Archives de Catégorie: Culture
De Benoist rejoue la guerre des sexes à Aulnay-sous-Bois ce samedi
Avec Olivier de Benoist, les femmes en prennent pour leur grade. L’humoriste présente son dernier spectacle, « Fournisseur d’excès », samedi au Théâtre Jacques-Prévert, avec une fois encore la gente féminine en ligne de mire. Le natif de Reims s’est taillé une réputation dans le genre surtout grâce à ses apparitions dans l’émission « On n’demande qu’à en rire » sur France 2. « ODB », comme on le surnomme, promet pourtant cette fois de défendre le sexe opposé. « Parce [qu’il] a l’habitude des causes perdues », plaisante l’intéressé.
S’il aborde d’autres sujets, les rapports hommes femmes restent son domaine de prédilection. Doué, Olivier de Benoist enchaîne les blagues risquées sur les femmes. Un véritable tour de force puisque celles-ci sont les premières à en rire.
Samedi à 20 h 30 au Théâtre Jacques-Prévert, 134, avenue Anatole-France à Aulnay-sous-Bois. Tarif : 22-26 EUR. Infos et rés. : 01.58.03.92.75.
Souad Massi en concert à Aulnay-sous-Bois
Voix pure et magie des guitares et rythmes arabo-andalous. La chanteuse algérienne Souad Massi sera demain sur la scène du Théâtre Jacques-Prévert à Aulnay-sous-Bois, avec le guitariste Eric Fernandez, en compagnie de trois autres musiciens et d’une danseuse flamenco, dans ce spectacle intitulé « Chœurs de Cordoue ». Souad Massi mêle son répertoire inspiré du chaâbi et du folk, à celui du musicien influencé par les rythmes de la musique gitane.
Demain, à 21 heures, 134, avenue Anatole-France. Entrée : 22 € (TR : 19 €). Réservations : tcprevert.fr ou au 01.58.03.92.75.
Source et image : le Parisien du 04/02/2014
Signature de Monique Debruxelles aux Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois
Exquises comme l’est la confiture servie pour le goûter dans une assiette à motif, les nouvelles de Croisés chez Kordilès ressemblent à des fleurs tropicales colorées et toxiques. Leurs protagonistes, plongés dans des situations étranges, sont à la fois durs et ingénus, fantaisistes et attachants. Ils viennent à bout comme ils peuvent de situations qui les dépassent. Souvent on les déteste, toujours on en raffole.
Fille d’un porteur d’eau du quinzième siècle souffrant d’aquaphobie et d’une mère un peu moins célèbre, Monique DEBRUXELLES a d’abord envisagé une carrière de vendeuse d’hippopotames à la sauvette place des Vosges, avant de choisir la profession moins risquée de fileuse de bas de soie. Après l’abandon de cette jolie matière au profit du nylon, elle est devenue raconteuse d’histoires, par écrit, par souci d’économiser sa voix.
Elle sera aux Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois le 1er février de 15h30 à 17h30.
Informations pratiques :
Librairie Folies d’Encre
41 Boulevard de Strasbourg
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél : 01.48.66.12.85
http://www.foliesdencre.fr
http://www.facebook.com/foliesdencre
Monique Debruxelles a publié un recueil de nouvelles, Délit de vagabondage, paru chez Littera et un livre pour enfants,Les pantoufles aux sept songes, chez le même éditeur. Ses poèmes sont sortis chez Ficelle et des nouvelles de sa plume ont paru dans les revues le Billard égaré, le Pêcheur d’ombre, Brèves, Décharge, la Nef du fou et le Horla. Elle a participé, pour la partie textes, à des livres de photographies de Claude Jacquot (Laon, Bord de mer, Sous les galets).
Aulnay-sous-Bois : Citroën livre ses secrets ce Mercredi
Le Comité départemental du tourisme de Seine-Saint-Denis propose, mercredi après-midi*, une visite guidée du Conservatoire Citroën. Dans ce musée historique de la marque automobile, situé à Aulnay, les curieux pourront découvrir plus de 300 véhicules, d’époque et de styles différents. De la DS à la 2 CV, en passant par la Traction ou des modèles plus sportifs qui se sont illustrés au Paris-Dakar, les engins y sont méticuleusement consignés.
*A 14 heures, boulevard André-Citroën. Tarif : 9 €. Inscription obligatoire sur http://www.tourisme93.com ou au 01.49.15.98.98.
