Archives de Catégorie: Environnement

Elagage à Aulnay-sous-Bois : excès de zèle ?

elagage_aulnayNombre d’aulnaysiens respectueux des arbres de la Ville ont été surpris par l’élagage des arbres du Boulevard de Strasbourg mais aussi de l’avenue du Clocher. Ça n’est pourtant pas la saison, ils vont être fragilisés et attraper nombre de parasites.

C’est pourtant un poumon dans la Ville !

Article proposé par Annie Neveu

La belle entrée du Parc Emile Zola à Aulnay-sous-Bois

Emile_Zola_AulnayLa rédaction vous propose de contempler une photo prise par la rédaction, devant l’entrée du Parc Emile Zola, situé entre les  Avenue Pierre-Gastaud et le Boulevard Émile-Zola, au Sud de la ville. 4 400 m² d’espace vert vous attendent…

Article proposé par Annie Neveu

Extrait bulletin IDF Environnement : le trafic aérien contribue largement à la gravité des épisodes de pollution de l’air en Ile-de-France

aeroport-roissy-charles-de-gaulleLa rédaction vous propose un extrait de Liaison n°160 avec un article sur l’impact des aéroports dans la pollution de l’air de Ile-de-France. La Seine-Saint-Denis est particulièrement concernée.

Cliquer ici pour découvrir cet article.

Sujet proposé par Annie Neveu

Le parterre fleuri des jardins de l’Hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois

fleurs_aulnayUne petite photo en ce dimanche gris du parterre fleur des jardins de l’Hôtel de ville. Bon dimanche !

Photo proposée par Annie Neveu

Rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis

rapport_20qualit_c3_a9_20service_20assainissement_202012_Page_01La rédaction vous propose de prendre connaissance du rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Sujet proposé par Annie Neveu

Un litre sur cinq d’eau potable perdu dans des fuites en France

eau_fuiteUn litre d’eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d’eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

Un réseau vieillissant, des branchements ou des poses défectueux, mais aussi des mouvements de sols, naturels ou liés à l’activité humaine comme des travaux publics : conséquence, chaque année, 1.300 milliards de litres d’eau potable, sur les quelque 6.000 milliards produits au total, se perdent en route quelque part au fil des milliers de kilomètres de canalisations desservant le consommateur, selon une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs et France Libertés et publiée jeudi 20 mars.

Commencée l’été dernier, cette enquête avait été lancée (lire notre article) alors qu’un état des lieux commune par commune était obligatoire avant le fin de l’année 2013.

Sur la base des données de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) de 2011, l’organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois « n’atteignent pas l’objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l’eau produite ».

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: il atteint ainsi 54% à Digne-les-Bains, 48% à Bar-le-Duc, 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France, ou encore 37% à Nîmes.

Parmi les meilleurs élèves se trouvent 33 préfectures sous la barre des 15%, avec en tête Le Mans et Rennes avec 4%, devant les 5% de Blois et les 7% d’Orléans et Moulins.

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.

Cartographie

Pour éviter ce « grand gaspillage », il faudrait selon « 60 millions » engager 1,5 à 2 milliards d’euros par an d’investissements, soit environ le double du rythme actuel.

Problème : le réseau de canalisations est extrêmement mal connu. Début 2012, au moment du décret d’application de la loi Grenelle 2, Jacques Dolmazon, à l’époque président de Canalisateurs de France (syndicat professionnel de la FNTP) expliquait ainsi au Moniteur :

« Le réseau d’eau potable en France représente un linéaire de 906 000 kilomètres dont la pose a commencé au 19ème siècle. Selon l’enquête Cador sur le patrimoine des canalisations d’alimentation en eau potable, environ 50% du réseau serait antérieur à 1972. La plupart a été construit après-guerre, entre les années 50 et 70. Il arrive souvent que les collectivités aient perdu les plans et ne connaissent pas non plus les matériaux. L’acier, la fonte grise, le PVC et l’amiante lié sont à l’origine de casse et de fuites et forment 60% de la valeur patrimoniale à remplacer. C’est pourquoi je conseille aux entreprises de canalisation de ne pas jeter leurs plans ! »

Actuellement, environ 1% du réseau d’eau est changé chaque année, selon des chiffres cités par la Fédération des professionnels de l’eau (FP2E).

