Aulnaycap change de main avec le transfert de propriété à Nex Citoyenne

C’est avec une certaine émotion, mais aussi avec le sentiment du devoir accompli, que je vous annonce le transfert du site Aulnaycap et des réseaux sociaux associés, à l’exception du compte YouTube. Après avoir sollicité plusieurs acteurs et associations, l’association Nex Citoyenne a accepté d’acquérir la propriété intellectuelle et toute l’historique du site, depuis décembre 2012.

Cela comprend :

  • Le site Internet AulnayCap
  • L’adresse email aulnaycap@gmail.com
  • Les réseaux sociaux Facebook, Twitter/X, Mastodon, LinkedIn, BlueSky, Instagram, TumblR

La transition

Aulnaycap étant un écosystème relativement complexe, Nex Citoyennne pourra compter sur moi pour former les rédacteurs aux différents outils. Rédaction d’articles, monitoring, campagnes, alimentation des réseaux sociaux (X / Twitter étant alimenté manuellement)… Le passage de flambeau total est prévu d’ici fin octobre, mais je resterai disponible pour aider et conseiller si besoin. Je ne prévois plus de rédiger d’articles pour Aulnaycap dès la fin octobre, voire avant.

Nex Citoyenne dispose de rédacteurs WordPress compétents, je suis donc à titre personnel rassuré quant à la poursuite de l’activité d’Aulnaycap et de son rayonnement.

Les raisons du changement de propriétaire

Avec mes activités personnelles et professionnels, et surtout les responsabilités en tant que père et en tant que cadre dans une multinationale, il devenait pour moi difficile de maintenir le site de manière professionnelle. Cela se voyait avec des articles qui manquaient souvent une certaine touche personnelle, et le manque de temps pour aller en profondeur sur les différents sujets.

Le fait de ne plus habiter la ville d’Aulnay-sous-Bois (même si Aulnaycap est devenu au fil du temps un site axé sur la Seine-Saint-Denis) complexifiait la situation. Même s’il me reste des attaches à Aulnay-sous-Bois, il était temps que je passe le relais à des personnes locales, capables d’effectuer des reportages et de rencontrer les acteurs locaux.

Je tiens également à préciser que seules des politiques de Gauche et la Première adjointe voyaient comme une anomalie le fait que je maintienne le site loin d’Aulnay-sous-Bois. Chose étonnante, une de ces personnalités politiques (colistière de M. Siby) s’étonnait que je commente de manière anonyme sans révéler mon identité, alors qu’elle-même utilise un pseudo sur Facebook pour attaquer M. Beschizza. Hypocrisie ? Allez savoir…

Remerciements

Je tiens à remercier tous les rédacteurs actuels ou passés, mais aussi tous les contacts et informateurs de l’ombre qui ont continué à alimenter le site, avec des informations souvent exclusives. Aulnaycap bénéficiait de cette singularité : blog ni rattaché ou piloté par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois, blog ni influencé par l’opposition de Gauche. Site ouvert totalement à la liberté d’expression, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, sans jugement ni parti-pris. Libre à Nex Citoyenne de maintenir cette ligne éditoriale ou de l’adapter.

Ligne éditoriale qui d’ailleurs nous a posé pas mal d’attaques mesquines, nous qualifiant tantôt de blog fervent défenseur de l’extrême-droite lorsque nous laissions la parole à des personnes du RN ou de Reconquête, ou d’apôtre de l’extrême-gauche lorsque nous donnions la parole au PCF ou à LFI, voire-même à M. Traoré !

Mais globalement, Aulnaycap a reçu majoritairement des encouragements et du soutien, blog qui donna la parole à tout le monde, pour alerter sur les difficultés d’un quartier ou remonter une injustice. Ce sont ces personnes, ces associations, des collectifs qui m’ont donné la force de trouver du temps pour rédiger des articles, valider une information, ou me battre contre celles et ceux qui n’ont cessé de m’intimider depuis 2014.

De mon côté, je suis heureux dans l’idée que je n’aurai bientôt plus à trier les Google Alertes, à fouiller les réseaux sociaux, à analyser les demandes de publication ou répondre aux personnes mécontentes suite à la publication de faits pourtant avérés. Mais je suis également ému dans l’idée de ne bientôt plus pouvoir gérer ce site qui est une sorte d’ovni dans la blogosphère Aulnaysienne.

