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Cheickh Nguette souhaite que l’Arabie Saoudite investisse à Aulnay-sous-Bois pour créer Aulnay Land

Alors que des investissements internationaux majeurs se tournent vers la France et l’Île-de-France, Aulnay-sous-Bois doit aussi penser grand, selon Cheickh Nguette de NEX Citoyenne.

La friche de l’ancien site PSA (180 hectares ) représente en effet une opportunité historique pour ce territoire. Et son ambition : AULNAYLAND.

Un grand projet de loisirs, d’attractivité et d’activité économique capable de créer des emplois, d’attirer des visiteurs et de redonner à Aulnay le rayonnement qu’elle mérite. Il interpelle Bruno Beschizza pour que ce dossier soit mis sur la table et être sérieusement étudié.

Cheickh Nguette estime qu’il faut ouvrir la discussion avec la Ville, les investisseurs et tous les acteurs capables de transformer cette ambition en réalité. Et pour cela, il fait appel à l’Arabie Saoudite, avec la visite de Mohammed Ben Salmane.

Le président Macron souhaite l’aide de l’Arabie Saoudite pour créer 3 parcs d’attraction. Et pourquoi pas un à Aulnay-sous-Bois ?

Le pétrole pourrait continuer de baisser en 2016

petroleBonne nouvelle pour les uns, catastrophe pour les autres : les cours du pétrole devraient toujours s’orienter à la baisse en 2016, selon de nombreux analystes du secteur pétrolier.

Alors que les principaux cours (WTI, Brent) oscillent en ce moment autour des 37 dollars, il est fort probable, sauf événement géopolitique de premier plan, que les prix continuent de subir la pression d’une surabondance de l’or noir par rapport à la demande.

La guerre des prix jusqu’à ce que le premier plie

Si les pays de l’OPEP (dont fait partie l’Arabie Saoudite, principal exportateur de pétrole) étaient il y a quelques années des acteurs majeurs dans la régulation des cours, la démocratisation de l’exploitation des sables bitumineux au Canada et des gaz de Schiste aux Etats-Unis ont renversé la tendance, sans oublier l’optimisation de la production Russe, qui dépasse de nouveau celle de l’Arabie Saoudite. Ceci contribue à noyer le marché d’un pétrole qui excède la demande, favorisée par un ralentissement de l’économie chinoise.

Si certains spécialistes pensent que l’exploitation des gaz de schiste n’est rentable qu’avec un cours aux alentours des 50 dollars, les Etats-Unis et le Canada semblent pour l’instant capables de résister et de continuer à exploiter les gisements existants. La Russie, dont l’économie s’est diversifiée, a perdu 2% de son PIB du fait de la chute des cours de pétrole, qui représente 70% des revenus issues de ses exportations. L’Arabie Saoudite, qui a réussi à mettre de côté plus de 700 milliards de dollars lorsque le pétrole était cher, a perdu 80 milliards en 2015. A ce rythme, le royaume Wahhabite ne devrait résister tout au plus 10 années, peut-être même moins du fait d’une guerre coûteuse qu’elle a entrepris au Yemen et qui peine à progresser sur le plan militaire.

Qui de la Russie, des Etats-Unis ou de l’Arabie Saoudite craquera le premier ? En attendant de connaitre la réponse, des pays plus fragiles comme le Venezuela ou l’Algérie, qui dépendent aussi du pétrole, semblent montrer quelques signes inquiétants d’effondrement de leur économie.

D’autres facteurs accentueraient la tendance baissière

La fin progressive des sanctions contre l’Iran permettra à ce pays d’augmenter sa production de pétrole et d’exporter davantage, augmentant ainsi une offre déjà bien étoffée. La production de pétrole en Irak devrait également augmenter cette année,  où le pays toujours en guerre contre l’Etat Islamique essaye de se reconstruire.

Enfin, le site de Kashagan au Kazakhstan devrait de nouveau extraire du pétrole cette année, après de nombreux aléas.

Avec une croissance toujours inquiétante en Chine et les difficultés pour l’Inde de moderniser ses circuits de production, tout porte à croire que le prix du pétrole devrait logiquement baisser cette année. A moins qu’une guerre ou une révolution éclate dans l’un des principaux pays producteurs, qui affolerait les marchés et ferait grimper les cours de l’or noir…

Après Dominique Strauss-Kahn, voici le prince saoudien Majed Abdulaziz soupçonné d’agression sexuelle

agression_sexuelleQuand on est puissant on peut tout se permettre. Enfin, jusqu’à un certain point. Le prince Saoudien Majed Abdulaziz a été interpellé à Beverly Hills (Los Angeles) suite à une possible agression sexuelle vis-à-vis d’une employée. 

La femme était en sang, pleurait et tentait de s’échapper. Mais moyennant une caution de 300 000 dollars, le prince est ressorti libre de sa garde-à-vue (contrairement à l’ex-directeur du FMI) mais devra comparaître pour répondre des accusations portées à son encontre. Ce prince a 28 ans et selon les premières informations, il aurait au départ forcer l’employée de lui faire une fellation, qui aurait été refusée, ce qui l’aurait mis dans tous ses états.

Suite à cette affaire, d’autres femmes ont interpellé la justice pour des cas similaires.

Il pourrait cependant bénéficier de l’immunité diplomatique.