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La municipalité d’Aulnay-sous-Bois défend son choix de changer la rue Maxime Gorki en Jacques Chirac

Le changement de nom de la rue Maxime Gorki en rue Jacques Chirac a fait le tour de la France. Les riverains, majoritairement opposés à ce changement de nom, veulent montrer leur mécontentement car ils n’ont pas été concertés. La municipalité d’Aulnay-sous-Bois confirme sa position dans un communiqué que vous pouvez lire ci-dessous :

80% des habitants de la rue Maxime Gorki à Aulnay-sous-Bois contre le nom Jacques Chirac

@Le Parisien

C’est de nouveau un mini bras de fer dans une rue pourtant bien tranquille du sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La rue Maxime Gorki, longue de près d’un demi-kilomètre, va changer de nom. C’est en effet suite à une délibération du conseil municipal que cette rue va s’appeler « rue Jacques Chirac », en hommage au très célèbre président de la République, mort récemment.

Mais les riverains ne baissent pas les armes et n’acceptent toujours pas le changement de nom. En effet, cette idée, qui peut paraître louable de prime abord, s’est effectuée sans concertation des habitants. Cependant, c’est bien au conseil municipal de statuer, même si une concertation est tout de même privilégiée dans le débat démocratique.

Du côté de la majorité municipale, on se gargarise. Elu dès le premier tour, Bruno Beschizza est tout puissant à Aulnay avec une opposition fragmentée, mal organisée, silencieuse ou parfois trop extrême dans son idéologie. Les membres de la majorité s’en donnent à cœur joie et jouissent de cette toute puissance pour imposer leur vision à Aulnay-sous-Bois.

Ironie de l’histoire : le mouvement de contestation des riverains de la rue Maxime Gorki n’est autre que Jacques Mootoogounden, membre éminent de l’association Capade. S’il conteste ardemment ce changement de nom, il déclare fièrement avoir voté Bruno Beschizza lors des dernières élections municipales. Le dicton n’a jamais été aussi vrai : dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Droit de réponse aux déclarations de l’opposition municipale relatives à la « rue Jacques Chirac » à Aulnay-sous-Bois

Dans une nouvelle déclaration, l’opposition municipale feint de s’insurger contre le changement de nom de la « rue Maxime Gorki », écrivain russe et membre de la nomenklatura soviétique sous Staline, pour le nom de notre ancien Président de la République, Jacques Chirac.

L’opposition s’illustre une nouvelle fois par ses contradictions et sa conception très particulière de la démocratie (à sens unique).

D’abord, rappelons à ce groupe d’opposition que le Conseil Municipal a été élu par les Aulnaysiens. Il est donc le seul organe légitime, démocratique et compétent sur le sujet.

Lorsqu’une délibération est votée en Conseil Municipal, comme ce fut le cas pour le changement de la « rue Maxime Gorki», ce sont les Aulnaysiens qui s’expriment. Dès lors, parler d’une

« décision unilatérale » est une insulte pour la démocratie comme pour les Aulnaysiens.

Nous rappelons au passage à ces 4 élus d’opposition (soit 4 conseillers municipaux sur 53), que contrairement à ce qu’ils insinuent, le recours engagé devant le tribunal administratif n’est en rien suspensif. De plus, la préfecture n’a rien trouvé à redire à cette délibération lors du contrôle de légalité. Cette insinuation est révélatrice d’une conception de la justice à géométrie variable…

Dans cette même déclaration, ils prétendent qu’à Aulnay-sous-Bois, depuis la seconde Guerre Mondiale, il aurait été de tradition de ne pas débaptiser les rues. Pourtant, quelques lignes plus bas, ils rappellent que la « rue Maxime Gorki» a été nommée en débaptisant l’ancienne « rue de Marseille » … Encore une fois, donner des leçons, c’est bien, se les appliquer, c’est mieux !

N’en déplaise à l’opposition, nous avons été élus dès le premier tour avec près de 60% des suffrages. Nous sommes aux responsabilités et entendons continuer d’agir chaque jour pour les Aulnaysiens et leurs véritables préoccupations. Nous laissons les leçons de morale, les inventions lexicales farfelues, la promotion de la théorie du genre, ou la remise en cause permanente du vote des Aulnaysiens, à ceux qui n’ont décidément toujours pas digéré leur défaite.

Enfin, il est toujours amusant de se faire traiter « d’autoritarisme » par un groupe d’opposition qui a été qualifié d’avoir un « fonctionnement autocratique » par une de ses anciens membres, Sylvie Billard.

Pour conclure, méditons les mots de cette même élue s’adressant à son ancien groupe Aulnay-en- Commun : « vous n’incarnez pas le renouveau des pratiques démocratiques, vous n’incarnez pas la transparence, vous n’incarnez pas l’éthique ».

Source : Stéphane FLEURY

La décapotable de la victoire de Jacques Chirac en 1995 s’expose à Aulnay-sous-Bois

Malgré quelques regards intrigués, son charme a failli passer inaperçu, ce lundi à Aulnay-sous-Bois, alors que le maire (LR) Bruno Beschizza rendait hommage au président Jacques Chirac, décédé jeudi, devant une centaine d’élus et de sympathisants.

La Citroën SM Maserati présidentielle décapotable, « la Concorde des années 1970 », empruntée en mai 1995 par Jacques Chirac après la passation de pouvoir avec François Mitterrand pour descendre au pas les Champs-Élysées, est exposée jusqu’à mercredi devant l’hôtel de ville.

« L’occasion d’avoir un bout d’histoire de cette journée mémorable », explique le maire (LR) Bruno Beschizza, qui se souvient surtout « de la course-poursuite avec les journalistes le soir de la soirée électorale du 7 mai. »

La voiture préférée de James Bond

Bien avant cette fameuse soirée, l’automobile, modèle de réserve dont la beauté et le raffinement ont laissé bouche bée ce lundi plusieurs élus de la majorité, fut aussi, tour à tour, carrosse pour transporter la reine d’Angleterre Elisabeth II puis le Pape Jean-Paul II et véhicule d’apparat durant plus de trente ans pour les présidents de la République. Et même « voiture préférée » de James Bond !

Source et article complet : Le Parisien

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