Vidéo. Finale de la Coupe des Nations d’Aulnay-sous-Bois

La Coupe des Nations d’Aulnay-Sous-Bois, c’était du 18 juin au 10 juillet 2022. À l’occasion, plusieurs communautés de la ville se sont affrontées pour représenter leur pays et partager leur amour du football. Brut a suivi la compétition sportive.

“Aujourd’hui c’est Mali-Sénégal et ça va être le Thieb avec ou sans banane. Donc nous aujourd’hui, ceux qui gagnent, ils gagnent la recette et on gagne dans le plan gastronomique et dans le football.”

Source et article complet : FranceInfo

Oussouf Siby s’insurge contre l’augmentation des tarifs de la piscine d’Aulnay-sous-Bois

Une piscine qui nous coûte un bras et qui est inaccessible pour des milliers de familles aulnaysiennes !

Un an après l’ouverture officielle de la nouvelle piscine les prix augmentent déjà pour les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens.
Depuis le 1er juillet 2022 les tarifs sont les suivants:

  • Enfants jusqu’à 12 ans: 3,70 € au lieu des 2,50 € en 2021
  • Étudiants : 2,80 € au lieu des 2,50 € en 2021
  • Séniors : 3,70 € au lieu des 3,30 € en 2021
  • Adultes : 5,30 € au lieu des 4,80 € en 2021

Il s’agit d’une des conséquences du choix fait par le Maire et sa majorité de confier la construction et la gestion de la piscine à une entreprise privée.

Pour information sur la période 2021 jusqu’à juillet 2022 la ville a payé 6 511 000 € au délégataire et à l’issue du contrat (25 ans) la piscine nous aura couté (accrochez-vous bien) pas moins de 80 000 000 € !

De plus cet été comme depuis trois ans, Aulnay plage avec ses bassins n’existent plus au Parc Ballanger. Pourtant avant, pendant 3 semaines-1 mois de nombreuses familles et en particulier les enfants qui ne partaient pas en vacances pouvaient profiter de toutes les activités du Parc Ballanger.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition

Policier accusé de violences par un ex-médiateur de Sevran, un non-lieu a été requis par le parquet

INFO LE PARISIEN. Le parquet de Bobigny a requis un non-lieu dans l’instruction visant un policier pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique. La bagarre, filmée par un riverain en 2019, entre le fonctionnaire et Lamine Ba, alors médiateur de la ville, avait fait le tour du monde.

Pas de « preuves suffisantes » établissant des « violences illégitimes » commises par le policier « sur la personne de Lamine Ba ». Selon nos informations, le parquet de Bobigny a requis un non-lieu dans l’instruction visant un gardien de la paix qui travaillait à l’époque en 2019 au commissariat d’Aulnay-sous-Bois. La décision de renvoyer ou pas le fonctionnaire devant le tribunal sera prise ultérieurement par la juge chargée de l’affaire. Après un premier classement sans suite du ministère public, l’ancien médiateur de Sevran (Seine-Saint-Denis), âgé aujourd’hui de 38 ans, avait déposé plainte avec constitution de partie civile, estimant avoir été victime de ce policier.

Source et article complet : Le Parisien

Vidéo. Pour le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Hadama Traoré serait un voyou

Le conseil municipal a été houleux hier à Aulnay-sous-Bois. Le ton a monté rapidement et à plusieurs reprises entre le Maire Bruno Beschizza et le conseiller municipal d’opposition, Oussouf Siby.

L’un des dossier portait sur la protection fonctionnelle de Bruno Beschizza. Le leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), Hadama Traoré, a en effet attaqué M. Beschizza pour diffamation concernant un article dans Valeurs Actuelles.

Alors que l’opposition municipale ne souhaitait pas accorder cette protection fonctionnelle, M. Beschizza s’est soulevé contre cette position et a qualifié, plus ou moins directement, Hadama Traoré de voyou, qui a déjà été condamné plusieurs fois et qui aurait menacé l’édile à différentes occasions.

Cette joute verbale ne va certainement pas apaiser la situation entre Messieurs Beschizza et Traoré dont les relations se sont déteriorées ces derniers mois.

Ci-dessous la vidéo du passage du conseil municipal en question :

Création d’une brigade cynophile à Aulnay-sous-Bois

En application de la loi de « Sécurité globale » du 25 mai 2021, le conseil municipal vote ce mardi 12 juillet 2022 la création d’une brigade cynophile au sein de la Police municipale d’Aulnay-sous-Bois. Cette réforme législative fixe dorénavant le cadre réglementaire et obligatoire des conditions d’existence, d’organisation et d’utilisation des brigades cynophiles de Police municipale.

À Aulnay-sous-Bois, la brigade cynophile est aujourd’hui composée de 5 chiens de patrouille et de 4 maîtres-chiens.

En Seine-Saint-Denis, une caravane lutte contre les discriminations

Première victime des discriminations, la population du département est aussi très mal informée de ses droits. Une caravane du conseil départemental a sillonné pendant un mois le territoire pour sensibiliser et informer les habitants.

