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Hadama Traoré accuse le conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois Olivier Attiori d’être Delphine Constant

On ne s’ennuie jamais sur les réseaux sociaux : entre les guéguerres de clocher, les fanboys qui idolâtrent leurs poulains en espérant manger dans la gamelle dans quelques années et les donneurs de leçon, pas besoin de télévision pour se divertir. Et avec la montée en puissance d’Hadama Traoré, de sa gouaille et de son mouvement totalement acquis à sa cause, l’agitation a monté d’un cran. En ce moment, celui qui se fait nommer Black Alinsky passe au crible les différents élus de la majorité municipale, des agents de la ville plutôt partisans (alors qu’ils sont sensés être neutres), ainsi que les membres du cabinet du maire.

Dernière victime en date : Olivier Attiori, conseiller municipal de la majorité, plus actif sur les réseaux sociaux que sur la ville aux dires de ses détracteurs, et bien ancré à droite. Celui qui fut accusé par des écologistes locaux de partager des informations contre les migrants (selon ces militants écologistes et dans un ton paternaliste, le fait d’avoir des origines africaines subsahariennes devraient l’empêcher de propager ces informations : « En cette fin de campagne présidentielle, un conseiller municipal, pourtant d’une minorité visible noir, relaie un tweet ouvertement raciste au seul prétexte qu’il était anti-Macron).

M. Attiori est accusé par M. Traoré d’avoir utilisé un compte factice pour les attaquer. Ce compte facebook, appelé « Delphine Constant », est dans la ligne de mire du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM).

Difficile de trouver des similitudes entre les deux protagonistes : d’un côté, une jolie jeune dame souriante, coquette, à la chevelure magnifique, et de l’autre, un homme au ton très solennel, très sérieux, à la quarantaine moins avancée que la calvitie. Au premier regard, la ressemblance n’est pas flagrante !

Seulement voila : le mouvement LREEM est certain d’avoir fait le rapprochement et a porté plainte. Qu’adviendra t-il de l’enquête ? S’agit-il d’une erreur d’analyse ou s’agit-il bel et bien d’un compte corbeau pour descendre tous les opposants ? On en saura davantage. Après tout, tous les coups bas sont permis : ce même Olivier Attiori avait été la cible d’attaques d’un militant qui est passé, lors des campagnes municipales 2014, du PS à l’UMP, puis par l’UDI tout en donnant des informations confidentielles de l’équipe de campagne aux camps adverses, en utilisant des comptes aux noms de femmes maghrébines. Certains blogs utilisent des prêtes noms pour mieux attaquer le camp adverse en encensant son poulain. Il y a même eu une élue PS qui avait utilisé un prête-nom pour attaquer Alain Boulanger (association CAPADE), et qui a eu l’audace d’attaquer son collègue écologiste (ce qui lui valu d’être démasquée).

Contrairement à Donald Trump qui attaque sur tout ce qui bouge sans avoir de preuves formelles, on attendra le résultat de l’enquête avant de condamner moralement M. Attiori. S’il est innocenté, Hadama Traoré lui devra des excuses. S’il est confondu, ce sera à lui de faire le choix qui lui semble le plus judicieux…

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Les anciens amis de la majorité d’Aulnay-sous-Bois se déchirent, Olivier Attiori tire à boulets rouges sur les dissidents

Ils étaient au départ 43. Ils ne sont plus que 41, car 2 anciens membres de la majorité municipale ont quitté le navire, à savoir Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi. Ce dernier est toujours conseiller départemental en Seine-Saint-Denis, mais tout comme Benjamin Giami, il a rejoint La République En Marche d’Emmanuel Macron.

Comme on le sait déjà, en politique, l’amitié et la considération sont deux notions bien éphémères. Tantôt on se tape dans le dos et on s’embrasse en public, puis pour un simple désaccord de point de vue, on fini par se fair littéralement conspuer, dénigrer.

C’est en tout cas l’avis du fidèle et très prolixe (sur les réseaux sociaux) Olivier Attiori, qui n’a que très peu de considération pour ses deux anciens camarades politiques.

En répondant à Marc Masnikosa, cadre LREM à Aulnay, M. Attiori explique :

« Finalement et si je comprends ton raisonnement, vous avez ramassé les canards boiteux des @lesRepublicains, même à #Aulnay ! Que dire…euh merci« 

En précisant plus loin suite à des interrogations de M. Masnikosa :

« Bah j’ai oublié leur nom, mais tous ceux qui se prétende « progressiste » et ont abandonné la majorité municipale pour bifurquer chez vous en attendant des jours meilleurs, comme la plupart des @enmarchefr. tellement insignifiants que j’ai oublié leur nom« 

Insignifiants, canards boiteux… tels sont les propos tenus par un membre de la majorité municipale vis-à-vis de deux anciens membres de la majorité. Comme quoi la politique a vraiment un arrière goût spécial…

Pourtant, M. Ayyadi avait été l’une des personnes influentes de M. Beschiza lors de la campagne des municipales 2014, et M. Giami avait su monter une partie du sud de la ville contre Gérard Ségura (ex-Maire PS) contre son projet d’immeubles dans le quartier Croix-Blanche.

Ne peut-on pas être adversaire politique tout en se respectant, en s’appréciant ?

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