Merci à toutes et à tous. Rappelez vous : Aulnaycap, c’est avec vous, pour vous. Et j’ai toute confiance en Nex Citoyenne pour continuer dans ce sens !

Arnaud Kubacki

Hadama Traoré va porter plainte contre le commissaire de police à Aulnay-sous-Bois

Selon Hadama Traoré, figure locale, le commissariat a refusé de remettre des éléments qualifiés d’obligatoires dressés ci-dessous :

  • La réquisition de la force publique émanant de Monsieur le Préfet ainsi que la demande de concours formalisée par le bailleur ;
  • Le diagnostic social obligatoire et l’avis de la Commission coordonnée des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) / DDETS, en vertu des articles L. 412-5 et R. 423-1 du Code des procédures civiles d’exécution ;
  • Le procès-verbal d’expulsion ainsi que le procès-verbal d’inventaire dressés le 7 octobre 2026.

Au 15 rue Edouard CORNEFERT à Aulnay-sous-Bois : Comment on ignore les règles de l’urbanisme !

Un dossier de permis de construire dont le declaratif n’est pas conforme a la realite et une dalle beton bien plus grande que permet le dernier permis de construire

Alors que le dernier permis depose ne porte plus que sur une extension de 23 m2 et plus de 4 metres de haut, c’est une dalle en beton surelevee d’environ 40 m2 d’emprise au sol qui est sortie de terre, aucunement valide par le dernier permis de construire en date. Les travaux avancent sur la base du projet initial, comme si les permis suivants, plus modestes sur le papier, n’etaient qu’un moyen de contourner la reglementation.

On peut ici constater ici les modifications de la propriete :

  • les travaux de !’extension ont commence, malgre le depot d’un recours contre le permis
  • l’impermeabilisation largement entamee, ne correspondant pas au declaratif du dossier de permis qui a permis !’instruction et ne respectant probablement pas le reglement du PLUI
  • Le debut de la construction d’un mur en limite de propriete qui devra atteindre 7 metres : cela aura pour consequence la privation de lumiere et de perspectives aux trois constructions mitoyennes et condamnera le seul arbre de ces parcelles (dont les jardins sont pourtant proteges au PLUI).

Photo de la dalle

Cette affaire est une illustration eloquente du non-respect des regles de l’urbanisme.

Source : Aulnay Environnement

Le champion de boxe d’Aulnay-sous-Bois Kaoussou Cissé combat localement le 17 octobre

Kaoussou Cissé, notre champion Aulnaysien montera sur le ring lors du Championnat de France des super-plumes!

Rendez-vous le samedi 17 octobre à partir de 19h au Gymnase Pierre Scohy pour une grande soirée de boxe organisée par le C.S.L Boxe Anglaise.

Notre champion de France, défendra son titre devant son public, face au challenger Anthony DELOFFRE. Un combat très attendu à ne pas manquer !

Qui est Mathurin, l’un des responsables de la mort d’Eyoub à Aulnay-sous-Bois ?

Illustration

Quelle est cette mécanique qui fait basculer un homme du côté obscur ? Est-ce une enfance chaotique ? Un père violent ou trop absent ? Des drames intimes ? La bande de potes de la cité pas toujours bienfaisante ? La cour d’assises de Seine-Saint-Denis spécialement composée a tenté d’y répondre. Cette semaine, elle s’est penchée sur les itinéraires des accusés. Dans cette affaire de meurtre en bande organisée, il existe autant d’explications que d’accusés.

Treize accusés, treize parcours singuliers qui débouchent sur une même issue fatale : le meurtre d’Eyoub, 18 ans, fauché d’une rafale d’arme automatique en mai 2022 à Aulnay-sous-Bois. Au plus fort de la rivalité entre deux clans de narcotrafiquants, ce jeune Aulnaysien fait figure de victime innocente. « Il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment », s’accorderont à dire les enquêteurs.