Source : Le Parisien du 27/01/2014
Vidéo : Exposition des Vieux Volants Montrougiens à Aulnay-sous-Bois
Toutes les deux semaines, le dimanche, l’association « Vieux Volants Montrougiens » expose divers véhicules à proximité du lycée Voillaume, sur la RD 115. Véhicules de collections (4 roues et 2 roues) mais aussi exposition photo, vieux panneaux Michelin et autres merveilles sont à la disposition des amoureux des anciennes nationales. De quoi se rappeler que nos parents ou grand-parents n’avaient pas d’autoroutes pour atteindre leur destination de vacances. La mythique RN7, la très belle RN6, la fatigante RN10 ou la redoutable et dangereuse RN9 étaient les seuls moyens d’accès pour atteindre le sud du pays. Toute une épopée !
La rédaction vous propose une vidéo de cette exposition, vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Des images contre les stéréotypes : le prix « Jeunesse pour l’égalité » est lancé
Un garçon, ça aime décider. Par contre les filles sont dociles par nature. Etre handicapé et sportif de haut niveau, c’est impossible. Les étrangers réussissent moins bien que les autres à l’école. Quand on est fille ou fils d’ouvriers, on n’est pas fait pour être ingénieur…Vous en avez assez des clichés ?
Alors à vos caméras, appareils photo, téléphones, ordinateurs… ! L’Observatoire des inégalités lance la deuxième édition du prix « Jeunesse pour l’égalité », un concours de communication visuelle (vidéos, photos, animations web, affiches…) pour vous donner la parole sur les inégalités et les discriminations. Quels sont les préjugés qui vous choquent ? Que trouvez-vous juste ou injuste ? Des filles aux garçons, des ouvriers aux grands patrons, des étrangers aux français, en passant par les homosexuels, les handicapés, les SDF… les stéréotypes sont nombreux.
Partez en campagne contre les idées reçues qui véhiculent les inégalités et les discriminations !
Comment ça marche ?
Pas besoin d’être un pro pour participer. Il suffit d’avoir envie de vous exprimer sur le sujet… Le jury privilégiera le message à la forme. On ne vous en voudra pas de ne pas utiliser la toute dernière caméra haute définition des professionnels…
Le support : des images. Ensuite, la forme est totalement libre : vidéos (3 minutes maximum), affiches, photos, dessins, animations web… Témoignez, racontez, imaginez, bref étonnez-nous ! Il y a deux catégories : les films d’un côté, et de l’autre, tous les autres supports de communication visuelle.
Qui peut participer ?
Le concours est ouvert à tous les jeunes de 11 à 21 ans. Vous pouvez solliciter l’aide technique d’adultes pour la réalisation de vos créations, mais vous devez nous garantir que vous en êtes les auteurs exclusifs.
Seule contrainte : il faut être en équipe de deux minimum.
Date limite pour envoyer vos productions : le 14 février 2014 minuit.
Qui tranche ?
Un vote en ligne permettra de sélectionner 30 finalistes parmi lesquels le jury élira les lauréats.
Composition du jury :
Présidente : Isabelle Rattier, comédienne et metteure en scène (Les Monologues du vagin)
Greg Ruggeri, réalisateur (Il paraît qu’eux)
Benjamin Parent, réalisateur (Ceci n’est pas un film de cow-boy)
Silver et Pochep, dessinateurs de BD et co-fondateurs du Projet 17 Mai
Lilian Moimeaux, animateur jeunesse
Adèle Maurin, étudiante en BTS audiovisuel
Un binôme de l’Afev (un jeune élève accompagné par un étudiant bénévole)
Nina Schmidt, responsable du projet Jeunes à l’Observatoire des inégalités.
Que gagne-t-on ?
Pour chaque catégorie d’âge (les 11-15 ans, les 16-18 ans, les 18-21 ans), deux prix seront décernés dans la catégorie vidéo et deux prix dans la catégorie « autres supports de communication visuelle ».
1er prix : chèques cadeaux de 350 euros
2ème prix : chèque cadeaux de 250 euros
Les 30 finalistes du vote en ligne seront invités à la cérémonie de remise des prix le 9 avril 2014 à Paris, qui sera suivie d’une conférence. Les lauréats seront annoncés ce jour-là parmi l’ensemble des nominés présents.
Toutes les créations seront mises en ligne sur notre site, visité par plus d’un million de personnes par an. Elles pourront aussi servir à une campagne nationale de communication sur les préjugés dans les médias.
Inscription
Pour vous inscrire et participer, c’est tout simple : envoyez-nous votre création accompagnée du règlement ci-dessous que vous aurez lu, dûment complété, daté et signé, soit par mail à concoursvideo@inegalites.fr soit par la poste à Observatoire des inégalités, 26 bis rue du Château Landon, 75010 Paris.
Pour connaître le détail des modalités de participation, téléchargez le règlement.