Une caravane pour faire le tour des discriminations en Seine-Saint-Denis. Pendant un mois, le conseil départemental et son Observatoire des discriminations et de l’égalité ont investi le parking d’un centre commercial, le parc du Sausset à Villepinte ou un collège pour aller à la rencontre des habitants.

« En 2021, 63 % des personnes estimaient avoir été victimes d’actes de discrimination au cours des cinq dernières années », selon un sondage de l’institut Harris Interactive. En Seine-Saint-Denis, l’origine et le handicap sont en tête des discriminations.

Source et article complet : Le Parisien

Amel Labbas devient 7e adjointe au Maire à Aulnay-sous-Bois

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, adresse toutes ses félicitations à Amel Labbas, élue hier soir adjointe au Maire par le conseil municipal, en remplacement d’Amélie PINHEIRO qui a fait part il y a quelques semaines de sa volonté de s’éloigner de la ville pour raisons personnelles.

Amel Labbas devient 7e adjointe en charge notamment de la démocratie de proximité.

Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois déplorent les menaces de mort contre la police et une élue de la majorité

Des tags comportant des insultes, menaces de mort envers des élu.e.s de la majorité et la police nationale ont été inscrits sur plusieurs bâtiments dans le quartier de la Rose des Vents.

Nous condamnons fermement ces agissements ! Rien ne justifie une telle violence à l’égard d’élu.e.s et d’une institution.

Condamner les tags et la présence de croix gammées sur notre ville est indispensable, il faut désormais traiter le problème à la racine. Comment et pourquoi nous en sommes arrivés là ?

Le dimanche 3 juillet, des jeunes de la Rose des Vents en lien avec des jeunes de Sevran avaient monté une action citoyenne et pacifique pour exprimer leur mécontentement et
réclamer justice pour le sevranais Jean-Paul Benjamin décédé à Aulnay suite à un contrôle de police et des jeunes aulnaysiens incarcérés injustement d’après eux. Nous étions présents pour échanger avec eux et saluer cette initiative rassemblant une centaine de jeunes.

Nous devons endiguer cette défiance envers la police et les institutions, qui prend des
proportions inquiétantes. Le rôle de la police est de protéger la population, réprimer les délits et les mauvais comportements. Mais il faudrait à nouveau mettre l’accent sur des actions de prévention, tisser des liens de confiance avec les habitants et en particulier les jeunes.

Cette responsabilité incombe à toutes et à tous ! Parents, élu.e.s, associations, bailleurs,
éducation nationale, état, habitants…Un débat public sur ce sujet est nécessaire et nous élu.e.s d’opposition sommes prêts à y participer.

Source : communiqué des élus de Gauche au conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois

Après plusieurs mois d’enquête, une balle manque toujours à Sevran après la fusillade mortelle

L’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances de la mort de Jean-Paul Benjamin. Le 26 mars 2022, cet habitant de Sevran (Seine-Saint-Denis) avait été mortellement blessé par un policier lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois, à la limite de Sevran. Dimanche 10 juillet 2022, un article de Médiapart questionne la thèse du tir accidentel alors qu’ »une deuxième balle, absente du chargeur du policier, reste à ce jour introuvable ». La recherche de la balle aurait révélé un nombre important de manquements de la part des enquêteurs. 

Source et article complet : Actu.fr

Hadama Traoré saisit le préfet de la Seine-Saint-Denis sur son bannissement du conseil municipal

Bonjour Mr le préfet de la Seine-Saint-Denis,

Le 7 avril 2022, j’ai assigné Mr Bruno BESCHIZZA, en sa qualité de personne physique. Ce dernier a tenu des propos d’une extrême gravité à mon égard.
Article 6 de la loi n° 2020-1379 du 14 novembre 2020 autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire :
« I. – Aux fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19, lorsque le lieu de réunion de l’organe délibérant ne permet pas d’assurer sa tenue dans des conditions conformes aux règles sanitaires en vigueur, le maire, le président de l’organe délibérant d’une collectivité territoriale ou le président d’un groupement de collectivités territoriales peut décider de réunir l’organe délibérant en tout lieu, dès lors que ce lieu ne contrevient pas au principe de neutralité, qu’il offre les conditions d’accessibilité et de sécurité nécessaires et qu’il permet d’assurer la publicité des séances.« 
 
