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Archives du blog

Des braqueurs d’Aulnay-sous-Bois et du Blanc-Mesnil ciblaient les propriétaires de coffres-forts dans les Yvelines

L’équipe de braqueurs de cinq hommes, qui s’était constituée grâce à une rencontre en prison, avait récupéré une liste de propriétaires de coffre-fort, dérobée lors d’un cambriolage, à Paris, en 2008, dans les locaux d’une société qui en installait. Grâce à ces informations, ils avaient multiplié les repérages et les agressions à domicile. Le nom de l’animateur Nikos Aliagas figurait sur ce document, mais aucune action ou préparation ne semble avoir été entreprise contre lui.

Agés de 22 à 37 ans et originaires des Hauts-de-Seine et de Seine-Saint-Denis, ils ont été condamnés, vendredi soir, par la cour d’assises des Yvelines, à Versailles, à des peines allant de 10 ans à 13 ans de réclusion criminelle, pour l’agression de deux familles à Noisy-le-Roi (Yvelines) et Darvoy (Loiret), en septembre et octobre 2014. Une femme, accusée d’avoir revendu des objets volés, a écopé d’un an de prison avec sursis.

Source et article complet : Le Parisien

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Aulnay-sous-Bois : les fuyards braqueurs armés percutent une voiture de police quartier de la Rose des Vents

PoliceTrois personnes ont été interpellées ce vendredi soir à Aulnay après le braquage d’un commerce à Tremblay. Les malfaiteurs avaient pris la fuite dans une Mégane et ont percuté une voiture de la police à Aulnay-sous-Bois dans le quartier de la Rose des Vents, qu’on appelait avant le quartier des 3000.

Ils ont ensuite tenté de fuir à pied mais ont été rattrapés. Des armes et des cagoules auraient été retrouvées dans la voiture.

Source : Le Parisien

La course folle des braqueurs se termine à Noisy-le-Sec après des heures de poursuite en Seine-Saint-Denis

course_poursuite_braqueursDes malfaiteurs armés se sont retranchés durant plusieurs heures dans la cité Pierre-Sémard avant d’être interpellés, sans heurts, par la police.

Les quatre braqueurs seront restés retranchés un peu moins de quatre heures hier, entre midi et 15 h 30, à Noisy-le-Sec avant d’être interpellés par les policiers. Juste avant, les suspects avaient braqué une bijouterie à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) avant de prendre la fuite et de se cacher dans un appartement d’une cité de Noisy, rue Pierre-Sémard.

C’est peu avant midi que les policiers ont commencé à boucler le quartier. En recoupant les témoignages, ils acquièrent la certitude que les suspects se planquent au 8 e étage, chez une jeune femme, adjointe de sécurité en délicatesse avec la police. La rue Pierre-Sémard, l’avenue de Verdun, la rue Saint-Jean et une partie de la rue Saint-Denis sont bouclées par un important dispositif policier. Dans le ciel, un hélicoptère veille. « Il y aurait une bombe dans une voiture », avance un riverain. « Mais non, c’est comme l’affaire Merah, sauf qu’ils sont plusieurs, avance un autre. Des gars sont dans un appartement avec des kalachnikovs. » Progressivement, les riverains sont repoussés de plus en plus loin de la cité Sémard.

Personne ne peut rentrer chez soi, au grand désespoir de certains. « J’ai laissé mes deux fils pour aller faire quelques courses et maintenant je ne peux plus les rejoindre, s’angoisse un père de famille. Je les ai appelés et ils ont peur, mais je ne sais pas trop quoi leur dire. » Vers 12 h 30, une équipe de négociateurs débarque.

Une trentaine d’hommes cagoulés et surarmés mobilisés

Le périmètre d’exclusion est à nouveau élargi. « Les flics font ça parce qu’il ne faut pas rester dans la ligne de mire des gars qui sont cachés dans l’appartement », croit savoir cet habitant de la cité. Vers 13 heures, les grands moyens sont déployés avec l’arrivée de la BRI, la brigade de recherche et d’intervention. Une trentaine d’hommes, cagoulés et surarmés, se préparent à une intervention. Béliers pour enfoncer des portes, boucliers d’assaut montés sur roues… tout le matériel est déployé. L’attente continue.

Finalement, vers 15 h 45, la jeune adjointe à la sécurité entrouvre la porte de son appartement. « Une dizaine d’hommes de la BRI en ont profité pour donner l’assaut. Dans le logement, ils ont interpellé trois hommes qui pourraient être les braqueurs », relate Michel Faury, patron de la police judiciaire des Hauts-de-Seine. Ils découvrent aussi un kalachnikov, un gilet pare-balles et… les bijoux dérobés quelques heures plus tôt.

Cet heureux dénouement conclut une folle équipée qui a commencé vers 11 heures à Rueil-Malmaison. Casqués, armés, les mains gantées, quatre hommes ont surgi dans une bijouterie de la rue Hervet, dans le centre-ville.

« Ils nous ont fait ouvrir seulement les bonnes vitrines, celles où il y avait les plus belles bagues et les bracelets », raconte la bijoutière. Le butin raflé, évalué à une centaine de milliers d’euros, les voleurs ont foncé vers l’autoroute A 86. Dès l’alerte à police secours, un appel général a été lancé sur les ondes policières.

Les caméras de surveillance de la ville ont permis de relever l’immatriculation d’au moins un TMax. Tous les équipages policiers du nord du département et la CRS se sont mobilisés, se postant aux sorties stratégiques de l’A 86 pour pister les braqueurs. Un premier coup de feu, tiré depuis l’un des scooters entre les embranchements vers l’A 15 (qui monte vers le Val-d’Oise) et Gennevilliers – Saint-Ouen, confirme la fuite vers le 93. Jusqu’au centre commercial Rosny 2, à Rosny-sous-Bois, où, une fois encore, les braqueurs tirent au pistolet-mitrailleur. La police les repérera finalement à la cité Pierre-Sémard.

Source et image : Le Parisien du 20/02/2014

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