Source et article complet : Le Parisien

CFTC Aulnay-sous-Bois s’adresse au Maire concernant le versement du Complément Indemnitaire Annuel

Monsieur le Maire,

À entendre certaines annonces, le versement du Complément Indemnitaire Annuel en 2026 serait déjà une affaire réglée. Il ne manquerait presque plus que le virement. Nous aimerions partager cet enthousiasme. Mais entre annoncer une prime et permettre aux agents de la percevoir, il reste quelques détails : des critères, des montants, un budget et un calendrier. Bref, l’essentiel.

Les agents, eux, ne peuvent pas régler leurs factures avec une annonce. Ils ont besoin de réponses précises. Et les organisations syndicales ont besoin d’être associées aux décisions, pas conviées à découvrir le résultat.

Une avancée n’est pas un versement

Lors du CST du 9 décembre 2025, les éléments communiqués ne permettaient pas d’annoncer un paiement certain en 2026 : les critères n’étaient pas finalisés, les montants n’étaient pas validés et aucun budget n’était officiellement alloué. Depuis, une délibération a posé le cadre du dispositif. La CFTC a salué cette avancée, sans la confondre avec sa mise en œuvre effective.

Soyons clairs. Nous voulons que les agents bénéficient du CIA. Mais présenter comme acquis ce qui reste à construire, c’est créer des attentes auxquelles il faudra ensuite répondre.

À ceux qui annoncent déjà le CIA en 2026, nous posons donc une question simple : sur quelles bases ?

Avec quels critères définitifs, quelle enveloppe et quelle date de paiement confirmée ? Une prime ne devient pas certaine parce qu’on l’imprime sur un tract.

Pas de grille sortie du chapeau

Monsieur le Maire, un sujet de cette ampleur ne se travaille pas en catimini.

Le CIA touche à la rémunération, à l’évaluation du travail et à la reconnaissance de l’engagement professionnel. Derrière chaque critère, il y a un collègue, un métier, des contraintes de service. Un agent de terrain, une ATSEM ou un collègue administratif doivent pouvoir comprendre comment leur travail sera apprécié, sans devoir deviner ce que l’on attend d’eux.

La CFTC n’acceptera pas une grille d’évaluation sortie du chapeau, présentée au dernier moment avec, pour seule possibilité, celle d’en prendre connaissance.

Le tour de magie ferait peut-être son effet en réunion. Sur la rémunération des agents, nous préférons la transparence. Et une présentation une fois les arbitrages rendus ne remplace pas une concertation. Les organisations syndicales ne sont pas là pour servir de caution à des décisions déjà bouclées.

Construire les règles avec les agents

Nous vous demandons maintenant de prendre pleinement au sérieux les attentes des agents et la place des organisations syndicales. Cela suppose des documents, des échanges et du temps pour travailler.

La CFTC demande :

  • La reprise des négociations avec les organisations syndicales, avec transmission des projets de critères et de grille suffisamment en amont pour permettre leur examen et leur discussion.
  • Une enveloppe budgétaire clairement identifiée, des montants précisés et un calendrier distinguant l’année évaluée de l’année de versement.
  • Des critères compréhensibles, adaptés aux réalités des métiers et discutés avant leur Les agents doivent savoir ce qui sera évalué et comment.
  • Un accompagnement des encadrants et une information accessible à tous les agents, afin que la grille ne soit pas interprétée différemment d’un service à l’autre.
  • Une procédure claire permettant à chaque agent de demander des explications sur son évaluation et sur le montant attribué.

Nous maintenons également notre demande d’organiser les évaluations professionnelles de 2026 en janvier 2027, afin de prendre en compte l’intégralité de l’année et de préparer un versement en 2027. Cette proposition doit être examinée et discutée, plutôt que laissée sans réponse.

Car on ne peut pas demander aux collègues de respecter des règles qu’ils découvriraient après avoir accompli le travail évalué.

Le dialogue social, maintenant

La CFTC est prête à travailler. À examiner les propositions, à discuter les critères et à défendre un dispositif équitable. Mais elle ne donnera pas un blanc-seing à une méthode qui laisserait les agents et leurs représentants sur le pas de la porte.

Monsieur le Maire, nous vous demandons de réunir rapidement les organisations syndicales et de leur présenter l’état réel du dossier, les arbitrages restant à rendre et le calendrier envisagé.

Les collègues font vivre le service public chaque jour. Leur reconnaissance mérite mieux qu’une compétition d’annonces.

