Archives de Catégorie: Actualité
En Seine-Saint-Denis, une caravane lutte contre les discriminations
Première victime des discriminations, la population du département est aussi très mal informée de ses droits. Une caravane du conseil départemental a sillonné pendant un mois le territoire pour sensibiliser et informer les habitants.
Une caravane pour faire le tour des discriminations en Seine-Saint-Denis. Pendant un mois, le conseil départemental et son Observatoire des discriminations et de l’égalité ont investi le parking d’un centre commercial, le parc du Sausset à Villepinte ou un collège pour aller à la rencontre des habitants.
« En 2021, 63 % des personnes estimaient avoir été victimes d’actes de discrimination au cours des cinq dernières années », selon un sondage de l’institut Harris Interactive. En Seine-Saint-Denis, l’origine et le handicap sont en tête des discriminations.
Source et article complet : Le Parisien
Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois déplorent les menaces de mort contre la police et une élue de la majorité
Des tags comportant des insultes, menaces de mort envers des élu.e.s de la majorité et la police nationale ont été inscrits sur plusieurs bâtiments dans le quartier de la Rose des Vents.
Nous condamnons fermement ces agissements ! Rien ne justifie une telle violence à l’égard d’élu.e.s et d’une institution.
Condamner les tags et la présence de croix gammées sur notre ville est indispensable, il faut désormais traiter le problème à la racine. Comment et pourquoi nous en sommes arrivés là ?
Le dimanche 3 juillet, des jeunes de la Rose des Vents en lien avec des jeunes de Sevran avaient monté une action citoyenne et pacifique pour exprimer leur mécontentement et
réclamer justice pour le sevranais Jean-Paul Benjamin décédé à Aulnay suite à un contrôle de police et des jeunes aulnaysiens incarcérés injustement d’après eux. Nous étions présents pour échanger avec eux et saluer cette initiative rassemblant une centaine de jeunes.
Nous devons endiguer cette défiance envers la police et les institutions, qui prend des
proportions inquiétantes. Le rôle de la police est de protéger la population, réprimer les délits et les mauvais comportements. Mais il faudrait à nouveau mettre l’accent sur des actions de prévention, tisser des liens de confiance avec les habitants et en particulier les jeunes.
Cette responsabilité incombe à toutes et à tous ! Parents, élu.e.s, associations, bailleurs,
éducation nationale, état, habitants…Un débat public sur ce sujet est nécessaire et nous élu.e.s d’opposition sommes prêts à y participer.
Source : communiqué des élus de Gauche au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois
Après plusieurs mois d’enquête, une balle manque toujours à Sevran après la fusillade mortelle
L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances de la mort de Jean-Paul Benjamin. Le 26 mars 2022, cet habitant de Sevran (Seine-Saint-Denis) avait été mortellement blessé par un policier lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois, à la limite de Sevran. Dimanche 10 juillet 2022, un article de Médiapart questionne la thèse du tir accidentel alors qu’ »une deuxième balle, absente du chargeur du policier, reste à ce jour introuvable ». La recherche de la balle aurait révélé un nombre important de manquements de la part des enquêteurs.
Source et article complet : Actu.fr
Droit de réponse BB DOUDOU à Aulnaycap
La SAS BB DOUDOU a souhaité, par l’intermédiaire de son avocat, Maître Madou KONE – Avocat au Barreau de Paris exercer son droit de réponse, suite à la parution, le 18 avril 2022 de l’article intitulé « La micro-crèche privée BB Doudou à Neuilly-sur-Marne signalée par un collectif de parents pour mauvais traitements » qui tire sa source de l’article publié par FranceInfo sur le même sujet.
BB DOUDOU estime que les propos contenus dans cet article portent atteinte à son image et à sa réputation, alors que sa priorité a toujours été la sécurité et le bien-être des enfants qui lui sont confiés.
Le conflit qui a conduit au dénigrement public, très médiatisé, de BB DOUDOU fait, en réalité, suite à la fermeture temporaire (3 jours) de la crèche, en février 2022, par la direction, selon le principe de précaution, après la découverte de nombreux dysfonctionnements internes et externes.
En effet, suite à l’absence d’un salarié pour des raisons liées à la Covid-19, l’un des dirigeants, professionnel de la petite enfance, est intervenu sur place au soutien de l’équipe.
C’est alors que ce dirigeant, qui ne travaille pas habituellement sur place, a découvert que son équipe n’appliquait pas le règlement de fonctionnement en matière d’hygiène et de sécurité.
Surpris par le « laisser aller » ambiant, les dirigeants ont dû prendre une décision.
Ainsi, mais aussi afin de mieux se réorganiser, les dirigeants ont décidé de fermer la structure, selon le principe de précaution.
Aujourd’hui, avec l’actualité et le drame qui s’est produit à Lyon, les dirigeants ne regrettent pas d’avoir, sans délai, dit « STOP » aux dysfonctionnements.
Quant aux salariés mis en cause, ceux-ci ont tour à tour démissionné.