Financement

Autre problème majeur : où trouver l’argent? En France, le réseau d’eau potable appartient aux collectivités, qui doivent l’entretenir, aidées par les agences publiques de l’eau.

« C’est un vrai problème, mais il n’y a pas de solution miracle », souligne Michel Desmars, chef du département eau de la FNCCR, une des principales associations de collectivités.

L’Etat a ponctionné cette année 200 millions d’euros qui allaient jusque-là aux agences de l’eau, et « le gouvernement demande aux collectivités de faire des économies sur leurs budgets. Pour augmenter les travaux, c’est la quadrature du cercle », se défend-il.

Pourtant, si les investissements marquent le pas, le taux de fuite a eu tendance à s’améliorer ces dernières années, selon Tristan Mathieu, délégué général de la FP2E. « Il y a dix ans, on était plutôt sur des rendements de réseau de l’ordre de 75% », selon lui, soit un taux de fuite de 25%. « Cela coûte plus cher d’éviter des fuites que de produire de l’eau. Mais aujourd’hui, on ajoute à ce simple calcul économique des engagements environnementaux », souligne le représentant des entreprises du secteur.

Outre la baisse des subventions, il s’inquiète d' »une attirance pour les prix bas (de l’eau dans les marchés publics) qui va être au détriment de l’investissement ». Mais la hausse des prix de l’eau (entre 3 et 4 euros du mètre cube en moyenne en France) n’est pas exactement la tasse de thé des candidats en campagne pour les élections municipales.

Source et image : Le Moniteur

Les arbres taillés de l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois

arbres_tailles_cimetiere_aulnayLa rédaction vous propose de découvrir une photo d’une lectrice de l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois, avec ses arbres taillés.

Pollution : transports gratuits de vendredi à dimanche en Ile-de-France

ParisCompte tenu du pic de pollution aux particules fines, la décision a été prise de rendre gratuit l’accès aux transports en commun du 14 au 16 mars. L’objectif est d’inciter les automobilistes à délaisser leurs voitures.

En raison du pic de pollution aux particules fines, les transports en commun seront gratuits en Île-de-France du vendredi 14 mars jusqu’au dimanche soir 16 mars. Une décision qui constitue une première depuis la régionalisation du Stif, l’autorité organisatrice des transports.

L’annonce a été faite ce 13 mars par le président de la Région et du Stif, Jean-Paul Huchon, et le ministre de l’Écologie, Philippe Martin. L’objectif est d’inciter les automobilistes à délaisser leurs voitures. « Je demande à tous les Franciliens, à l’occasion de leurs déplacements en Île-de-France, de privilégier l’usage des transports en commun », a déclaré Jean-Paul Huchon. 

Par ailleurs, des mesures ont été prises par la préfecture de Police visant à baisser de 20 km/h la vitesse autorisée sur les routes, à détourner les poids lourds en transit et à limiter les émissions des sites industriels. La Ville de Paris a pour sa part décidé de rendre gratuit l’accès à Velib’ et Autolib’.

Vice-président du conseil régional chargé des transports, Pierre Serne a averti que « si le pic de pollution devait perdurer, le préfet devra au plus tôt mettre en place la circulation alternée en Île-de-France comme prévue par les textes ».

Les particules peuvent provoquer des difficultés respiratoires ainsi que des irritations. C’est pourquoi il est recommandé d’éviter les activités physiques intenses, particulièrement pour les personnes les plus fragiles.

