine, à condition d’en avoir fait la déclaration et d’avoir émigré dans un délai respectif d’un an et de six ans.
En 1861, lors du rattachement de Menton et Roquebrune à la France, les habitants furent consultés par plébiscite et purent opter pour la nationalité monégasque sans avoir à quitter leur ville »[ii].
Au XIXème siècle, l’exaspération du sentiment national déstabilisa les empires multinationaux et l’option accompagna toutes les modifications territoriales.
Au XXème siècle, la Première Guerre mondiale a engendré le déplacement de plus de 12 000 000 de civils. Les déplacements les plus massifs se produisirent en Europe centrale et orientale du fait de la dispersion de minorités ethniques sur le territoire des Empires Russe, Allemand, Austro-hongrois et Ottoman. Après la Première Guerre mondiale, les différents traités de paix qui actèrent notamment la fin de ces empires multinationaux Allemand, Austro-Hongrois et Ottoman et accompagnèrent toutes les modifications territoriales et les très nombreux déplacements de population prévirent des clauses d’option destinées à établir la nationalité des habitants des États nouvellement indépendants et à déterminer celle des populations originaires de territoires changeant de souveraineté ou déplacées. Il est vrai que les déplacements de populations furent particulièrement nombreux aussi bien pendant, qu’après la guerre.
Infographie des déplacements de populations entre 1919 et 1923[i]
Durant la Seconde guerre mondiale, les civils déplacés atteignirent 60 000 000. Après, ils étaient encore 30 000 000, auxquelles s’ajoutèrent les minorités déplacées massivement par les états nouvellement créés qui comptaient parfois, jusqu’à un tiers de minorités, afin d’homogénéiser leur population au sein de leurs nouvelles frontières.
Ces déplacements massifs furent soutenus par les Alliés qui y virent le moyen de pacifier durablement l’Europe :
près d’un million de Polonais et un demi-million d’Ukrainiens furent échangés ;
des dizaines de milliers de Hongrois furent expulsés des régions frontalières de Slovaquie et de Roumanie ;
des Roumains furent expulsés d’Ukraine ;
les Italiens de Yougoslavie ;
des Finlandais des régions frontalières du nord de l’URSS ;
des Turcs de Bulgarie ;
douze millions d’Allemands, disséminés à travers toute l’Europe et la Russie et jugées complices des politiques nazies, furent expulsées vers l’Allemagne, afin que ce pays ne puisse plus jamais en annexer un autre au motif de la présence de germanophones ;
les survivants de la minorité juive d’Europe centrale et orientale rescapés des camps ou des ghettos optèrent massivement pour l’exil vers Israël, les États-Unis et l’Australie.
Des camps accueillirent ces personnes déplacées, notamment celles fuyant l’imposition des régimes communistes, jusqu’à leur fermeture en 1957.
Déplacements de populations en Europe (Source : Pearson Prentice Hall)
Cependant, le droit d’option est désormais consacré par les traités internationaux existants et la jurisprudence qui reconnaissent trois sortes d’options :
positive accordant à un optant la nationalité de l’État où il est né,
négative enjoignant un optant bi national (cas d’une nationalité obtenue par l’effet du jus sanguinis et d’une autre du jus soli) à répudier sa nationalité par effet du jus soli,
confirmative –la plus courante – permettant à l’optant de confirmer sa nationalité, la plupart du temps en quittant le territoire passé sous une autre souveraineté.
aux habitants d’un territoire changeant de souveraineté la possibilité de conserver leur nationalité, souvent à la condition de le quitter ;
aux États la possibilité de se débarrasser des individus les plus hostiles à leur souveraineté en ne leur accordant pas le statut de ressortissant.
Au-delà du droit, il faut aussi prendre en compte la douleur de ceux qui subissent les conflits, doivent partir, quitter leur famille et leurs biens. Cependant, au bout de quelques générations, la douleur s’estompe et le droit d’option permet généralement aux populations de vivre durablement en paix.
Pourquoi ce qui a globalement fonctionné en Europe et de par le monde après la seconde guerre mondiale ne fonctionne-t-il pas au Proche-Orient[i] ?
À l’occasion des voeux à la population, le Maire Bruno Beschizza accompagné de la Municipalité a annoncé les grands projets à suivre en 2024 pour la Ville.
En 2024, Aulnay bouge avec 7 projets majeurs :
La Renaturation du Canal de l’Ourcq, un projet unique en Seine-Saint-Denis
La rénovation de la laiterie Garcelon, afin de relocaliser des associations et préserver le patrimoine de notre Ville
Le nouveau campus numérique AulTech , un pôle majeur de formation aux métiers du numériques en Ile-de-France
La ligne 16 du Grand Paris Express, une nouvelle gare dans notre Ville à l’horizon 2026
Le Boulevard de Strasbourg, un embellissement de ce grand lieu de rassemblement des Aulnaysiens
Un nouveau commissariat, afin de se réaproprier de meilleurs conditions d’accueil du public et de travail pour les policiers
Une nouvelle rénovation urbaine, afin de retrouver des quartiers désenclavés et résidentialisés
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