Archives de Catégorie: Environnement

Journée verte le 5 avril à Drancy pour le plaisir de jardiner

Vous aimez jardiner, planter ? Alors venez à la journée verte de l’ASPE le 5 avril à la salle Albert Liard – 12 rue Étienne Dolet – DRANCY.

Vous y trouverez des pousses de plantes, des semis, des boutures, des accessoires de jardinage MAIS vous pourrez aussi, feuilleter livres et revues au milieu d’une exposition de peintures.

UNE RESTAURATION SIMPLE VOUS SERA PROPOSÉE (sandwichs – boissons)

Pour tous renseignements joindre le 06.52.03.47.62 ou le 06.82.17.32.55

Source :

L’Association de Solidarité et de Prévention du Quartier de l’Économie
Salle Albert Liard
La Maison du Temps Libre
12 rue Étienne Dolet
93 700 DRANCY

Drancy combat le frelon asiatique, mais que font les autres villes de Seine-Saint-Denis ?

Selon un rapport récent, l’expansion du frelon asiatique, espèce invasive, est hors de contrôle en Île-de-France. Plus de 4 000 nids ont été recensés en 2024. Certaines villes ont décidé de prendre le sujet à bras le corps, comme la ville de Drancy.

Drancy a installé une cinquantaine de pièges pour capturer les reines fondatrices avant qu’elles ne fassent leur nid. Pour rappel, ces frelons asiatiques chassent principalement les abeilles, mais tuent également les papillons et les bourdons. Par conséquent, cela a un impact non négligeable sur la faune et la flore.

Que font les autres villes de la Seine-Saint-Denis pour faire face à la menace ?

Le printemps bientôt de retour à Aulnay-sous-Bois !

La fête du printemps est de retour du 20 au 25 mars dans les foyers-clubs !

Au programme : ateliers plantes, théâtre, musique, poésie et des moments de convivialité à partager.

Profitez des beaux jours pour vous détendre, échanger et créer des souvenirs inoubliables ! Renseignements et inscriptions auprès des foyers clubs.

Aulnay-sous-Bois accélère la transition énergétique et les économies d’énergie !

Optimisation du réseau pour réduire la consommation :

  • Raccordement de nouveaux bâtiments (logements, équipements publics, industriels) pour mutualiser la production et éviter le gaspillage énergétique.
  • Amélioration du tracé du réseau pour minimiser les pertes thermiques et adapter les infrastructures aux futurs besoins.
  • Partenariat avec 1001 Vies Habitat pour optimiser l’utilisation des réseaux existants et sécuriser l’approvisionnement.
  • Fermeture de la chaufferie du Gros Saule

Déploiement de solutions à haute performance énergétique :

  • Deuxième puits de géothermie pour une production de chaleur locale, stable et à faible coût.
  • Récupération de la chaleur du centre de données Data Hills, évitant ainsi des pertes inutiles d’énergie.
  • Objectif de 85 % d’énergie renouvelable et de récupération d’ici 2050 pour réduire la dépendance aux énergies fossiles.

En s’appuyant sur un modèle de Délégation de Service Public (DSP), la Ville garantit un investissement massif sans peser sur son budget, tout en assurant un chauffage plus économique et plus durable pour ses habitants.

8 bassins d’orages construits pour préserver Aulnay-sous-Bois des inondations

Depuis 2014, 8 bassins d’orages d’une capacité totale de près de 2 000 m3 ont été aménagés par les services techniques municipaux et le territoire Paris Terres d’Envol pour lutter contre les risques d’inondations.

Une station de pompage est actuellement en construction au stade du Moulin-Neuf avec pour objectif d’optimiser l’utilisation du bassin d’orages existant sous-utilisé.

Préservons notre potager au Collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois !

Chers Aulnaysiens,

Aujourd’hui, je souhaite attirer votre attention sur une question cruciale qui concerne non seulement notre collège, mais aussi notre avenir : la préservation de notre potager. Alors que des travaux de rénovation sont envisagés, il est essentiel de se rappeler l’importance de cet espace vert, véritable oasis de nature au cœur de notre établissement.

Le jardin potager du collège Victor Hugo n’est pas qu’un simple espace de verdure. C’est un lieu d’apprentissage, un laboratoire vivant où nos jeunes peuvent découvrir le cycle de la nature, comprendre l’importance de la biodiversité et apprendre à consommer local. Dans un monde de plus en plus urbanisé, il est vital de sensibiliser nos enfants à la nécessité de respecter et de préserver notre environnement.