Le CIA doit se construire avec les agents et leurs représentants. Pas derrière leur dos, puis devant eux pour la photo.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre considération syndicale.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Vidéo. Hadama Traoré tient tête à 10 policiers lors d’une expulsion d’une famille à Aulnay-sous-Bois

Le révolutionnaire Hadama Traoré n’a pas tremblé lorsqu’il a fait face à 10 policiers qui surpervisait l’expulsion d’une famille quartier de la Morée à Aulnay-sous-Bois. Selon M. Traoré, il s’agissait d’une expulsion abusive sous l’impulsion de CDC Habitat, la famille ayant été victime d’un marchand de sommeil.

Bien que le face-à-face fut impressionnant, aucun coup n’a été échangé.

Ci-dessous la vidéo de ce face-à-face :

Treize hommes poursuivis pour la mort d’Eyoub, victime innocente d’une guerre entre narcotrafiquants à Aulnay-sous-Bois

Illustration

Dans la nuit du 30 au 31 mai 2022 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), peu après minuit, au cœur de la cité des 3000, le quartier de la Rose des Vents, une rafale déchire la nuit. On dénombre six à huit tirs à l’arme automatique.

« Bouge pas, bouge pas », intime un individu masqué, vêtu de noir. Eyoub, jeune homme de 18 ans, s’effondre, touché mortellement au dos, sur le parking de la rue Paul-Cézanne. À ses côtés, ses trois amis, miraculeusement indemnes, se ruent sur le blessé pour effectuer un massage cardiaque. Ils ne parviendront pas à le ranimer. L’adolescent succombera dans les bras de ses copains. Deux voitures, dont une C3 rouge peu discrète d’où était descendu le commando armé, repartent aussi sec.

Source et article complet : Le Parisien

Oussouf Siby alerte sur l’absence de fonctionnement des conseils de quartier et accès à l’Hôtel de Ville à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

Nous vous adressons ce courrier pour exprimer une vive préoccupation concernant l’exercice de la démocratie locale dans notre commune depuis le début de votre troisième mandat.

Malgré les délibérations adoptées en Conseil Municipal relatives aux instances participatives, aucun conseil de quartier ne s’est réuni à ce jour. Dans l’ensemble de nos quartiers, les Aulnaysiens et Aulnaysiennes font face à de nombreuses difficultés quotidiennes et se retrouvent privés de cet espace de concertation de proximité pourtant indispensable.

À cette absence de réunions de quartier s’ajoute l’impossibilité d’échanger avec la municipalité : aucune permanence ne permet de rencontrer les élus de la majorité, et l’accès à l’Hôtel de Ville demeure restreint pour les habitants. Ce manque de dialogue direct renvoie une image d’inconsidération à l’égard de la population, dans la continuité des difficultés de concertation constatées lors du mandat précédent.

La participation citoyenne constitue un pilier essentiel du bien-vivre ensemble et d’une démocratie vivante. C’est pourquoi nous vous demandons d’intervenir afin de fixer sans délai un calendrier pour la convocation des conseils de quartier dans l’ensemble de la ville.

Dans l’attente de votre réponse et de mesures concrètes pour redonner toute sa place à la démocratie locale à Aulnay-sous-Bois, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : Oussouf SIBY, Conseiller Municipal d’Aulnay-sous-Bois, Président du groupe Aulnay Rassemblée

Hadama Traoré veut rentrer dans l’histoire en défendant les locataires HLM à Aulnay-sous-Bois et ailleurs

Hadama Traoré n’a pas chômé avec 2 ans de travail juridique qui, selon lui, sera au bénéfice des 35.000 habitants des quartiers Nord de la ville d’Aulnay-sous-Bois et des 10 millions de Français vivant dans les parcs HLM.

Il a accompli mon rêve : mettre en place un projet social et démocratique hors tout clivage politique Républicaine.

Le rendu du jugement référé aura lieu le 6 novembre 2026 et en parallèle, il prépare l’audience publique où sera présenté une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) pour modifier le dernier alinéa de l’article 23 qui permer au bailleurs sociaux de « spolier » (selon lui) plus de 300 millions d’euros par an aux 10 millions de Français vivant dans les parcs HLM.