Dernier atelier « Garder la chaleur chez soi » à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois le 15 mars

parc_faureVous êtes invités au dernier atelier Garder la chaleur chez soisamedi 15 mars prochain de 15h00 à 16h00, même si les températures de ces derniers jours sont agréables ! Cet atelier se déroule à la Maison de l’Environnement (13-15 allée circulaire)
 
Astuces simples et économiques, conseils avisés et gratuits d’un expert d’IDEMU pour faire du bien à son porte-monnaie et éviter de réchauffer l’atmosphère (elle n’en a pas besoin !!!)
Pour s’inscrire : téléphoner au 01.48.79.62.7501.48.79.62.75 ou écrire à mde-compta@aulnay-sous-bois.com
 
 

Ile-de-France : Les poubelles franciliennes se mettent au régime

Square_Verseau_Poubelle_Aulnay_1Selon une étude de l’Observatoire des déchets en Île-de-France publiée ce 11 mars, chaque Francilien a produit en moyenne 472 kg de déchets en 2012, soit huit de moins qu’en 2011.

Les poubelles franciliennes ont commencé un régime. En 2012, le nombre de déchets ménagers produits en Île-de-France a reculé de 70.000 tonnes sur un an pour s’établir à 5,62 millions de tonnes, indique leparisien.fr citant une étude de l’Obsevatoire régional des déchets (Ordif) publiée ce 11 mars. En moyenne, chaque Francilien a produit en moyenne 472 kg de déchets, soit huit de moins par rapport à 2011.

Il faut dire qu’aujourd’hui, les plans locaux de prévention des déchets (PLP) concernent 76 % de la population francilienne. Si l’Ordif estime qu’il est « encore trop tôt pour évaluer l’impact de ces programmes« , l’observatoire constate que « 80 % des collectivités engagées dans un PLP depuis 2009 ont enregistré une baisse de leur ratio de collecte d’ordures ménagères, contre 70 % en moyenne dans l’ensemble de la région »

Pour sa part, la vice-présidente chargée de l’environnement à la Région, Corinne Rufet, veut y voir « une prise de conscience du problème de la part des Franciliens, qui contrairement à d’autres causes écologiques, est très concret. Les déchets, on y est confronté à chaque fois qu’on pose le pied sur la pédale de sa poubelle« .

394 kg de déchets par an et par habitant dans les Hauts-de-Seine contre 466 kg à Paris

Au niveau des départements, les situations sont très variables. Ainsi, c’est en Seine-et-Marne que la quantité de déchets par habitant, comprenant les quantités déposées en déchetteries, a le plus reculé : la poubelle moyenne y pèse 23 kg de moins qu’en 2011. Cela s’explique en grande partie par le durcissement des conditions d’accès aux déchetteries. Cependant, le plus grand département d’Île-de-France reste celui où on remplit le plus son vide-ordures : avec 540 kg de déchets par habitant, on est très loin des 394 kg produits par les habitants des Hauts-de-Seine, les plus vertueux en la matière. Les Parisiens, avec 466 kg, se situent dans la moyenne. « En Grande Couronne, les modes de vie sont différents. Les gens y produisent davantage de déchets verts (feuilles, branches, gazon…) qu’en Petite Couronne« , explique Geneviève Wortham, présidente de l’Ordif. En 2012, quelque 60% des déchets ménagers étaient incinérés, 15% recyclés et 13% enfouis dans des décharges.

Dans un communiqué publié également ce 11 mars, la Région rappelle les actions engagées pour réduire la production de déchets : investissement de 4 millions d’euros par an pour diminuer les déchets ménagers de 25 kg/an/hab. en 2014 et de 50 kg/an/hab. en 2019 ; soutien à quelque 25 recycleries-ressourceries permettant le réemploi-réutilisation ; plan régional de lutte contre le gaspillage alimentaire dans les cantines des lycées franciliens et les restaurants de sites administratifs ; soutien de bonnes pratiques de réduction de déchets dans les festivals, le secteur de l’audiovisuel, les universités ; accompagnement et soutien au développement d’une cinquantaine d’opérations de compostage de proximité domestique, autonome et partagé.