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Le concert Indochine aura bien lieu au Stade de France malgré les travaux RER B

Si le concert d’Indochine a été maintenu, la menace pèse toujours sur d’autres grands rendez-vous. Déjà, certains évènements sportifs ont été déplacés le vendredi soir.

On savait depuis quatre ans que l’amoncellement de travaux titanesques au nord du RER B et du RER D allait poser problème entre 2022 et 2023. Le maintien du concert d’Indochine au détriment d’un chantier de modernisation de la ligne en est une illustration inattendue. Lundi, le Monde a révélé que des travaux du RER B seront décalés pour permettre à Indochine de maintenir son concert du 21 mai prochain. Plus précisément, la rénovation de la caténaire entre Aulnay et Le Bourget, qui permet l’alimentation électrique du RER B et qui n’a jamais remplacé depuis la création de la ligne.

Source et article complet : Le Parisien

Indochine: Bernard, immigré de force en silence, vivant à Aulnay-sous-Bois

IndochineEn 1939, quelque 20 000 Indochinois sont amenés de force dans l’Hexagone pendant « la drôle de guerre ». Alors que s’ouvre une exposition sur ces travailleurs, L’Express est allé à la rencontre de l’un des rares témoins de l’époque, à Aulnay-sous-bois, en région parisienne.

« Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent… Ils se croyaient des hommes, n’étaient plus que des nombres. » Ces paroles de Jean Ferrat, Bernard ne peut s’en défaire. Il les a en lui, comme collées à sa peau, à jamais. La rafle, le travail forcé, les camps, c’est aussi son histoire et celle de 20 000 Indochinois réquisitionnés par la France en septembre 1939. Les forces vives étaient alors mobilisées au front. Pour les remplacer, le gouvernement fait venir 20 000 paysans vietnamiens en métropole. Recrutés de force, ces jeunes Indochinois, à peine âgés de 18 ans, quittent leur campagne pour rejoindre la métropole. En 1914, déjà, Paris avait enrôlé presque 200 000 travailleurs coloniaux, dont 49 000 en provenance d’Indochine.

« On nous a dit:  »La France, c’est la Mère patrie ». Il faut lui venir en aide en temps de guerre », raconte Nguyen Chu Dung. A peine arrivé, il reçoit un nouveau nom. Bernard. Aujourd’hui âgé de 92 ans, accoudé sur un siège en bois, il n’a rien oublié de l’Indochine, qu’il a brutalement quitté en 1939.

Source, image et article complet sur lexpress.fr

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