Aulnay-sous-Bois : Portraits pop de stars du rock
L’espace Gainville présente à partir d’aujourd’hui les œuvres inédites et figuratives de Sivan L. Rubinstein. Cette jeune Israélienne, qui a fait ses études aux Beaux-Arts, vit à Paris. L’expo regroupe peintures, dessins et images numériques se référant au monde musical, ce qu’on appelle la post-pop (portraits pixelisés de stars du rock, reproductions de pochettes de disques…). Jusqu’au 16 mars à l’espace Gainville, 22, rue de Sevran. Entrée libre du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30.
Source : Le Parisien du 18/01/2014
Les Trois Soeurs au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois le 14 janvier
Le mardi 14 janvier, à 20h30 au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois (134 avenue Anatole France), vous pourrez profiter du spectacle « Les Trois Sœurs« . Un Apéro littéraire à lieu au même endroit à 19h00. Autour d’un verre, entrons dans l’œuvre de Tchekhov et de son adaptation ! Animé par Thomas Cepitelli, chercheur en sociologie de la culture et chroniqueur culturel. Tarif 3 €
Tchekhov écrit Les Trois Sœurs en 1900. Pour les plus grands artistes, cette pièce est souvent le moment d’un bilan, d’une confession intime. Tchekhov disait vouloir écrire un vaudeville, il n’a pas vraiment réussi.
Ces trois femmes qui habitent une petite ville russe pleine de moustiques et où il fait toujours froid ne perdent rien de leur charme ni de leur actualité. Envie d’aimer, d’être libres, de participer à la vraie vie et d’être utiles, de faire la fête… Une envie de vivre, tout simplement. Ce ne sera pas pour elles, mais pour les générations à venir…
D’Anton Tchekhov. D’après la traduction d’André Markowicz et Françoise Morvan. Mise en scène : Christian Benedetti. Assistante à la mise en scène : Elsa Granat. Lumière : Dominique Fortin. Costumes : Lucie Ben Bâta et Chantal Rousseau. Régie : Cyril Chardonnet.
D’Anton Tchekhov.
Mise en scène : Christian Benedetti.
Avec Mathieu Barbet, Jenny Bellay, Christian Benedetti, Christine Brücher, Gaspard Chauvelot, Philippe Crubézy, Daniel Delabesse, Claire Dumas, Laurent Huon, Florence Janas, Xavier Legrand, Jean-Pierre Moulin, Nina Renaux, Stéphane Schoukroun.
Informations pratiques :
Jacques Prévert
Adresse : 134, avenue Anatole France – 93600 – Aulnay-sous-Bois
Tél. : 01 48 66 49 90
Email : administration(at)ejp93.com
Horaires :
Mercredi : de 11h à 18h30, jeudi et vendredi de 15h à 18h30, samedi de 13h30 à 18h30, dimanche de 13h30 à 17h30
Tarif(s) :
T.P. 17 € | T.R. 14 € | Adh. 11 € | -25 ans 7 € | Forfait Fam. 30 €
Pass DUO (Trois Sœurs et Oncle Vania) : T.P. 28 € | T.R. 22 € | Adh. 16 € | -25 ans 11 €
Pour réserver, cliquer ici.
Jeunes franciliens: lire à tout Prix
Quarante classes de lycéens, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle se préparent à décerner, en mars, leur Prix littéraire. Pendant l’automne, des rencontres entre les jeunes et les auteurs se sont déroulées dans chaque département… Ce jour-là, les jeunes lecteurs parisiens ont échangé avec quatre des auteurs en lice. Reportage.« Enfant et adolescent, j’ai trouvé tout ce que je cherchais dans les livres». Ce sentiment, l’écrivain Jean- Blaise Djian, auteur du roman graphique Le Havre, souhaite offrir le même aux lycéens et apprentis franciliens ce mardi 17 décembre dans l’auditorium de la Médiathèque Marguerite Duras. La centaine de jeunes y rencontre quatre des cinq auteurs qu’ils seront amenés à lire et départager dans le cadre du Prix littéraire des lycéens, apprentis et stagiaire de la formation professionnelle.
Deuxième édition du Prix
Durant toute l’année scolaire, et jusqu’au Salon du livre en mars 2014, 40 classes des huits départements franciliens vont ainsi s’immerger dans le monde du livre, à travers lectures, discussions et rencontres avec des écrivains et des bibliothécaires. Ce prix, dont c’est la deuxième édition seulement, vise à impliquer les jeunes dans le monde de l’écrit et leur montrer que le livre, c’est vivant. Et aujourd’hui, face à Pierre Bayard, Soeuf Elbadawi, Jean-Blaise Djian et Isabelle Stibbe, la littérature s’incarne, se discute et s’explore en questions-réponses.
