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La rue Maxime Gorki, révélateur de la gestion aulnaysienne

Un très ancien Aulnaysien choqué par l’évènement de la rue Maxime Gorki nous fait part de son désappointement devant la mise à l’écart d’ Aulnaysiens, désormais coutumière de cette majorité, du jamais vu, même à l’époque des Bolcheviks qu’il n’était pourtant pas, nous précise-t-il.

Aulnaysien de toujours, comment ne pas se sentir concerné par ce scandale de déni de démocratie de 43 citoyens, le Maire, chef de file et ses 42 acolytes, élus Aulnaysiens

Un Maire, nouveau résidant de la ville depuis 7 ans, c’est peu, a décidé de transformer une ville selon ses propres options, pas celle des Aulnaysiens implantés parfois depuis plusieurs générations et pour se faire il s’appuie sur ses 42 petits soldats qui lui obéissent au doigt et à l’œil … Il est vrai que le nom de Maxime Gorki posait un véritable problème à M.Cannarozzo , M.Pachoud, Mme Sago, Mme Belmouden, M.Marques, M.Chaussat, Mme Delmont, Mme Rade, M Sanogo, Mme Nicot,  M.Doudy,  Mme Hernie….et à tous les autres  constituant cette majorité qui ont souhaité d’un accord unanime la disparition de M.Gorki dans notre commune, ce qui pouvait peut être les empêcher de dormir. A sa place, le nom de ce grand homme, par la taille,  ex Président de la République qui aurait pu, si nécessaire, prendre la place d’une rue anonyme, de fleurs par exemple, de villes par exemple, Strasbourg par exemple…. Par contre, on oublie qu’un homme qui a pourtant marqué son époque, François Mitterand n’a toujours pas de rue à Aulnay sous bois. Pour rappel, c’était aussi un Président de la République mais nos élus n’ont peut-être pas connu, tant la mémoire est parfois très sélective.

Après le sacre du parc Napoléon (personnage contesté), après l’élimination de M.Camélinat. (120 000 ouvriers dans la rue derrière son cortège funéraire), voici donc celle d’un intellectuel décrit ainsi sur le site wikipédia :

« Enfant pauvre, autodidacte, formé par les difficultés et les errances de sa jeunesse, passé par le journalisme, il devient un écrivain célèbre dès ses débuts littéraires. Auteur de nouvelles pittoresques mettant en scène les misérables de Russie profonde, de pièces de théâtre dénonciatrices comme les Bas fonds ou de romans socialement engagés comme la Mère, il racontera sa vie dans une trilogie autobiographique: Enfance/ ma vie d’enfance, En gagnant mon pain, Mes universités…. »

Si Tolstoï et Dostoïevski figurent parmi les plus grands auteurs russes, ils n’auraient jamais pu imaginer atteindre une célébrité semblable à celle qu’acquit Maxime Gorki ».

Les 5 raisons faisant sa grandeur :

  • Ses livres rendaient compte de la réalité russe tel qu’il la percevait.
  • Léon Tolstoi était jaloux de son succès.
  • Il fut membre honoraire de l’Académie des sciences à 34 ans.
  • Il fut l’annonciateur de la tempête de la Révolution.
  • Il fut l’auteur le plus influent d’URSS ».

Mesdames, Messieurs les élu(e)s, cela ne vous suffit-il pas? Quel est celle ou celui d’entre vous qui pourrait lui arriver à la cheville? M. Morin, que faites-vous de la culture?

Donc, nous risquons de voir les noms de Mrs Scohy , Solbès, Ballanger ou autres infidèles qui ont construit AULNAY avant vous, disparaître des nominations aulnaysiennes ? Et qu’en pense Capade, qu’en pense A2M, qu’en pense Aulnaysud …et cette fameuse liste d’opposition si forte, si fière dont les 4 élus ont totalement disparu de la blogosphère aulnaysienne,

Le constat est sans appel / c’est grave, quelle étroitesse d’esprit, de surcroît anti-démocratique.

La municipalité d’Aulnay-sous-Bois défend son choix de changer la rue Maxime Gorki en Jacques Chirac

Le changement de nom de la rue Maxime Gorki en rue Jacques Chirac a fait le tour de la France. Les riverains, majoritairement opposés à ce changement de nom, veulent montrer leur mécontentement car ils n’ont pas été concertés. La municipalité d’Aulnay-sous-Bois confirme sa position dans un communiqué que vous pouvez lire ci-dessous :

80% des habitants de la rue Maxime Gorki à Aulnay-sous-Bois contre le nom Jacques Chirac

@Le Parisien

C’est de nouveau un mini bras de fer dans une rue pourtant bien tranquille du sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La rue Maxime Gorki, longue de près d’un demi-kilomètre, va changer de nom. C’est en effet suite à une délibération du conseil municipal que cette rue va s’appeler « rue Jacques Chirac », en hommage au très célèbre président de la République, mort récemment.

Mais les riverains ne baissent pas les armes et n’acceptent toujours pas le changement de nom. En effet, cette idée, qui peut paraître louable de prime abord, s’est effectuée sans concertation des habitants. Cependant, c’est bien au conseil municipal de statuer, même si une concertation est tout de même privilégiée dans le débat démocratique.

Du côté de la majorité municipale, on se gargarise. Elu dès le premier tour, Bruno Beschizza est tout puissant à Aulnay avec une opposition fragmentée, mal organisée, silencieuse ou parfois trop extrême dans son idéologie. Les membres de la majorité s’en donnent à cœur joie et jouissent de cette toute puissance pour imposer leur vision à Aulnay-sous-Bois.

Ironie de l’histoire : le mouvement de contestation des riverains de la rue Maxime Gorki n’est autre que Jacques Mootoogounden, membre éminent de l’association Capade. S’il conteste ardemment ce changement de nom, il déclare fièrement avoir voté Bruno Beschizza lors des dernières élections municipales. Le dicton n’a jamais été aussi vrai : dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

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