Archives de Catégorie: Environnement

Fête de la nature du 21 au 25 mai 2014

Arbre_AulnayHerbes folles, jeunes pousses et vieilles branches. De la gentiane aux colchiques en passant par les coquelicots ou encore les orchidées, découvrez le monde du végétal à l’occasion de la 8e édition de la Fête de la nature, organisée du 21 au 25 mai 2014 à travers toute la France.

Ballades d’initiation à la botanique, séances de découverte sensorielle, participation à des inventaires scientifiques, voyages dans les arbres, ateliers de cuisine, fabrication de cosmétiques naturels… Avec plus de 1 000 manifestations gratuites, vous pouvez identifier la sortie qui vous convient en cherchant par territoire (département, région), par thème ou encore par type de manifestation (balade et randonnée, contes, jeu, spectacle…). Il est également possible d’affiner vos choix par date, type de public ou encore critères d’accessibilité.

Lancée en 2007, cette manifestation a pour objectif d’inviter un large public à découvrir, sous un angle ludique et convivial, les richesses de la biodiversité en France.

Article proposé par Annie Neveu

Deux suspects interpellés dans l’affaire des déchets sur le site de l’ancienne usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois

Chantier_Amiante_Aulnay_1Le 6 avril 2013, 1 000 t de gravats étaient déversées sur le terrain de l’ex-usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois, le Comptoir des matériaux et matières premières (CMPP). Quelques jours plus tard, le 23 avril, à Sevran, 5 000 à 10 000 m 3 de terre étaient déposés illégalement sur le site de Westinghouse, du nom de l’ancienne usine qui occupa les lieux jusqu’en 1997. Au terme de plusieurs mois d’enquête, les policiers des services départementaux de la police judiciaire ont arrêté mardi un premier suspect. Ce dernier a été remis en liberté à l’issue de sa garde à vue et de son audition. Un second suspect à été interpellé hier et placé en garde à vue. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien du 22/05/2014

Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques

numérisation0002La rédaction vous propose de lire un extrait du bulletin « Liaison » sur le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst), organisme très important pour la prévention de l’environnement et des risques sanitaires. Pour lire l’article, cliquer ici ou sur l’image ci-contre.

Article proposé par Annie Neveu

8ème édition de la fête de la nature à Aulnay-sous-Bois le 24 Mai

Fete_Nature_AulnaySpectacles, balades, expositions, ateliers, troc jardin… la Maison de l’environnement vous donne rendez-vous le samedi 24 mai au parc Faure pour y célébrer la Fête de la nature.

La 8e édition de la Fête de la nature, samedi 24 mai, adoptera cette année une teinte florale avec une escapade joyeuse dans l’univers de la botanique.

Ateliers

  • Fabrication d’instruments de musique à partir d’éléments prélevés dans la nature(participation de 1€)
  • Création d’un gloss 100 % naturel (1€)
  • Découverte des huiles essentielles
  • « Bout de choux », création de papillons et boîtes à trésors en récup pour les petits
  • Art éphémère végétal : « Tableaux en fleurs » (1€)
  • Construction d’abri à hérissons et nichoir à oiseaux

Ballades

  • Balade végétale autour du parc Faure sur le thème des « sauvages de ma rue »

Expositions

  • Le développement durable, à toi de jouer
  • Les plantes sauvages, usages et propriétés

Parcours

Rallye-quiz découverte des espèces végétales du parc Faure

Découverte de l’écosystème de la mare et de sa biodiversité

Stands

Conseils compost

Découvrir les tisanes de plantes et les déguster

Confitures, dégustation et vente.

Spectacles

  • Déambulation comico-végétale avec Ferdinand le jardinier
  • Contes cousus et théâtre d’objets, à partir de 4 ans, à 14h30 et 15h30, et pour les tout-petits et leurs familles à 16h30 

Troc jardin

Envie d’échanger boutures, graines, plantes, matériel de jardinage, revues spécialisées et même de bons conseils ?

Participez au troc jardin !

Informations auprès de la Maison de l’environnement au . 

  Retrouvez le programme complet en cliquant ici

Informations pratiques :

Fête de la nature, parc Faure
13-15 allée Circulaire, de 14h à 18h

Entrée libre

Article proposé par Annie Neveu

Elagage à Aulnay-sous-Bois : excès de zèle ?

elagage_aulnayNombre d’aulnaysiens respectueux des arbres de la Ville ont été surpris par l’élagage des arbres du Boulevard de Strasbourg mais aussi de l’avenue du Clocher. Ça n’est pourtant pas la saison, ils vont être fragilisés et attraper nombre de parasites.

C’est pourtant un poumon dans la Ville !

