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Le député insoumis Aly Diouara se présente aux municipales 2026 à La Courneuve
C’est avec beaucoup d’émotion et d’humilité que j’ai accepté d’être tête de liste du collectif “Nous, La Courneuve” pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
Avec vous, pour une ville plus juste, plus humaine, plus respirable.
La suite, on l’écrira ensemble.
Tels sont les propos de l’actuel député de Seine-Saint-Denis, Alu Diouara. Il se présente face à une candidate PCF soutenue par le Maire sortant, Gilles Poux. Ce dernier avait toujours soutenu Jean-Luc Mélenchon et prôné une union entre LFI et PCF. Comme quoi, avec des amis comme LFI, pas besoin d’ennemis !
Le député LFI Aly Diouara contre l’implantation d’un datacenter au Bourget
Fidèle à ses convictions, le député LFI de la Seine-Saint-Denis Aly Diouara réaffirme son opposition à l’implantation d’un data center au Bourget.
Comme à La Courneuve, cette décision se fait, selon lui, sans concertation avec les habitants et sans réelle évaluation des risques environnementaux et sanitaires.
Lettre raciste adressée au député LFI de la 5ᵉ circonscription de Seine-Saint-Denis Aly Dioura : quand la haine s’attaque à la République
Le mardi 16 septembre 2025, le député LFI de la 5ᵉ circonscription de Seine-Saint-Denis, Aly Dioura, a reçu à son domicile un courrier anonyme saturé de propos racistes et méprisants. L’élu a immédiatement déposé plainte et choisi de rendre public ce document, dont la teneur choque par sa violence autant que par son mépris de la démocratie.
Un texte anonyme aux relents racistes
L’auteur, qui n’a pas signé sa lettre, y déploie des clichés éculés sur une prétendue « incapacité intellectuelle » des Africains et des Maghrébins à diriger un pays comme la France. Il réduit les luttes sociales à de simples « pillages », attaque les revenus des élus issus de la diversité et tourne en dérision toute ambition politique venant de ces communautés.
Au-delà de l’attaque personnelle, c’est bien l’idée qu’un Français noir ou issu de l’immigration puisse représenter la Nation qui est contestée.
Une atteinte à la démocratie
Dans un pays où les députés incarnent la souveraineté populaire, viser un parlementaire pour ses origines ou ses convictions revient à attaquer l’ensemble de nos institutions.
Cette lettre illustre une vérité inquiétante : le racisme, loin d’avoir disparu, continue de se manifester de manière brutale jusque dans la sphère politique.
La solidarité locale
Au-delà du soutien exprimé par de nombreuses figures politiques, plusieurs personnalités locales se sont également positionnées. À Sevran, notamment, des habitants et acteurs de la vie publique ont tenu à rappeler que le racisme et l’antisémitisme ne peuvent avoir droit de cité.
C’est le cas de Jean-Claude POLICE-TREIL, connu sous le nom de Jessy MILLER, administrateur du groupe Facebook « Sevran ma ville officiel » (près de 10 000 abonnés) et pressenti candidat aux élections municipales de Sevran en 2026.
Il déclare : « À Sevran comme ailleurs, aucune tolérance pour le racisme et l’antisémitisme. »
Un appel à l’unité
Il serait dangereux de banaliser cette affaire. Elle nous rappelle que la République n’est pas acquise une fois pour toutes, qu’elle doit être défendue chaque jour contre ceux qui cherchent à diviser et à exclure.
Face à la haine, la seule réponse possible est la solidarité et la fermeté.
Le racisme et l’antisémitisme ne construisent rien : ils détruisent et divisent. Ce qui fait avancer une ville, un département, un pays, ce sont l’égalité, la dignité et le respect de tous.
* Source groupe Facebook « Sevran ma ville officiel », page Facebook Aly DIOURA
Rédaction Aulnaycap
Le député LFI de Drancy Aly Diouara dénonce un contrôle au faciès et dit avoir été «menacé» d’un coup de taser
«Tu vas faire quoi si je te tase ?» Ce sont les propos que rapporte Aly Diouara, député LFI de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis, qu’il se serait vu adressé par un policier mercredi 26 février. Dans un communiqué publié sur X, le parlementaire met en cause l’attitude d’agents de police lors du contrôle de deux jeunes dans la cité Karl-Marx de Bobigny. Selon Le Parisien, qui cite une vidéo de l’intervention, Aly Diouara demandait alors à un des agents de ranger son pistolet à impulsion électrique. Les autorités ont, elles, exprimé jeudi leur «soutien» aux fonctionnaires de police.
Source et article complet : Libération

