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La mortalité routière grimpe dans le département de la Seine-Saint-Denis
En novembre 2021, 225 accidents corporels se sont produits dans le département. 268 personnes ont été blessées, pour trois décès. Une augmentation considérable par rapport à 2020 : le mois de novembre comptais pour 171 accidents, 190 blessés et un seul décès.
Les motards et les piétons représentent la plus grande catégorie de personnes décédées sur les routes en 2021, cumulant dix morts chacun. Neuf morts ont concerné des automobilistes et trois, des cyclistes.
Source et article complet : Actu.fr
La sécurité routière, parlons-en !
Comme vous le savez, il n’est pas rare de découvrir un accident de la route, notamment au niveau des autoroutes ou des grandes voies de circulation. Aux dégâts matériels s’ajoute bien souvent des lésions corporelles pouvant conduire à mort d’hommes. Un pneu qui crève, un animal qui traverse subitement devant soi, une route mal entretenue peuvent entraîner un écart de trajectoire et aboutir à un accident qui vous met dans l’embarras.
Autre phénomène inquiétant, bien plus que les 90 km/h sur les longues lignes droites des routes secondaires de France : le téléphone portable au volant, qui provoque une baisse de l’attention et de la vigilance. L’alcool et la drogue au volant aboutissent inévitablement à une augmentation des risques d’accident.
Quoi qu’il en soit, si les accident ne peuvent être évités totalement (certains accidents sont causés par des tierces personnes), quelques bonnes pratiques et de bons réflexes sont à prendre en considération dès le départ dans la mesure du possible :
- Tout d’abord, veillez à être en règle par rapport aux objets de signalisation que vous vous devez de vêtir ou de positionner en cas de panne ou d’accident de voiture. N’oubliez donc pas votre gilet jaune (qui ne sert pas uniquement à manifester) ainsi que d’un triangle d’intervention
- Si possible, munissez-vous d’un panneau de signalisation pour avertir les automobilistes d’un accident ou d’une panne, notamment les panneaux led lumineux. Les panneaux de signalisation triflash sont indispensables à la sécurité routière.
- Veillez à ne jamais sortir côté route en cas d’accident sur une voie rapide. Assurez-vous qu’aucune voiture n’est à l’approche, la distance de freinage peut être très importante
- Ceci est une évidence mais bien souvent cela n’est pas respecté : révisez votre véhicule selon les recommandations du constructeur et ne laissez jamais rien au hasard ? Vos plaquettes de frein sont usées ? Investissez donc dans de nouvelles, cet investissement peut vous sauver la vie !
Autre fait marquant qui est bien souvent non pris en compte par les experts de la sécurité routière : on constate que les accidents (souvent anodins) les plus fréquents sont ceux où les conducteurs connaissent parfaitement le chemin, près de chez soi ou de son lieu de travail. On oublie d’activer son clignotant, on ne regarde pas dans ses rétroviseurs, on prend trop confiance en soi et on abaisse sa vigilance. C’est à ce moment là que les accrochages peuvent survenir. Ces accidents peuvent être facilement évités si on s’efforcer à maintenir sa concentration.
Si vous avez l’habitude de prendre la route pour vos trajets professionnels ou si les transports en commun sont pour vous un chemin de croix, veillez donc à bien vous équiper pour éviter les mauvaises surprises et les dommages corporels. Avec la fin de l’été et l’allongement de la nuit, se munir d’équipement lumineux comme des panneaux de signalisation ou des objets de balisage vous permettront de vous mettre en sécurité. En cas d’accident ou de panne, ne paniquez surtout pas. Mettez-vous à l’abri et attendez patiemment la dépanneuse, et contactez au plus tôt votre assurance pour une prise en charge des coûts liés à cet accident ou cette panne.
Source : contribution externe
Vidéo : Carrefour mortel de la RN2 à Aulnay-sous-Bois : poteaux défoncés, barrières de protection cassées !
S’il y a bien un endroit dangereux pour les automobilistes à Aulnay-sous-Bois, c’est bien le carrefour au croisements de la RN2 et de l’avenue de Savigny, proche du magasin Bricoman !
Il ne se passe pas quelques semaines sans qu’un accident, parfois mortel, se produit à cet endroit. La cause ? La vitesse parfois excessive sur le RN2 (pourtant limitée à 50 km/h) et le système de feu tricolore, pas vraiment sécurisant.
