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Yoan Tanga a grandi dans un quartier difficile à Aulnay-sous-Bois et en est fier

« Si j’étais resté dans le quartier, j’aurais mal tourné »

Les trois Racingmen entretiennent avec leur quartier d’origine une histoire qui s’écrit parfois en pointillé. « J’y retourne rarement, concède Tanga qui a grandi à Clichy-sous-Bois puis à Aulnay avec ses deux grands frères. Quand j’y vais, je croise les mecs avec qui j’ai grandi et honnêtement de voir leur vie, ça me fait mal au cœur. Pour la plupart des gars de notre âge, c’est souvent la prison, la drogue toute la journée ou l’alcool… » Le troisième ligne, arrivé au Racing cet été, reconnaît avoir fait quelques « bêtises » dans sa jeunesse sans vouloir s’étendre : « Pas des trucs de fou non plus, mais si j’étais resté dans le quartier, j’aurais mal tourné. »

Source et article complet : Le Parisien

Yoan Tanga, l’espoir du rugby français qui a grandi entre Aulnay-sous-Bois et Clichy-sous-Bois

L’ambitieux Stade Français avait prévu de signer Yoan Tanga cet été. Mais l’indemnité de formation réclamée par le SUA était trop élevée. 150 000 euros, soit un million de francs.

Depuis quelque temps, les clubs de rugby professionnels n’hésitent plus à sortir le chéquier pour s’attacher les services d’un joueur. Si l’on est encore loin de l’inflation qui explose dans le football, cette pratique se développe de plus en plus, au travers notamment des indemnités de formation.
À ce jeu, le SUA réalise de bonnes affaires. Béthune, Laporte et Tanga ne seront plus Agenais l’an prochain. Mais le club va récupérer de beaux émoluments. Pour le troisième-ligne, la destination a longtemps été le Stade Français, nouveau riche du Top 14. Au final, après une incompréhension entre dirigeants parisiens et agenais sur le montant des indemnités, c’est le Racing 92 qui s’est positionné. Les deux parties discutent actuellement, Jacky Lorenzetti semblant décidé à s’attacher les services du natif de Bondy.

Source et article complet : Petitbleu

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