Les arrêts maladie en cascade frappent encore les urgences de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois

En début de semaine, les urgences du centre hospitalier intercommunal ont fermé leurs portes et refusé les patients qui se présentaient en raison d’un manque de personnel : plus de la moitié des infirmiers et aides-soignants sont en arrêt maladie. Chronique, le déficit d’effectifs du service avait conduit l’été dernier à l’activation du plan Blanc.

Les urgences de l’hôpital Robert-Ballanger ne répondent plus. Lundi soir, à partir de 19 heures, les patients qui se sont rendus dans ce service du centre hospitalier intercommunal (CHI) situé entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte ont trouvé porte close. Le lendemain, deux infirmières au lieu de huit en temps normal assuraient un accueil minimal. Plus de la moitié des quelque 80 infirmiers et des aides-soignants qui travaillent aux urgences sont actuellement en arrêt maladie.

Source et article complet : Le Parisien

Au tribunal de Bobigny, 35% des magistrats manquent à l’appel

L’État a demandé aux services judicaires de chiffrer leurs besoins et le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a fait ses comptes. Bilan : en calculant au plus juste, il manque 49 juges et 15 parquetiers. Pour permettre à la juridiction de fonctionner normalement, il faudrait un véritable plan Marshall. Le président du tribunal et le procureur tirent la sonnette d’alarme.

En novembre dernier, une tribune publiée dans Le Monde faisait grand bruit. Signée par 3 000 magistrats et avocats, elle a atteint depuis les 8 000 signataires. Ils dénonçaient une justice « qui chronomètre tout » , qui est devenue « maltraitante ». Cette mobilisation survenait après le suicide d’une jeune magistrate. La chancellerie a réagi en demandant à tous les tribunaux de quantifier les charges de travail et les effectifs nécessaires. Une première.

Source et article complet : Le Parisien

Mauricette Doyer décédée de la maladie de Kreutzfeld   Jacob survenue  15 jours après sa deuxième injection de Pfizer

Le décès de Mauricette Doyer ne fait que donner raison aux opposants à ce vaccin dangereux qui est inefficace à empêcher la propagation du virus et auquel il est reproché ses graves effets indésirables et son absence d’innocuité !

Article  rédigé  le  5  mai  2022  par  Catherine  Medioni

Vidéo. Un jeune frappe violemment son ex-petite amie quartier Chanteloup Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-bois (Chanteloup) Saad Rebidj (19 ans) frappe son ex compagne en pleine rue sous les yeux de nombreux voisins. Va t il bénéficier de l’impunité judiciaire habituelle ou d’un permis de recommencer ?

https://twitter.com/kaaisdx/status/1521145936772222976

Le poids écrasant et insupportable des lobbies sur le travail parlementaire dénoncé par Annie Chapelier

Témoignage vidéo d’une minute et 20 secondes de Annie chapelier sur ce lien télégram :

https://t.me/trottasilvano/23532

Proposé  le  5  Mai  2022  par  Catherine  Medioni

l’intelligence artificielle qui s’immisce dans nos vies menace nos libertés individuelles et nos droits fondamentaux

L’intelligence artificielle occupant une place de plus en plus conséquente dans nos vies, il devient indispensable d’en encadrer les dérives et d’en empêcher les violations qui pourraient menacer ou entraver les libertés individuelles et les droits les plus fondamentaux, inscrits dans la déclaration universelle des droits humains et citoyens.

Dans son livre blanc publié le 19 février 2020, la commission européenne affirme que  » compte tenu  de l’incidence potentiellement considérable de l’intelligence artificielle sur notre société et de la nécessité d’instaurer la confiance, il est capital que l’intelligence artificielle  européenne soit fondée sur nos valeurs et nos droits fondamentaux ».

