Archives de Catégorie: Actualité
Lancement du Téléthon en Seine-Saint-Denis le 9 octobre
La coordination départementale a le plaisir de vous inviter au lancement du 28ème TELETHON le :
jeudi 9 octobre 2014, 19 heures à l’Hôtel de ville du BLANC-MESNIL (Place Gabriel Péri – Salle des réceptions. Salle accessible pour les malades en fauteuil roulant, entrée par le hall de la mairie, voir le gardien)
A noter que cette année, le parking se trouve derrière la mairie
LE COMBAT DES PARENTS
LA VIE DES ENFANTS
Cette soirée sera suivie d’un apéritif amélioré, qui permettra la rencontre et l’échange entre les participants et les membres de l’équipe de la coordination de la Seine-Saint-Denis.
Plus d’information en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Octobre rose 2014 : Marisol Touraine lance une nouvelle campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du sein
Pour la 10ème année, octobre est le mois de mobilisation nationale contre le cancer du sein. L’occasion de rappeler que cette maladie demeure, malgré les progrès thérapeutiques, un enjeu de santé publique majeur : le cancer du sein est le 1er cancer en nombre de cas et la 1ère cause de décès par cancer chez les femmes en France.
Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein. Aujourd’hui, le dépistage est une arme efficace contre ce cancer. Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs, moins mutilants ou entraînant moins de séquelles.
Pourtant, une femme sur trois en France ne se fait toujours pas dépister ou pas régulièrement. Dix ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation stagne. Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 % (à ce chiffre s’ajoutent environ 10 % de femmes qui réalisent des mammographies de dépistage à la demande du médecin ou de leur propre initiative). Il est donc nécessaire de poursuivre la mobilisation et l’information des femmes, comme celle de l’ensemble des acteurs de santé.
À l’occasion d’Octobre rose 2014, une nouvelle campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du sein est lancée par le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et l’Institut national du cancer (INCa), en partenariat avec l’Assurance maladie (Cnamts), la Mutualité sociale agricole (MSA) et le Régime social des indépendants (RSI). Elle sera diffusée tout au long du mois d’octobre. Son objectif est de rappeler aux femmes que le dépistage du cancer du sein est recommandé tous les deux ans, à partir de 50 ans, voire avant en cas de risque particulier, et de les aider à prendre une décision éclairée quant au dépistage en répondant à toutes leurs questions.
Cette année, cette campagne s’adresse aux femmes concernées par le dépistage organisé, mais aussi aux femmes à risque aggravé, dit « élevé » ou « très élevé », de cancer du sein. La nouvelle campagne 2014 propose à toutes les femmes concernées une information complète sur le dépistage du cancer du sein, ses avantages et ses limites, et sur les modalités adaptées à leur situation. Le dispositif d’information s’inscrit dans les objectifs du Plan cancer 2014-2019 qui prévoit notamment que chaque femme soit orientée vers la modalité de dépistage adaptée à son niveau de risque (moyen, élevé, ou très élevé) :
> Niveau de risque « moyen »
Le risque de développer un cancer du sein est principalement lié à l’âge (à partir de 50 ans) et au fait d’être une femme. Pour les femmes entre 50 et 74 ans qui ne présentent pas de facteur de risque particulier, c’est le programme national de dépistage organisé du cancer du sein qui est adapté pour elles : tous les deux ans, un examen clinique des seins et la réalisation d’une mammographie.
> Niveau de risque « élevé »
Les femmes présentant certains risques particuliers, comme des antécédents personnels ou familiaux proches de cancer ou de maladie du sein, ou bien qui ont eu une radiothérapie à haute dose au niveau du thorax, sont considérées comme à « risque élevé ». Une consultation d’oncogénétique peut leur être indiquée en fonction de l’analyse détaillée de leur situation. Elles font l’objet d’un suivi spécifique précisé dans une recommandation publiée par la Haute Autorité de Santé (HAS) en mai 2014 . Elles n’entrent pas dans le programme national de dépistage organisé.
> Niveau de risque « très élevé »
Les femmes porteuses d’une mutation génétique BRCA1 ou 2 ont un risque accru de développer un cancer du sein et/ou de l’ovaire. Ces femmes font l’objet d’un suivi spécifique, défini par des recommandations élaborées par l’INCa et qui sont en cours d’actualisation.
Le médecin généraliste et le gynécologue jouent un rôle essentiel dans l’orientation des femmes vers les modalités de dépistage adaptées à leur niveau de risque. L’INCa tient à leur disposition des documents et ressources sur le site e-cancer.fr
Article proposé par Annie Neveu
Allocations chômage : quoi de neuf au 1er octobre 2014 ?