Lorsqu’un automobiliste souhaite se rendre à Bricoman en venant de l’A104, il est obligé de prendre la RN2 et de tourner sur la gauche, à l’intersection avec l’avenue de Savigny. Problème : une végétation empêche souvent toute visibilité et il n’est pas possible de voir si quelqu’un arrive en face. Si celui va trop vite (parfois 90 km/h) et si l’automobiliste s’engage pour rejoindre l’avenue de Savigny : c’est le drame ! Le chauffard percute sur le flan l’autre voiture, provoquant blessures graves voire mortelles.
Les autorités sont bien entendu informées de ce problème mais tardent à réagir. En attendant, si vous empruntez la RN2 à cet endroit, redoublez de vigilance : respectez les limitations de vitesse, et re vous engagez pas sur ce carrefour si vous n’avez pas suffisamment de visibilité.
Les séquelles de ces accidents sont bien visibles : poteaux pliés, barrières de sécurité défoncées… Vous pouvez vous en rendre compte en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.
Ile-de-France : Gare aux nids-de-poule !
« Ils sont le cauchemar des automobilistes et des motards. Les trous se multiplient depuis quelques semaines sur les routes d’Ile-de-France. Un phénomène accentué cette année par les intempéries.
Avec les vagues successives de gel et de dégel, les axes routiers d’Ile-de-France souffrent terriblement. Des trous de 10 à 50 cm de diamètre, voire plus, ont fait leur apparition ses dernières semaines. Sur les petites routes comme sur les grands axes, en grande banlieue comme à Paris et même sur le périphérique.
« Il est encore difficile d’établir un bilan — l’hiver n’est pas terminé, il y a encore eu des pluies verglaçantes la semaine dernière — mais aucun département n’est épargné », confirme la Dirif (Direction des routes d’Ile-de-France). Ces nids-de-poule s’apparentent à de vrais pièges pour les automobilistes et les motards qui les découvrent bien souvent au dernier moment.
200 000 € le kilomètre de revêtement
« J’ai fait une embardée à Conflans-Sainte-Honorine (78) sur la N184 pour éviter d’y laisser ma jante et finir dans le décor », raconte Denis. « Il faut se déporter et empiéter sur la file voisine à la sortie du périphérique de Paris pour reprendre la A 1, témoigne pour sa part Vanessa. Cela provoque des ralentissements. »
« Nous avons actuellement un pic de clients qui sont victimes d’un éclatement de pneu. Les nids-de-poule peuvent aussi endommager les amortisseurs », indique pour sa part Cyril, garagiste dans les Hauts-de-Seine.
L’état des chaussées mais aussi le mode de traitement pour saler les routes peuvent représenter un facteur aggravant. « Les cavités se forment plus rapidement si le revêtement est poreux », précise Jean-Marie Tétart, le député-maire (UMP) de Houdan et vice-président du conseil général des Yvelines chargé des infrastructures routières. « Ce n’est plus du sel sec en grain qui est utilisé, ajoute Frédérik Bernard, le maire PS de Poissy (78). Maintenant c’est de la bouillie de sel liquide. Cette saumure est plus efficace mais elle fragilise le revêtement. » Conséquence, l’addition des réparations peut être très lourde. « Les nids-de-poule des trois derniers hivers ont coûté au total près de 5 M€ », confie l’ingénieur qui suit le dossier au conseil général des Yvelines Le prix moyen d’un kilomètre de revêtement avoisine les 200 000 €.
Quatre hivers rigoureux
« La succession de quatre hivers rigoureux a beaucoup endommagées nos routes », confirme Daniel Bascoul, directeur des routes du conseil général de Seine-et-Marne, un département où il a fallu réduire la circulation sur certains axes pour les réparer, comme la N4 à hauteur de Gretz-Armainvilliers. Ici, le montant des réparations est estimé entre 2 M€ et 3 M€ à la sortie de l’hiver. La Seine-Saint-Denis n’est pas non plus épargnée, notamment sur la D37 à Bagnolet et à Montreuil, ou sur l’autoroute A 103 qui relie l’A 3 à Villemomble. L’entretien des routes coûte cette année 9 M€ au département. Un système de patrouille s’assure par ailleurs de l’état des chaussées pour prévenir les accidents.«
Source : Le Parisien