 
En l’espèce, la majorité politique de la ville d’Aulnay-sous-Bois viol la liberté fondamentale de participer physiquement au conseil municipal du 12 juillet 2022.
En matière de crise sanitaire, il est important de rappeler la liberté est la règle et la restriction est l’exception. 
En effet, la commune de la ville d’Aulnay-sous-Bois a delocalisé le conseil municipal à l’espace Pierre Peugeot, sis boulevard André Citroën. En soit, c’est déjà une mesure sanitaire assez conséquente qui offre les conditions d’accessibilité et de sécurité nécessaires et qu’il permet d’assurer la publicité des séances.
L’article L. 2212-2 5° du Code général des collectivités territoriales stipule :
« La police municipale a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Elle comprend notamment : (…) prévenir, par des précautions convenables, et de faire cesser, par la distribution des secours nécessaires, les accidents et les fléaux calamiteux (…) tels que (…) les maladies épidémiques ou contagieuses (…) »
Dans ce contexte, toutes les conditions sont réunis pour que le conseil municipal du 12 juillet 2022 puisse accueillir du public conformément à Article 6 de la loi n° 2020-1379 du 14 novembre 2020 :
« II. – Aux fins de lutter contre la propagation de l’épidémie de covid-19, le maire, (…) peut décider, pour assurer la tenue de la réunion de l’organe délibérant dans des conditions conformes aux règles sanitaires en vigueur, que celle-ci se déroulera sans que le public soit autorisé à y assister ou en fixant un nombre maximal de personnes autorisées à y assister.« 
 
À savoir que tous les lieux administratifs de la ville accueille du public sans aucune restriction sanitaire.
Ma liberté individuelle de participer au Conseil Municipal :
Comme rappelé dans le couriel ci-dessous datant du 23 mars 2022, la responsabilité pénale des membres de la majorité municipale est engagée. 
Les pouvoirs de police générale du maire sont très encadrés tout particulièrement en période d’état d’urgence sanitaire
Effectivement, ce jour, le maire me restreint l’accès au conseil municipal et cela est strictement interdit par l’ordonnance du 17 avril 2020, le juge des référés Conseil d’État explicite les règles relatives à l’exercice des pouvoirs de police du maire en période d’état d’urgence sanitaire, au regard des dispositions introduites par la loi d’urgence du 23 mars 2020 :
« En revanche, la police spéciale instituée par le législateur fait obstacle, pendant la période où elle trouve à s’appliquer, à ce que le maire prenne au titre de son pouvoir de police générale des mesures destinées à lutter contre la catastrophe sanitaire, à moins que des raisons impérieuses liées à des circonstances locales en rendent l’édiction indispensable ET à condition de ne pas compromettre, ce faisant, la cohérence et l’efficacité de celles prises dans ce but par les autorités compétentes de l’État. »
L’exercice du pouvoir de police du maire est ainsi doublement encadré : 
  • non seulement des circonstances locales doivent justifier de manière impérieuse (ce qui renforce leur caractère exceptionnel) l’édiction de mesures locales renforcées.
  • mais il faut également, et il s’agit là comme le souligne d’une nouvelle condition posée par le juge, que les mesures de police prises par le maire ne compromettent pas la cohérence et l’efficacité de celles prises par les autorités de l’État, ni n’introduisent de la confusion dans les messages délivrés à la population par ces autorités.
La loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire publiée au Journal officiel du 11 novembre 2021 prolonge jusqu’au 31 juillet 2022 le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire qui est effectif depuis le 31 mai 2021. Il est donc claire que nous ne sommes pas en état d’urgence sanitaire mais dans un régime de sortie de l’état d’urgence. À Aulnay-sous-Bois, il n’y a aucune recrudescence de l’épidémie du Covid-19.
Dans un État de droit, la liberté est la règle, la restriction l’exception. Toute mesure de police, qu’elle s’applique de jour ou de nuit, doit à ce titre poursuivre un motif légitime et être proportionnée à cet objectif. Avant de prendre un arrêté, le maire doit ainsi toujours se demander s’il ne peut pas atteindre l’objectif recherché avec une mesure de police moins restrictive de libertés. A cet égard, la mesure de police doit être rigoureusement motivée au regard des circonstances locales particulières et limitée dans le temps et dans l’espace.
Au vu des écrits ci-dessous, rien ne justifie la restriction d’accéder au conseil municipal du 12 juillet 2022. En sachant que le projet de délibération n°38 me concerne.
En effet, je subis un harcèlement moral effectué par la majorité municipale de la ville d’Aulnay-sous-Bois, sur fond de procédure administrative abusive :
En date du 23 mars 2022, le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois faisait voter un projet de délibération pour une protection fonctionnelle illégale contre moi.
En date du 12 juillet 2022, le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois souhaite faire voter un projet de délibération pour une protection fonctionnelle illégale face à moi.
Les textes législatifs en la matière stipulent :
L’article R. 741-12 du Code de justice administrative : « le juge peut infliger à l’auteur d’une requête qu’il estime abusive une amende dont le montant ne peut excéder 10 000 euros. »
L’article 222-33-2-2 du Code Pénal : « Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail. L’infraction est également constituée : a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ; (…) 4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ; »
Par conséquent, en tant qu’administré de la ville d’Aulnay-sous-Bois, je souhaterai participer au conseil municipal et je vous invite à effectuer une dénonciation selon l’article 40 du Code de procédure pénale contre le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
En définitif, en votre qualité de préfet, vous devriez prendre en compte mes demandes.
Bien cordialement,
 
Mr Hadama TRAORÉ 
Directeur général de l’association Force Citoyenne