Les arbres fruitiers et les plantes aromatiques qui peuplent notre potager ne sont pas seulement des éléments de décor. Ils sont le symbole d’une éducation durable, d’une connexion à la terre et d’une prise de conscience des enjeux écologiques. Les remplacer par du béton serait une erreur qui nous priverait d’une précieuse opportunité d’éveiller les consciences de nos élèves.

Des enseignants du collège ont d’ores et déjà lancé une pétition pour alerter sur le risque que fait peser ce chantier sur notre jardin. Je vous invite tous à les soutenir dans cette démarche. Ensemble, faisons entendre notre voix pour que la nature ait sa place dans notre collège. 

Nous avons la responsabilité de transmettre à nos enfants des valeurs qui leur permettront de devenir des citoyens engagés et respectueux de leur environnement. Ne laissons pas le béton étouffer notre potager !

Signez la pétition et partagez ce message ! Ensemble, préservons notre potager et continuons à cultiver l’amour de la nature chez nos jeunes.

Source : Martial Meyongo

Le collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois veut sauver son verger menacé par la végétalisation de la cour de récré

Le jardin potager du collège Victor-Hugo à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sera-t-il sacrifié sur l’autel de la végétalisation de sa cour de récréation ? « Ce serait quand même un petit paradoxe de détruire cet espace pédagogique de sensibilisation à l’écologie pour construire une cour oasis », pointe Paul-Arthur Chevauchez.

Face à la menace qui plane, ce professeur d’histoire-géographie et une majorité de ses collègues — syndiqués ou non — ont lancé une pétition en ligne en octobre. Ils invitent le conseil départemental de Seine-Saint-Denis, à qui revient la charge d’entretenir les collèges de son territoire, à « considérer sérieusement la construction d’une route d’accès alternative, passant devant la cantine plutôt que sur le potager ». Le texte a recueilli à ce jour un peu moins de 300 signatures.

Source et article complet : Le Parisien

On distribue gratuitement des arbres à Drancy

Le week-end dernier, la municipalité de Drancy distribuait gratuitement, pour celles et ceux qui en faisaient la demande, des arbres fruitiers comme des pommiers, des cerisiers ou encore des poiriers.

Objectif : reverdir la ville déjà bien bétonnée et permettre à la biodiversité de s’y maintenir.

Catastrophe climatique à Valence en Espagne, et si cela arrivait à Aulnay-sous-Bois ?

Quel enseignement peut-on tirer de la catastrophe survenue dans la région de Valence ?

  • Que les termes de « réchauffement climatique » doivent être abandonnés au profit de ceux de « dérèglement climatique » : nous devons nous attendre à des événements sans précédent, beaucoup plus destructeurs et meurtriers.
  • Qu’il va falloir s’y adapter, et changer nos comportements face à des risques toujours plus forts.

Bien sûr, Aulnay n’est pas dans la zone méditerranéenne, exposée aux « épisodes cévenols », nous n’avons pas de fortes pentes et de risques de voir des torrents dévaler des montagnes, mais à Aulnay comme ailleurs, il y a une géographie avec des risques spécifiques en cas de précipitations exceptionnelles.

  • Le nord d’Aulnay est traversé par deux rivières, le Sausset et la Morée. La plupart des Aunaysiens l’ont oublié, car ces cours d’eau ont été souterrainement canalisés, et donc invisibles. Comme partout, on a oublié qu’une rivière est un espace vivant, soumis à une alternance de périodes de basses eaux (étiage) et de crues , avec un lit mineur et un lit majeur, une zone d’inondation quand surviennent de fortes pluies. Tous ceux qui dans le nord de la France ont été inondés cet hiver l’ont découvert à leurs dépens, comme d’ailleurs les Aulnaysiens résidant dans certaines rues juste au nord des lignes du RER, car ce réseau souterrain s’est trouvé une fois de plus saturé.
  • Tout le sud d’Aulnay est historiquement une zone humide, où de grandes mares ont longtemps été visibles au milieu de la forêt qui couvrait toute cette zone. Si la forêt a ici été présente jusqu’au XIXe siècle, si les seigneurs du Moyen Âge ne l’ont pas fait défricher, c’est pour de bonnes raisons. Durant une bonne partie du siècle passé, les habitants du sud d’Aulnay ont ainsi été exposés aux inondations : c’est alors qu’a été crée une association des Inondés, dont Aulnay Environnement est l’héritière.

