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Les transports d’Ile-de-France dézonés pour les vacances de Pâques
Du 12 au 27 avril 2014, les voyageurs du réseau Francilien pourront circuler partout en Ile-de-France sans se soucier de la zone où ils se trouvent. Les abonnés aux forfaits Navigo mois, annuel, Solidarité transport mois et améthyste pourront ainsi bénéficier de ce dézonage habituellement appliqué le week-end, l’été et jours fériés.
Ile-de-France : 600 000 personnes ont profité du dézonage du passe Navigo
L’opération s’est achevée le 18 août. Pendant cinq semaines, près de 600000 personnes titulaires du passe Navigo ont pu circuler gratuitement au-delà de la zone de validité de leur forfait. Cette première opération, mise en place par le Stif (Syndicat des transports en Ile-de-France), avait pour but de permettre aux Franciliens de voyager sur l’ensemble des transports en commun de leur région. En semaine, environ 50000 personnes ont utilisé chaque jour le dézonage. Avec une augmentation très sensible sur les gares parisiennes et La Défense.
Source : Le Parisien du 23/08/2013
Ile-de-France : Le navigo passe à l’heure d’été
Du samedi 13 juillet au dimanche 18 août, les usagers détenteurs d’un forfait Navigo pourront circuler librement dans l’ensemble des transports en commun d’île-de-France.
Pour les lignes Noctilien, cette mesure débutera durant la nuit du 12 au 13 juillet et se terminera durant la nuit du 17 au 18 août.
Elle s’inscrit dans la continuité de la mise en oeuvre du dézonage pendant les week-ends et jours fériés lancée le 1er mars.Par ailleurs, depuis le 1er janvier, les voyageurs possédant un forfait Navigo bénéficient du complément de parcours.
Cette décision permet, en cas de déplacement en dehors des zones de validité de leur forfait, de ne payer que le complément correspondant au trajet effectué au-delà de ces zones. Ce complément est vendu aux guichets et sur les automates de la RATP et de la SNCF. Il est chargé directement sur le passe Navigo.
Vincent Capo-Canellas, Sénateur de la Seine-Saint-Denis sur le Tarif unique pour le Pass Navigo : « C’est un cadeau empoisonné pour les usagers ! »
« Le Sénat a débuté aujourd’hui l’examen d’une proposition de loi visant à instaurer un tarif unique pour le Pass Navigo.
Vincent Capo-Canellas, sénateur de la Seine-Saint-Denis et maire du Bourget, s’étonne que cette question soit « importée au Parlement par le groupe communiste » alors qu’elle relève des compétences du STIF (Syndicat des Transports d’Ile de France) et du Conseil régional d’Ile de France.
« Aujourd’hui, vous nous demandez de solder un différend interne à l’actuelle majorité régionale. » affirme le sénateur, rappelant que cette proposition de loi est l’héritage d’un accord conclu au moment des élections régionales pour construire une majorité « rouge/verte/rose » autour de Jean-Paul Huchon.
Pour Vincent Capo-Canellas, la mise en place d’une tarification unique du Pass Navigo serait contre productive pour les usagers eux-mêmes.
En matière de transports en Ile-de-France, la priorité doit être accordée aux investissements dans le réseau et non dans le financement d’une mesure démagogique.
Réseau de plus en plus saturé, retards quotidiens, inconfort, avaries matérielles, manque d’information, de propreté, de sécurité pour les voyageurs… le constat est simple. La réponse, pour Vincent Capo-Canellas, l’est aussi : « L’urgence, c’est d’agir pour décongestionner les réseaux de transports collectifs franciliens. »
Or, en proposant la tarification unique, la majorité régionale, relayée par ses alliés au Sénat, condamne les Franciliens à voyager dans des rames bondées, dans des trains vétustes, qui tombent en panne et arrivent en retard… « C’est un cadeau empoisonné pour les voyageurs. »
Quant au financement, le sénateur regrette qu’on demande aux entreprises franciliennes de supporter le coût de cette promesse alors qu’elle devrait être prise en charge sur le budget du STIF.
L’harmonisation du taux du versement transport conduirait à prélever entre 500 et 800 millions d’euros de plus sur les entreprises franciliennes. « Augmenter le versement transport, ce serait encore alourdir la fiscalité des entreprises ! » déplore le sénateur. A l’heure où tout le monde s’accorde à vouloir favoriser la compétitivité de nos entreprises, « Ce serait un mauvais coup pour l’emploi en Ile-de-France ! »
Vincent Capo-Canellas conclut : « L’enjeu du Grand Paris Express est de favoriser l’attractivité de notre territoire et la croissance économique. Nous ne pourrons relever ce défi que si des investissements conséquents sont réalisés pour doter la métropole francilienne d’un réseau de transport performant. » »
Source : Communiqué de Vincent Capo-Canellas, Sénateur-Maire de la Seine-Saint-Denis