Utilisée dans l’espace public, l’intelligence artificielle  est impliquée dans la vidéosurveillance et de ce fait, menace nos libertés et nos droits ainsi que notre vie privée…. Reconnaître automatiquement des personnes dans l’espace public, déclencher des alertes en cas de comportement suspect, verbaliser en temps réel  les auteurs de délits routiers…. Les technologies de plus en plus performantes d’intelligence artificielle explosent. Mais ces outils puissants au cadre légal mal défini posent la question du respect des libertés publiques.

Si l’intelligence artificielle a été créée pour être au service de l’humain  en lui simplifiant de nombreuses tâches, à l’inverse ses abus et ses dérives peuvent nous faire basculer dans un monde dystopique où les libertés individuelles et les droits fondamentaux  peuvent être remis en cause par des pouvoirs peu scrupuleux des droits inscrits dans la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen.

En effet, le développement de l’intelligence artificielle  peut porter atteinte à plusieurs libertés et droits fondamentaux. En France, le préambule de la Constitution garantit les libertés et droits fondamentaux, en s’appuyant sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, sur le préambule de la Constitution de 1946, et sur la Charte de l’environnement, adossée à la Constitution en 2005.

À l’échelle de l’Union européenne, les libertés et droits fondamentaux sont principalement protégés par la Convention européenne des droits de l’homme de 1950. Au niveau international, la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1948 de l’Organisation des Nations Unies énonce les principaux droits fondamentaux et libertés.

Chaque être humain peut en principe se prévaloir de ceux-ci. Il est donc nécessaire de trouver un équilibre entre le développement et l’utilisation de l’intelligence artificielle au service de l’humain, et la protection des libertés et droits fondamentaux.

Néanmoins, il est constaté que l’intelligence artificielle  avec ses technologies  de plus en plus pointues et sophistiquées peut porter atteinte  au principe de non-discrimination et à la liberté d’expression,  aux libertés et droits fondamentaux, comme par exemple le droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, la liberté de circulation, le droit au travail, le droit à la santé, ou encore le droit à l’éducation.

Le principe de non-discrimination est inscrit à dans l’article 7 de la déclaration universelle des droits de l’homme  :

Article 7     :  Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de
la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la
présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination

et dans l’article 14  de la convention européenne des droits de l’homme.

ARTICLE  14    Interdiction de discrimination
La jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine  nationale ou sociale, l’appartenance à une minorité nationale, la  fortune, la naissance ou toute autre situation.

L’intelligence artificielle aurait tendance à accentuer la discrimination en l’ancrant dans la technologie. En réaction à cela, les ONG Amnesty International et AccessNow ont rédigé  la déclaration de Toronto.   Ce texte, publié le 16 mai 2018, a pour but de protéger le droit à l’égalité et à la non-discrimination dans les systèmes reposant sur l’apprentissage automatique.

La liberté d’expression quant à elle est inscrite à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme,

Article 19   :   Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

et également à  l’article 10  de la convention européenne des droits de l’homme :

 »   Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. « 

La cour européenne des droits de l’homme précise :

 »  La liberté d’expression vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels, il n’est pas de « société démocratique.  « 

Notons cependant que l’intelligence artificielle est régulièrement utilisée, notamment par les réseaux sociaux, pour contrôler le contenu diffusé par leurs utilisateurs. Cette technologie va en effet identifier le contenu qui n’est pas conforme aux conditions d’utilisation de ces plateformes, ce qui est ni plus ni moins une entrave caractérisée au droit d’expression et une forme de censure dont il ne faut pas taire le nom !

Afin de prévenir les atteintes aux libertés et droits fondamentaux de l’intelligence artificielle, il faut assurer une voie de recours effective que les individus pourront mettre en œuvre pour faire valoir leurs droits.

L’article 8 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ainsi que l’article 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, énoncent en effet que le droit à un recours effectif en cas de violation des libertés et droits fondamentaux est un impératif. En France, il existe une telle voie de recours appelée le référé  liberté, prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Article L521-2

Saisi d’une demande en ce sens justifiée par l’urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public aurait porté, dans l’exercice d’un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures.