« Pourquoi écrire de la poésie sans ponctuation, dans une langue difficile d’accès pour le lecteur ? », demande un des lycéens à l’auteur comorien Soeuf Elbadawi. C’est l’occasion pour celui-ci de se dépeindre, lui-même lycéen, lisant Proust alors loin d’être accessible. « J’ai dû moi aussi faire cet effort, comprendre à 10.000 kilomètres de distances des notions qui peuvent vous sembler naturelles comme « la province » et Paris. Il y a une part de moi qui vous est étrangère et c’est cette part qui doit vous poser question ».
Style et inspiration
Les jeunes semblent nombreux à avoir apprécié le roman graphique Le Havre, mais aussiBérénice 34-44 , la pièce de théâtre sur fond d’Occupation écrite par Isabelle Stibbe. Celle-ci précise à ses jeunes lecteurs le pourquoi des subtilités de style, comme le « monologue intérieur » qu’elle emploie beaucoup dans sa pièce. « A quel âge avez- vous commencé à écrire ?», « Comment écrire un ouvrage à trois auteurs ? »: le style, le travail d’écriture, l’inspiration sont les thèmes les plus abordés.
« Une question pour tous les auteurs : pourquoi devrait-on voter pour votre livre ? » apostrophe finalement Romain, dans un éclat de rire général. « Nous sommes principalement là aujourd’hui pour vous convaincre de l’importance de l’écriture aujourd’hui. Je suis même sûr que si vous vous acharnez, il y a parmi vous des gens qui deviendront écrivains », lance l’écrivain et philosophe Pierre Bayard. En attendant, une chose est certaine à l’issue de cette rencontre, beaucoup sont déjà devenus lecteurs.
Internet menace-t-il les librairies indépendantes ?
D’un côté, des libraires indépendants, particulièrement nombreux et actifs en Île-de-France. De l’autre, la vente en ligne et les livres numériques. Au-delà d’un combat à la David contre Goliath, se pose la question des nouveaux comportements de lecture des Français et des conditions de survie des librairies indépendantes…
Le contexte
Avec 37% du chiffre d’affaires français du livre, l’Île-de-France est un territoire stratégique pour le secteur, de l’édition à l’imprimerie en passant par la librairie. La région présente la particularité d’offrir à la fois la densité la plus forte de librairies indépendantes, mais elle est également le territoire où l’on achète le plus de livres en ligne.
Depuis plusieurs années, le Syndicat de la librairie française (SLF) s’oppose à Amazon.fr au sujet de la gratuité des frais de port offerte par le site pour la livraison des livres. « Dumping », accuse le SLF, pour qui le cumul du rabais systématique de 5% sur le prix du livre et de la gratuité des frais de port remet en cause le prix unique du livre en vigueur depuis 1981, mettant en péril la librairie indépendante. L’Assemblée nationale a donné raison au SLF en octobre, en votant une loi visant à encadrer les conditions de vente à distance de livres, loi qui doit désormais être examinée par le Sénat.
Par ailleurs, la consommation de livres numériques, même si elle reste pour l’instant marginale, pourrait également, à première vue, échapper aux libraires indépendants…
Le débat
Dans ce paysage apparemment inquiétant, et dans un contexte de crise, marqué par une baisse des ventes, la librairie indépendante francilienne fait face à un paradoxe : le nombre de librairies en Île-de-France augmente, tandis que l’emploi diminue…
Depuis quelques années, la profession, qui préférerait faire davantage envie que pitié, s’organise, refusant de se considérer comme un secteur condamné ! On connaissait déjà Librest, un collectif de libraires de l’est francilien, réunis pour mieux servir leurs lecteurs. L’année dernière est née Paris Librairie, une association de 65 libraires parisiens (pour l’instant) qui propose de géolocaliser les livres pour que le client puisse toujours trouver l’ouvrage qu’il cherche à 15 minutes de chez lui, et qui permet de télécharger des livres numériques chez le libraire membre de son choix. Au niveau national, le site lalibrairie.com, créé à l’initiative de libraires franciliens, vise à fédérer un maximum de points de vente de livres, et à assurer une livraison dans le relais le plus proche du lecteur…
Et vous ?
Proximité, conseil, animations diverses (dédicaces, lectures…), lien social, richesse des présentations sur tables, diversité du fonds… Les atouts des libraires indépendants sont multiples ! Vous êtes déjà nombreux à plébisciter votre librairie de quartier.
Connaissant les enjeux actuels, que seriez-vous prêts à faire pour aider à faire vivre les librairies indépendantes franciliennes ?