Article proposé par Annie Neveu

La belle entrée du Parc Emile Zola à Aulnay-sous-Bois

Emile_Zola_AulnayLa rédaction vous propose de contempler une photo prise par la rédaction, devant l’entrée du Parc Emile Zola, situé entre les  Avenue Pierre-Gastaud et le Boulevard Émile-Zola, au Sud de la ville. 4 400 m² d’espace vert vous attendent…

Article proposé par Annie Neveu

Extrait bulletin IDF Environnement : le trafic aérien contribue largement à la gravité des épisodes de pollution de l’air en Ile-de-France

aeroport-roissy-charles-de-gaulleLa rédaction vous propose un extrait de Liaison n°160 avec un article sur l’impact des aéroports dans la pollution de l’air de Ile-de-France. La Seine-Saint-Denis est particulièrement concernée.

Cliquer ici pour découvrir cet article.

Sujet proposé par Annie Neveu

Le parterre fleuri des jardins de l’Hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois

fleurs_aulnayUne petite photo en ce dimanche gris du parterre fleur des jardins de l’Hôtel de ville. Bon dimanche !

Photo proposée par Annie Neveu

Rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis

rapport_20qualit_c3_a9_20service_20assainissement_202012_Page_01La rédaction vous propose de prendre connaissance du rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

Sujet proposé par Annie Neveu

Un litre sur cinq d’eau potable perdu dans des fuites en France

eau_fuiteUn litre d’eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d’eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

Un réseau vieillissant, des branchements ou des poses défectueux, mais aussi des mouvements de sols, naturels ou liés à l’activité humaine comme des travaux publics : conséquence, chaque année, 1.300 milliards de litres d’eau potable, sur les quelque 6.000 milliards produits au total, se perdent en route quelque part au fil des milliers de kilomètres de canalisations desservant le consommateur, selon une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs et France Libertés et publiée jeudi 20 mars.

Commencée l’été dernier, cette enquête avait été lancée (lire notre article) alors qu’un état des lieux commune par commune était obligatoire avant le fin de l’année 2013.

Sur la base des données de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) de 2011, l’organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois « n’atteignent pas l’objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l’eau produite ».

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: il atteint ainsi 54% à Digne-les-Bains, 48% à Bar-le-Duc, 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France, ou encore 37% à Nîmes.

Parmi les meilleurs élèves se trouvent 33 préfectures sous la barre des 15%, avec en tête Le Mans et Rennes avec 4%, devant les 5% de Blois et les 7% d’Orléans et Moulins.

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.

Cartographie

Pour éviter ce « grand gaspillage », il faudrait selon « 60 millions » engager 1,5 à 2 milliards d’euros par an d’investissements, soit environ le double du rythme actuel.

Problème : le réseau de canalisations est extrêmement mal connu. Début 2012, au moment du décret d’application de la loi Grenelle 2, Jacques Dolmazon, à l’époque président de Canalisateurs de France (syndicat professionnel de la FNTP) expliquait ainsi au Moniteur :

« Le réseau d’eau potable en France représente un linéaire de 906 000 kilomètres dont la pose a commencé au 19ème siècle. Selon l’enquête Cador sur le patrimoine des canalisations d’alimentation en eau potable, environ 50% du réseau serait antérieur à 1972. La plupart a été construit après-guerre, entre les années 50 et 70. Il arrive souvent que les collectivités aient perdu les plans et ne connaissent pas non plus les matériaux. L’acier, la fonte grise, le PVC et l’amiante lié sont à l’origine de casse et de fuites et forment 60% de la valeur patrimoniale à remplacer. C’est pourquoi je conseille aux entreprises de canalisation de ne pas jeter leurs plans ! »

Actuellement, environ 1% du réseau d’eau est changé chaque année, selon des chiffres cités par la Fédération des professionnels de l’eau (FP2E).

Financement

Autre problème majeur : où trouver l’argent? En France, le réseau d’eau potable appartient aux collectivités, qui doivent l’entretenir, aidées par les agences publiques de l’eau.

« C’est un vrai problème, mais il n’y a pas de solution miracle », souligne Michel Desmars, chef du département eau de la FNCCR, une des principales associations de collectivités.

L’Etat a ponctionné cette année 200 millions d’euros qui allaient jusque-là aux agences de l’eau, et « le gouvernement demande aux collectivités de faire des économies sur leurs budgets. Pour augmenter les travaux, c’est la quadrature du cercle », se défend-il.

Pourtant, si les investissements marquent le pas, le taux de fuite a eu tendance à s’améliorer ces dernières années, selon Tristan Mathieu, délégué général de la FP2E. « Il y a dix ans, on était plutôt sur des rendements de réseau de l’ordre de 75% », selon lui, soit un taux de fuite de 25%. « Cela coûte plus cher d’éviter des fuites que de produire de l’eau. Mais aujourd’hui, on ajoute à ce simple calcul économique des engagements environnementaux », souligne le représentant des entreprises du secteur.

Outre la baisse des subventions, il s’inquiète d' »une attirance pour les prix bas (de l’eau dans les marchés publics) qui va être au détriment de l’investissement ». Mais la hausse des prix de l’eau (entre 3 et 4 euros du mètre cube en moyenne en France) n’est pas exactement la tasse de thé des candidats en campagne pour les élections municipales.

Source et image : Le Moniteur