Le Livre blanc de la Commission européenne sur l’intelligence artificielle  explique  que  :

 »   les particularités qui caractérisent de nombreuses technologies de l’IA, notamment l’opacité (« effet de boîte noire »), la complexité, l’imprévisibilité et le comportement partiellement autonome, peuvent rendre difficile la vérification de la conformité aux règles du droit de l’UE en vigueur destinées à protéger les droits fondamentaux et peuvent entraver le contrôle de l’application de celles-ci  « .

 Le développement accru des technologies numériques et de l’intelligence artificielle doivent donc inviter à la vigilance et à la défense sans concessions des droits fondamentaux et des libertés individuelles de chaque citoyen qu’elles pourraient malmener ou entraver.

Dossier  réalisé  les  4 et  5  Mai  2022  par  Catherine  Medioni

Un incendie détruit un centre de loisirs à Saint-Denis à proximité d’un point de deal

Le feu a pris dans la nuit, vers 4 heures du matin. L’intervention des pompiers a permis d’éviter la propagation des flammes à l’école maternelle, située à proximité immédiate. « Le bâtiment détruit par le feu va être mis en sécurité et soustrait des regards dans les meilleurs délais », indique la Ville dans un communiqué. Aucune victime n’est à déplorer.

Source et article complet : Actu.fr

Le gérant d’un salon de coiffure à Noisy-le-Sec braqué chez lui, deux frères interpellés

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Deux hommes ont été interpellés ce mercredi alors qu’ils venaient de commettre un braquage au domicile d’un gérant de salon de coiffure. Ils venaient de dérober une recette de plus de 7 000 euros et de frapper la victime avec leur arme.

Ils ont été pris en flagrant délit. Vers 11h30, ce mercredi, deux hommes sont entrés armes au poing dans un appartement de l’avenue Gallieni à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Ils s’en sont pris à l’occupant, un commerçant, gérant d’un salon de coiffure, en le frappant au visage avec la crosse d’un fusil et d’une arme automatique arme de poing et en lui portant des coups dans le dos. Ils ont fait main basse sur la recette qui contenait la coquette somme de 7 300 euros.

Source et article complet : Le Parisien

Fête du livre 2022 le 21 mai à Aulnay-sous-Bois

Samedi 21 mai de 10h à 18h au parc et à la bibliothèque Dumont.

Le Réseau des bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois organise une journée festive et conviviale dédiée à la bande dessinée jeunesse.

Exposition, conférence, ateliers, dédicaces, spectacles et animations vous attendent tout au long de la journée avec les bibliothécaires et Dominique de Saint Mars, auteur et scénariste pour la jeunesse, invitée de cette édition.

Venez nombreux !

Fête du Livre 
Samedi 21 mai 2022 de 10h à 18h
Bibliothèque et parc Dumont
Bd Dumont – Aulnay-sous-Bois
Entrée libre 

Source : Ville d’Aulnay-sous-Bois

Un animateur de centre de loisirs à Bondy saute par la fenêtre pour échapper à une agression

Le jeune homme de 26 ans a été grièvement blessé après avoir sauté du deuxième étage du centre de loisirs Albert-Camus, à Bondy (Seine-Saint-Denis), pour fuir plusieurs agresseurs. Une mère de famille n’avait pas apprécié qu’il lui fasse des réflexions sur ses enfants accusés d’avoir jeté des pétards sur des jeunes du centre.

Ce mardi, Adama (le prénom a été changé) devait subir sa deuxième opération en moins d’une semaine. Mercredi 27 avril, cet animateur officiant dans un centre de loisirs de la ville de Bondy a été grièvement blessé sur son lieu de travail en sautant de la fenêtre du deuxième étage du centre Albert-Camus, dans le quartier de Bondy Nord, pour échapper à ses agresseurs.

Source et article complet : Le Parisien