Il n’empêche que, face à cette fermeture, certains parents ont eu des difficultés professionnelles et ont considéré que la réaction de la direction était fautive, alors que le but était de garantir la sécurité de leurs enfants. Ceux-ci (parents mécontents) ont donc décidé de créer un collectif qui n’a pas hésité à intégrer des salariés désignés comme étant à l’origine des dysfonctionnements, et ce, sans craindre un conflit d’intérêt manifeste.
BB DOUDOU estime donc être la victime d’une vengeance.
Aujourd’hui BB DOUDOU travaille avec une nouvelle équipe dont les enfants et les parents sont pleinement satisfaits et la PMI du 93, après un contrôle a considéré que rien ne justifiait une quelconque fermeture.
Estimant avoir été victime de diffamation, BB DOUDOU a, d’ores et déjà, engagée plusieurs procédures judiciaires.
La cyberattaque de 2020 a coûté environ 1,5 million d’euros à la mairie de Bondy
La commune ne saura jamais si les pirates informatiques ont fait fuiter ses données ou s’ils les ont uniquement cryptées pour demander une rançon. Toujours est-il que l’attaque devrait perturber son fonctionnement interne jusqu’en juin 2023.
C’est en écoutant le récit du maire de Bondy, Stephen Hervé (LR), un an et demi après les faits, qu’on réalise l’ampleur des dégâts et la somme de difficultés qu’ont traversées sa ville et son personnel. « On a mené un travail très long, très coûteux, très anxiogène aussi, résume-t-il. C’est une nouvelle collectivité de 1 600 agents repartie de zéro. »
Source et article complet : Le Parisien
Création d’une Société Publique d’Aménagement d’Intérêt National au triangle de Gonesse
Le 23 juin 2022, la Communauté d’Agglomération Roissy-Pays de France (CARPF) a approuvé à la majorité, la création d’une SPLA-IN telle que voulu par Grand Paris Aménagement (GPA). Le CD 95 en a fait de même (à l’unanimité moins deux votes contre portés par le seul élu EELV de l’assemblée).
Au moment où la Première Ministre Elisabeth Borne cherche à donner du sens au mot « compromis », la création d’une SPLA-IN n’est autre qu’une nouvelle manœuvre de GPA, aidé par le CD 95 et la CARPF pour mettre le Gouvernement devant le fait sinon accompli, du moins en voie d’accomplissement.
GPA prend les pleins pouvoirs et marginalise complètement la SEMMARIS-Agoralim considérée comme un opérateur banal, avec une seule opération à maîtriser, à savoir les 170 ha de la partie sud de la ZAC. Tout le reste dans le périmètre de la CARPF relève de GPA.
Si on se place du côté des collectivités publiques, les documents, bien analysés, sont assez scandaleux : elles rétribuent GPA, prestataire unique de services, pour faire une opération risquée et contestée, non encore définie, et dont la justification économique repose sur des discours idéologiques datant de périodes qu’on croyait révolues. Et elles lui servent de caution politique sans véritablement disposer de pouvoirs sur cette opération. Aucun élu soucieux de l’intérêt public des citoyennes et des citoyens ne devrait voter cela en l’état. D’autant qu’il n’y a aucune information sur les engagements pris par le Conseil d’administration de GPA, et sur quelles bases.
Au-delà de l’État et de la Région, le vote par le CD 95 de cette création d’une SPLA-IN écarte également de toute recherche d’un compromis, le CD 93, la Chambre d’Agriculture et la société civile. Il rabaisse le projet Agoralim au rang du projet TRIANGO, aux abonnés absents depuis sa sélection par la Métropole du Grand Paris en octobre 2017.
Il ne tient aucun compte de la faute de GPA dans son soutien inconditionnel à EuropaCity et à l’hypothétique Centre d’affaires du Triangle de Gonesse et à ses 40 000 emplois illusoires.
Ce vote entérine également l’intention de faire subir les nuisances sonores des aéroports à 2 300 jeunes d’une Cité scolaire et d’un collège, éloignés des quartiers du territoire, et cela contre la réglementation du plan d’exposition au bruit des aéroports !
Alors qu’à Sarcelles un espace vacant réservé jadis à l’éphémère projet du Dôme, bien placé près de la gare Garges Sarcelles du RER D et disposant d’une bonne centralité urbaine dans la principale ville de l’Est du Val d’Oise (60 000 habitants), serait tout indiqué pour accueillir un tel projet.
Pour le CPTG, la construction en plein champ d’une gare d’un métro sans usagers et l’urbanisation de 110 ha ou de 300 ha du Triangle de Gonesse, ne sont d’intérêt ni national, ni départemental, ni local.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Des parents veulent l’expulsion d’un squat à Noisy-le-Sec après des rixes près d’une école
Au 59 rue Saint-Denis, à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), un bâtiment privé fait parler de lui et celui-ci est totalement flouté sur Google Street View. Pourtant depuis plusieurs jours, il est au cœur des discussions des parents d’élèves de l’école maternelle Petit Prince qui se situe à quelques mètres de ce bâtiment.
Source et article complet : Actu.fr