Droits rechargeables, cumul salaire-allocations chômage et cas des salariés multi-employeurs : à partir du 1er octobre 2014, de nouvelles règles s’appliquent pour les chômeurs.
En voici un bref résumé :
- création de droits rechargeables afin de permettre à un chômeur retrouvant un emploi sans avoir consommé tous ses droits à l’assurance-chômage de conserver ce reliquat qui reste utilisable s’il perd à nouveau son emploi (à condition d’avoir travaillé au moins 150 heures),
- possibilité pour un plus grand nombre de demandeurs d’emploi de bénéficier d’un cumul entre leur salaire et une partie de leur allocation chômage (le cumul ne devant pas dépasser le salaire antérieur à la perte d’emploi),
- renforcement des droits à indemnisation des salariés ayant plusieurs emplois (le nouveau calcul prend en compte l’ensemble des salaires perçus non seulement pour le montant de l’allocation mais aussi pour la durée de l’indemnisation).
La nouvelle convention d’assurance chômage a été signée le 14 mai 2014 par les partenaires sociaux. Elle est entrée en vigueur (sauf exceptions) le 1er juillet 2014.
État de catastrophe naturelle pour 73 communes : arrêté au Journal officiel du 27 septembre 2014
Suite à des inondations et coulées de boue survenues entre le 16 et le 20 septembre 2014, 73 communes de 3 départements font l’objet d’une constatation d’état de catastrophe naturelle. C’est ce qu’indique un arrêté publié au Journal officiel du samedi 27 septembre 2014.
Les victimes disposent de 10 jours après la parution au Journal officiel pour faire la déclaration à leur assureur en vue d’une prise en charge du règlement du sinistre. Les communes concernées sont situées dans les départements suivants : Aveyron, Gard et Hérault.
L’état de catastrophe naturelle est constaté par un arrêté interministériel qui détermine les zones et les périodes où s’est située la catastrophe ainsi que la nature des dommages occasionnés par celle-ci.
Fin du redoublement : le démenti du ministère de l’éducation nationale
Dans un communiqué du mercredi 24 septembre 2014, le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a démenti l’information selon laquelle le redoublement serait abandonné lors de la rentrée 2015.
L’article 37 de la loi du 8 juillet 2013 portant sur la refondation de l’école ne supprime pas le redoublement mais prévoit, par contre, de le limiter à des situations très spécifiques.
Le projet de décret concernant les modalités d’application de cet article a été adopté par le Conseil supérieur de l’éducation. Il est actuellement examiné par le Conseil d’État.
Découvrez le nouveau UGC Ciné Cité d’Aulnay-sous-Bois
Un nouvel UGC Ciné Cité en Seine-Saint-Denis. Le complexe de 14 salles ouvre ce mercredi à Aulnay-sous-Bois. L’édifice a été construit à l’extrémité de la galerie commerciale O’Parinor, et sa coque bardée de bois est visible depuis l’autoroute. Avec deux salles de 400 places, qui pourront accueillir des retransmissions d’opéras, 6 salles de 200 places et 6 salles de 100 places, l’équipement veut attirer 750 000 spectateurs durant la première année.
A l’intérieur, le visiteur découvrira de vastes halls et couloirs, habillés de sobres teintes noire, grise, blanche et rouge. Vendredi dernier, à l’heure des derniers réglages, uniformes et bancs étaient encore sous leurs housses de plastique. 31 agents de cinéma feront tourner le multiplexe, sous la houlette de Yannick Syda, le directeur.
Source et l’ensemble des images à retrouver ici (Le Parisien)
Ce qui change au 1er octobre 2014
Prestation partagée d’éducation de l’enfant, assurance chômage, prêt à taux zéro (PTZ+), financement participatif : retrouvez les principaux changements au 1er octobre 2014.
À noter : à cette date, si les retraites ne sont pas revalorisées, il est néanmoins prévu de porter le minimum vieillesse à 800 euros.
Prestation partagée d’éducation de l’enfant
En vue d’inciter au partage du congé pour l’éducation de l’enfant entre les membres du couple, le complément de libre choix d’activité devient, à partir du 1er octobre 2014, la « prestation partagée d’éducation de l’enfant » pour les enfants nés ou adoptés à compter de cette date. Cette mesure fait suite à la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes publiée le 5 août 2014 au Journal officiel.