À Aulnay comme ailleurs, l’oubli de l’histoire et de la sagesse de nos aînés, qui savaient composer avec les contraintes de la nature nous expose aujourd’hui aux plus grands risques. Il y a quelques décennies encore, les règles de construction exigeaient que les pavillons soient surhaussés, et les caves ne pouvaient dépasser une certaine profondeur, pour ne pas frôler la nappe phréatique.

Certes, aujourd’hui, le réseau d’évacuation des eaux pluviales a connu de grands progrès, avec une série de bassins de rétention et de « dalots », mais en même temps, on a multiplié les parkings souterrains et les cuvelages qui interdisent l’infiltration des eaux, on laisse partout imperméabiliser les sols. Ce qu’on a gagné d’un côté, ne l’a-t-on par annulé d’un autre ? Le réchauffement climatique, avec l’intensification des précipitations ne rend-il pas plus présent le risque des pluies centennales (dont la probabilité chaque année est de 1/100), ou même décennale (1/10) ? Qui a oublié les inondations de 2014 à Aulnay ? Qui a oublié que certaines rues étaient soudain devenues des rivières ?

Comment doit-on modifier nos comportements ? Par une réflexion commune. En se souvenant qu’il y a quelques années, à Nice, des gens sont morts noyés parce qu’ils ont voulu sortir leurs véhicules des parkings souterrains. Les Conseils de Quartier, s’ils existaient encore à Aulnay, conformément à la loi, pourraient être le lieu de cette réflexion. Les conseillers pourraient porter le message que la végétation permet de capter une partie de l’eau, et qu’un maximum de « pleine terre » doit être préservé.

Et il faudrait aussi avoir à la tête de notre cité, des gens qui pensent

à l’avenir et à la sécurité de leurs administrés, et contiennent l’appétit des promoteurs.

Source : Aulnay Environnement

Succès de la grande manifestation pour protéger les terres agricoles à Gonesse

Au son d’une batucada, dans une ambiance festive et en scandant des slogans tels que « Respect des terres / Sécurité alimentaire », « Pas de gare, pas d’école / Sur les terres agricoles » ou « Blazy, Cavecchi et Pécresse / Pas touche aux terres de Gonesse », 350 personnes ont marché ce dimanche 29 septembre 2024 de la gare RER D Villiers-le-Bel/Gonesse/Arnouville jusqu’au lieu-dit du Triangle pour défendre les terres de ce plateau agricole de près de 700Ha.

Dans leurs rangs, se trouvaient des associations à vocations écologiques et sociales, des élu·es issu·es de la gauche ainsi que des habitants et des habitantes de Villiers-le-Bel et Gonesse. D’ailleurs, la marche s’est déroulée sous les auspices de quatre habitantes qui ont ouvert, animé et refermé la marche. L’une d’elle, Cécile Coquel, habitante de Villiers-le Bel déclare que « la ligne 17 nord ne servira pas les habitants et l’aéroport de Roissy est déjà desservi par la ligne B et le futur CdG Express, qu’elle qualifie, de train des riches. L’intérêt général, à l’heure de la guerre en Ukraine, grenier à blé de l’Europe, c’est de sauvegarder les terres agricoles. Elles doivent jouer un rôle pour approvisionner les crèches, la restauration scolaire, les hôpitaux, les maisons de retraite.»

Sur le parcours, les manifestant·es ont marqué l’arrêt devant la mairie de Gonesse pour dénoncer la position du maire, Jean-Pierre Blazy, qui reste le plus grand défenseur de l’artificialisation des terres de la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du Triangle. Pour ce faire, ils et elles se sont fait prendre en photo devant la mairie, les panneaux d’informations sur la ligne 17 et derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire « NGE t’es No Go à Gonesse » en référence à la société NGE en charge de la construction de la ligne 17 et de l’A69. Dans le même temps, ils et elles brandissaient un légume qui symbolise leur volonté de voir les terres de Gonesse nourrir les habitants.

De même, ils et elles ont affirmé que les habitant·es soutiennent les revendications du Collectif pour le triangle de Gonesse (CPTG), qui a organisé la marche. Le Collectif en veut pour preuve la pétition, exclusivement papier, qui a été signée en un mois seulement (octobre 2023) par 1328 habitants des villes riveraines du Triangle. Lors de l’arrêt devant la mairie, ils et elles ont redécoré le parvis par une guirlande constituée de ces pétitions.

