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Un homme d’Aulnay-sous-Bois avec un couteau criant Allah Akbar abattu par la police à Colombes

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Un contrôle routier aurait pu mal tourner pour les forces de l’ordre. Ce vendredi vers 18h20, un homme armé d’un couteau a menacé des policiers à Colombes. Il a d’abord jeté une bouteille vers les agents, avant de se diriger vers eux, un couteau à la main, en criant « Allah Akbar« . Les policiers ont été contraints de lui tirer dessus pour le neutraliser

L’homme était connu des services de police

L’homme, habitant d’Aulnay-sous-Bois, est d’abord blessé au bassin, avant de décéder deux heures plus tard. Il n’était pas fiché S mais il était connu des services de police pour des faits de droit commun. Une enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine. Une autre enquête a été ouverte auprès de l’IGPN. Le parquet de Nanterre précise que le parquet national anti-terroriste « est tenu informé ».

Source et article complet : France Bleu

Le forcené du Blanc-Mesnil qui a menacé une église en criant Allah Hu Akbar attendra son procès en prison

Adrien S., 34 ans, comparaissait ce jeudi devant le tribunal de Bobigny pour avoir menacé des fidèles d’une église alors qu’il était armé d’un fusil-mitrailleur et criait «Allahou akbar». Le procès a été renvoyé au 14 août.

Il avait crié «Allahou akbar», un fusil-mitrailleur à la main, tout en se dirigeant vers les fidèles qui s’apprêtaient à entrer dans une église du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Le drame avait été évité de justesse ce dimanche matin, grâce à l’intervention d’un videur de boîte de nuit qui, au volant de sa voiture, avait sciemment renversé le forcené.

Hier, Adrien S., 34 ans, habitant du Blanc-Mesnil, comparaissait hier devant le tribunal de Bobigny pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Son avocat a obtenu le renvoi du procès qui se déroulera le 14 août. Le tribunal a décidé de le maintenir en détention jusque-là

Son péché mignon ? Les armes

Devant la cour, Adrien S. a abandonné le treillis militaire qu’il portait lors de l’agression pour un polo rayé plus sobre. Barbe d’une semaine, petit, trapu, il se présente sans émotion apparente, et suit, un peu ailleurs, les détails sur sa vie personnelle énumérés par la juge. Une histoire tout à fait banale. Il n’est jamais allé en prison, est père d’un enfant d’un an et demi, le sera bientôt une nouvelle fois, sa femme étant enceinte.

Son employeur d’Aulnay-sous-Bois a tenu à faire une attestation décrivant un contrôleur technique «ponctuel, rigoureux, travailleur, très apprécié des clients».

Source et article complet : Le Parisien

Armé d’un sabre et d’un fusil, il fonce sur des fêtards du Blanc-Mesnil en criant « Allah Akbar »

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Un homme âgé de 32 ans a été interpellé dimanche matin au Blanc-Mesnil. Il a été neutralisé par un automobiliste qui l’a volontairement percuté pour le neutraliser alors qu’il fonçait, armé, sur un groupe de fêtards en hurlant allah akbar.

Habillé en treillis, comme un militaire. Et armé comme tel. Hurlant Allah akbar. Un homme de 32 ans a surgi des taillis où il était caché, près d’une salle de réception au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ce dimanche vers 7 heures alors que des convives sortaient justement de soirée. Un des fêtards a eu le réflexe de protéger ses « amis » en le percutant en voiture pour le neutraliser. Ses acolytes ont immédiatement sauté sur l’individu pour le désarmer et l’ont frappé.

Le fusil était approvisionné en munitions

Celui-ci, ivre et sonné par le choc avec la voiture, mais pas blessé, n’a opposé aucune résistance. Il avait sur lui « un sabre et un fusil semi-automatique », confirme-t-on au parquet de Bobigny.

Le fusil était approvisionné en munitions. Lors de la perquisition à Villemomble, au domicile du mis en cause, deux autres fusils ont été retrouvés. Il a été placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Mais l’affaire n’a pas été transmise au parquet anti-terroriste. « Il a certes crié Allah akbar, mais n’a aucun antécédent judiciaire inquiétant et on n’a rien trouvé d’autre pour l’instant pouvant laisser penser à une radicalisation », reprend-on au parquet de Bobigny.

Au moment de son interpellation par la police, l’agresseur présentait un taux d’alcoolémie proche d’1g par litre d’air expiré. L’affaire a été confiée à la police judiciaire.

« On a cru qu’on allait mourir »

« On reste sur une affaire de droit commun car on se trouve face à quelqu’un de perturbé sur fond de très forte alcoolisation, confirme une source proche de l’enquête. Mais il n’en restait pas moins dangereux. Car une cartouche était chambrée dans son fusil semi-automatique. »

Source et article complet : Le Parisien

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