Service-public.fr – Prestation partagée d’éducation de l’enfant
Assurance chômage
Les mesures concernant les droits rechargeables issues de la dernière convention d’assurance chômage, signée en mai 2014 par les partenaires sociaux, entrent en vigueur au 1er octobre 2014, ces mesures touchant l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés (quelle que soit la convention chômage dont ils relèvent). Les droits rechargeables doivent permettre à un chômeur retrouvant un emploi sans avoir consommé tous ses droits à l’assurance-chômage de conserver ce reliquat qui reste utilisable s’il perd à nouveau son emploi (à condition d’avoir travaillé au moins 150 heures).
Service-public.fr – Assurance chômage
Prêt à taux zéro (PTZ+)
Conditions d’attribution et caractéristiques financières du prêt à taux zéro : à partir du 1er octobre 2014, certaines dispositions sur le PTZ+ sont modifiées.
Service-public.fr – Prêt à taux zéro (PTZ+)
Financement participatif
Mode de financement qui repose sur l’appel à un grand nombre de personnes pour financer un projet sans passer par les banques, le financement participatif (« crowdfunding ») va désormais reposer sur un nouveau cadre juridique sécurisé au 1er octobre 2014.
Plan anti-tabac : nouvelles mesures annoncées
Dans le cadre du programme national de réduction du tabagisme, le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a présenté, jeudi 25 septembre 2014, un certain nombre de mesures.
Ce programme prévoit notamment :
- l’interdiction des arômes améliorant le goût de la fumée de tabac,
- l’adoption de paquets de cigarettes « neutres » pour les rendre moins attractifs en particulier auprès des jeunes (standardisation des paquets sur la forme, la taille, la couleur, la typographie et utilisation de la place libérée sur l’emballage pour des avertissements sanitaires),
- le renforcement des contrôles de l’interdiction de vente aux mineurs et l’autorisation pour les policiers municipaux de contrôler le respect de la réglementation sur le tabac,
- le durcissement de la lutte contre le commerce illicite de tabac (via internet en particulier),
- l’interdiction de fumer en voiture avec des enfants de moins de 12 ans, les enfants étant particulièrement exposés dans ce type d’espace confiné,
- la transformation en zones non-fumeurs des espaces publics de jeux pour enfants,
- l’amélioration du remboursement du sevrage tabagique (passant de 50 à 150 euros pour les jeunes de 20 à 30 ans, les bénéficiaires de la CMU complémentaire et les patients atteints de cancer),
- l’encadrement de la publicité pour les cigarettes électroniques et l’interdiction du vapotage dans certains lieux publics (établissements accueillant des mineurs, transports, espaces clos collectifs au travail…).
Un certain nombre de ces mesures seront intégrées par amendements au projet de loi de santé à l’occasion de son examen au Parlement.
Vidéo : concert clavecin et voix à l’église Saint-Sulpice d’Aulnay-sous-Bois, dernière partie
Samedi 21 septembre, dans le cadre des journées européennes du patrimoine, un concert clavecin et voix était organisé à l’église Saint-Sulpice. Nous y sommes allés et nous n’avons pas regretté ! La voix est superbe et envoutante. La composition sublime Nous vous invitons à prendre connaissance de deux nouvelles vidéoq en cliquant sur les images ci-contre.
Reportage réalisé par Aurore Buselin
Un « fast food » est-il responsable des accidents sur son aire de jeux ?
Le restaurant qui met à la disposition des enfants de sa clientèle des aires de jeux a pour seule obligation de respecter les normes en vigueur pour ce type d’équipements et d’informer sa clientèle que l’utilisation de ces installations se fait sous la surveillance et la responsabilité des parents. C’est ce que vient de juger la Cour de cassation.
Un enfant de sept ans s’était grièvement blessé en tombant d’une structure de jeux faite de tubes et de filets qui supportait un toboggan et réservée à la clientèle du restaurant. Une pancarte sur la porte commandant l’accès à l’aire de jeux indiquait que son utilisation se faisait sous la surveillance des parents.
L’enfant qui n’était plus sous la surveillance de sa mère avait escaladé la structure de jeux sur sa face externe, alors qu’il était censé évoluer à l’intérieur de celle-ci.
La mère de l’enfant invoquait la responsabilité du restaurant même en cas d’utilisation anormale et soutenait que la structure aurait dû présenter un dispositif « antigrimpe » pour empêcher les enfants de monter sur le réseau des tubes de la face extérieure.
Pour la Cour de cassation, l’obligation de sécurité du restaurant se limite au seul respect des normes. Il n’est pas nécessaire qu’un dispositif particulier, non prévu par la règlementation, empêche les enfants d’utiliser anormalement les jeux.
C’est aux parents qu’il appartient de surveiller leurs enfants et de veiller à ce qu’ils utilisent correctement les équipements mis à leur disposition sur les aires de jeux.