A l’issue de la marche, sur le Triangle, Bernard Loup, président du CPTG, a annoncé que «  la bataille juridique contre la ZAC redémarre, car cette dernière n’est pas modifiable. Le préfet va devoir prendre un arrêté de création d’une nouvelle ZAC de 110ha et non plus 280Ha comme c’était le cas auparavant. Le CPTG annonce d’ores et déjà qu’il attaquera ce nouvel arrêté devant le tribunal administratif de Cergy. Aucun équipement n’est donc encore prêt à voir le jour sur les terres fertiles du triangle de Gonesse dont le contexte juridique reste des plus fragile. »

Le seul équipement sérieusement prévu jusqu’à maintenant à côté de la gare, qui rappelons-le, n’a pas commencé à sortir de terre, est lui aussi frontalement remis en cause. Entouré d’élu·es régionaux·ales et départementaux·ales, Carlos Martens-Bilongo, député LFI de la 8è circonscription du Val d’Oise, souhaite, en effet, que « la cité scolaire ne soit pas construite sur le Triangle, mais en pleine agglomération de Gonesse, Arnouville et Villiers-le-Bel, en lieu et place de la friche hospitalière située dans cette dernière ville à proximité de la gare RER D» d’où s’est lancée la marche.

Ce faisant, Carlos Martens-Bolongo répond favorablement à une revendication du CPTG qui, depuis une année, n’a de cesse de demander la saisine de la Commission Nationale du Débat Publique (CNDP) pour que l’emplacement idoine de la cité scolaire soit démocratiquement débattu, sachant que, de son côté, le Collectif plaide pour que ladite cité soit construite sur la friche hospitalière déjà artificialisée de Villiers-le-Bel située dans la circonscription du député.

Les autres prises de paroles se sont succédées. On a compté parmi elles celle particulièrement applaudie d’Audrey Boehly, membre du collectif Vivre sans le BIP, qui, cette semaine, a appris que le département du Val d’Oise renonçait définitivement à ce projet autoroutier lui aussi très contesté. C’est donc une victoire !

Robert Lévesque (agronome, président d’Agter et ex-directeur de Terres d’Europe SCAFR-Société Centrale d’Aménagement Foncier Rural, Fédération Nationale des SAFER), Cyprien DOS et Loïs (Réseau salariat & Conserverie solidaire) ont plaidé contre l’agriculture intensive et en faveur de l’agriculture paysanne, qu’il faut articuler avec la sécurité sociale de l’alimentation.

Quant à Pierre Parreaux (Méga Canal Seine Nord Europe, Non Merci !), Malo Mofakhami (Scientifique en Rébellion) et Marc Pelissier (président de l’Association des Usagers des Transports d’Ile-de-France), ils ont rappelé chacun à leur manière que l’aménagement du Triangle est une parfaite illustration du fait que, trop souvent, la science et les grands projets d’infrastructures ne servent pas l’intérêt public.

Des élu·es écologistes (Pascal Bertolini, conseiller départemental du 95, Ghislaine Senée, sénatrice, et Kader Chibale, conseiller régional) ont également exprimé leur ferme opposition à l’artificialisation des terres agricoles du Triangle. Ghislaine Sénée fait notamment remarquer que « quelque chose ne tourne pas rond : on construit des gares en plein champs et des fermes sur les toits de villes. »

Les militants des organisations Extinction Rébellion, Soulèvements de la terre et Youth for Climate ont conclu les prises de parole en affirmant qu’ils et elles ne laisseraient pas la gare se construire quitte à ce qu’ils et elles reviennent de manière plus déterminée encore. Une membre  d’XR a notamment interrogé : « quel responsable politique peut nous dire les yeux dans les yeux que cette gare est utile ici en plein champ ? »

Deux citations des habitantes donnent bien le ton général de cette journée :

Brigitte Liatard cite un proverbe d’un peuple premier confronté à la conquête coloniale : « lorsqu’ils auront déraciné le dernier arbre, lorsqu’ils auront pollué la dernière rivière et pêché le dernier poisson, ils comprendront que l’argent ne se mange pas. »

Quant à Léna Bienvenu, elle cite Philippe Labro qui se demande : « cela a-t-il vraiment existé, les arbres et les oiseaux ? ».

Derrière le caractère festif de la journée, on devine que les marcheurs et marcheuses sont conscients de la gravité des enjeux. Ils et elles restent combatifs.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse