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PSA Aulnay-sous-Bois : des départs possibles immédiatement
Les salariés de PSA qui veulent se lancer tout de suite dans un nouveau projet professionnel, peuvent partir immédiatement avec 20 000 € s’ils se manifestent avant demain soir auprès de la direction. « Cela concerne les salariés qui ont déjà trouvé un emploi solide et qui sont prêts à partir tout de suite », précise la direction du site d’Aulnay en rappelant que l’objectif est de ne pas envoyer les salariés à Pôle emploi.
Cette nouvelle disposition a été annoncée hier par la direction centrale de PSA lors d’une réunion avec le DRH du groupe et les syndicats. « C’est l’extension des conditions du protocole obtenu par la grève de 4 mois à tous les salariés de l’usine », se réjouit Jean-Pierre Mercier, délégué CGT. Depuis la signature de l’accord de sortie de grève, l’attribution de 20 000 € aux seuls grévistes qui souhaitent partir tout de suite a créé la polémique. Ces 20 000 € représentent l’indemnité compensatoire, équivalente aux salaires que l’entreprise aurait eus à verser jusqu’en décembre 2013. Parmi les syndicats non grévistes, certains avaient d’ailleurs sollicité de la direction l’extension des mesures du protocole aux salariés qui en feraient la demande, pour quitter l’entreprise et se lancer immédiatement dans un nouveau projet professionnel. Pour le SIA notamment, cette mesure fait suite à des démarches menées pour une liste de salariés.
Source : Le Parisien du 30/05/2013
SUD PSA Aulnay-sous-Bois : 2 délégués dont une femme frappés par des vigiles
« 2 délégués SUD à PSA Aulnay dont une femme mère de 2 filles ont été violentés par des vigiles de l’entreprise : Preatorian trajan sécurité sûreté, des vigiles utilisés par PSA pour la surveillance des bâtiments de la Direction.
L’un des délégués Gaël MÉPHARA délégué du personnel titulaire est grièvement blessé à la main, il a une incapacité de travail de 9 jours.
Une plainte et une main courante ont été déposées par les délégués SUD.
Le syndicat SUD se porte partie civil si le parquet décide de poursuite les vigiles a l’origine de violences et d’atteinte aux personnes »
Source : communiqué SUD PSA Aulnay-sous-Bois
Communiqué de SUD PSA Aulnay-sous-Bois et de l’Union syndicale Solidaires industrie
Après l’annonce de la signature d’un protocole de fin de conflit entre La CGT et la direction de l’entreprise le 17 mai, mettant fin à une grève impulsée par SUD et rejointe par la CGT qui aura duré plusieurs mois, de nombreux salarié-e-s ont déchanté par le contenu de l’accord et de ce qu’il donne comme « perspectives ».
Comme prévu, le syndicat SUD PSA Aulnay reste le seul syndicat du groupe PSA à contester devant la Cour d’Appel de Paris le « Plan de Sauvegarde de l’Emploi » qui prévoit la suppression de 11 200 emplois dans le groupe PSA et la fermeture définitive du site PSA d’Aulnay sous-bois.
En effet, 5 autres syndicats avaient déjà signé le plan de la direction, restant plus que SUD et la CGT qui s’y étaient opposés.
La Direction de PSA se réjouit désormais d’avoir signé un accord de fin de conflit avec la CGT, qui valide ainsi le plan social et qui entérine par sa signature la fermeture du site PSA d’Aulnay sous-bois. La CGT, par son abandon de l’action judiciaire aux côtés de SUD devant la Cour d’Appel de Paris, le 12 juin prochain, se prive de la possibilité de faire annuler le PSE, puisque l’Accord signé entre PSA et la CGT impose à la CGT l’abandon de toute poursuite judiciaire à l’encontre du PSE.
Le syndicat SUD condamne cet accord qui valide le plan social et qui permet à PSA de mettre en marche son plan de licenciement massif, avec le versement d’une prime à la valise de 19 700 € à tous les salariés qui souhaitent quitter le groupe avant le 31 mai 2013. Au lieu de négocier des primes au départ, c’est l’emploi qui devrait être défendu, avec une unité entre tous les sites face à PSA – comme nous l’avons appelé à plusieurs reprises – mais aussi face au patronat de l’automobile dans son ensemble, des sous-traitants aux autres constructeurs.
L’Union syndicale Solidaires industrie et le syndicat SUD PSA Aulnay restent aujourd’hui les seuls sur le front de la contestation du plan social de PSA, le rendez-vous est donné le 12 juin 2013 à 9 H devant la cour d’Appel de Paris. Nous réaffirmons que l’action juridique doit être au service de l’action syndicale, et tenons à féliciter toutes et tous les grévistes qui se sont battu-e-s et continueront de le faire dans les prochains mois pour ne rien lâcher, au delà des « postures médiatiques de lutte ». Nous invitons également la CGT a rendre public cet accord.
Source : Solidaires.org
Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois : C’est la domination de la bourgeoisie qu’il faut balayer
La rédaction vous propose de lire un tract en provenance de Lutte Ouvrière PSA Aulnay-sous-Bois, très dans l’invective vis à vis de la classe politique française. Presque tout le monde y passe :
- Il n’y a plus rien à attendre du gouvernement socialiste
- Le Front national est un poison mortel pour les travailleurs
- Mélenchon est classé comme un opportuniste et un carriériste
La bourgeoisie et le patronat en prennent également pour leur grade. Les actualités liées à la grève et à la fermeture du site Aulnaysien sont également disponible en deuxième page de ce tract, accessible en cliquant ici.
Les grévistes de PSA Aulnay-sous-Bois toujours mobilisés, manifestation contre Najet Vallaud-Belkacem
Le contact n’a pas eu lieu. Un dispositif de sécurité a tenu hier à distance une délégation de grévistes de l’usine PSA d’Aulnay, en marge de la visite de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, au lycée Paul-Robert (Les Lilas). Celle-ci était venue rencontrer des élèves dans le cadre de la semaine de l’entreprenariat au féminin. Hier soir, un autre rendez-vous devait avoir lieu entre la direction du groupe automobile et des syndicalistes, selon Jean-Pierre Mercier. Le délégué CGT indiquait hier avoir reçu un projet d’accord de fin de conflit envoyé par la direction, et jugé « inacceptable en l’état ». Une partie des salariés de l’usine, vouée à la fermeture en 2014, sont en grève depuis le 16 janvier.
Source : Le Parisien du 14/05/2013
Les PSA Aulnay-sous-Bois occupent la direction du Travail
Comme en mars, plusieurs dizaines de grévistes de l’usine PSA d’Aulnay ont occupé, hier matin, les locaux de la direction du Travail à Paris. Une délégation composée notamment de responsables syndicaux CGT et CFDT y a été reçue. Les grévistes entendaient faire pression pour obtenir un texte de protocole de fin de conflit qui « efface l’ardoise » contre les employés faisant l’objet de procédures disciplinaires. Ils réclament aussi des mesures salariales et que l’activité partielle de longue durée (APLD) déclenchée le mois dernier bénéficie à tous les salariés, grévistes compris. Le 30 avril, le comité d’entreprise de l’usine a entériné le plan de sauvegarde de l’emploi, préalable à la fermeture du site.
Source : Le Parisien du 08/05/2013
Dernière consultation avant la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois
Le dernier comité central d’entreprise de PSA Peugeot Citroën sur la restructuration sans précédent du groupe automobile s’est ouvert lundi à Paris, ultime consultation avant la mise en oeuvre du plan qui prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois.
Les élus du CCE vont être consultés lundi sur le volet social, c’est-à-dire l’accompagnement des salariés touchés par le plan social. Leur avis est consultatif. Au total, plus de 11 200 emplois vont être supprimés entre entre mai 2012 et mai 2014.
Le site d’Aulnay, autrefois fleuron de Citroën, sera certainement vendu ou loué à la découpe. Des entreprises comme ID Logistics s’implanteront prochainement, ce qui sauvera une partie des emplois.
Article complet à lire en cliquant ici.
PSA Aulnay-sous-Bois : le plan social voté, la CGT poursuit la grève
Le comité central d’entreprise a rendu un avis favorable, hier, au plan de sauvegarde de ’emploi, qui prévoit notamment la fin de l’usine d’Aulnay.
ans surprise, le comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire de PSA a rendu hier un avis favorable sur les mesures d’accompagnement du plan social. C’était l’ultime consultation, pour avis, avant la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi qui prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay, officiellement en 2014. Elle a duré huit heures. Dix-huit des vingt élus du CCE ont voté pour sa mise en œuvre.
« C’est un vote malheureusement attendu », déplore Jean-Pierre Mercier, de la CGT, le seul syndicat qui a voté contre le plan. « C’est un plan de la honte, quand on sait que les actionnaires vont se mettre 350 M€ dans la poche! La crise automobile, c’est pour les salariés, pas pour les actionnaires », poursuit-il. La CGT a prévu de poursuivre la grève aujourd’hui, une grève entamée à Aulnay le 16 janvier. D’abord rejointe par d’autres syndicats, la CGT poursuit seule le mouvement depuis le 20 avril. Elle réclame « la levée des poursuites pénales contre les grévistes et de toutes les sanctions disciplinaires, une garantie écrite des reclassements internes et externes et des indemnités dignes de ce nom ».
A la sortie du CCE, hier, Tanja Sussest (SIA) confiait une part de soulagement : « On va enfin pouvoir avoir une visibilité sur l’avenir plus pérenne. Le plus dur reste à venir, il faut maintenant avoir une solution sur mesure pour chaque salarié, cela pourrait aller très vite pour ceux qui demandent à être mutés en interne, il faut que le pôle mobilité soit en mesure de recevoir avec qualité tous ceux qui s’y rendront. »
Nouvelle assignation de SUD
Pour cela, faut-il encore que le comité d’entreprise d’aujourd’hui valide le CCE d’hier. Ce pourrait être une formalité. Mais ce n’est peut-être pas la fin de la partie et des procédures. « Nous venons de déposer (NDLR : hier lundi) une nouvelle assignation pour délit d’entrave au CHSCT, ce sera examiné le 28 mai au tribunal de Paris », assure Mohamed Khenniche, secrétaire général de SUD, qui attaque un avis du CHSCT extraordinaire du 7 mars, entaché selon lui d’irrégularité. Un moyen de plus pour attaquer le plan social.
Selon la direction du site d’Aulnay, une cinquantaine de voitures sont sorties hier des chaînes de montage.
Source : Le Parisien du 30/04/2013
Le Plan Social de PSA validé par la justice. Le site d’Aulnay-sous-Bois fermera bien en 2014
Voté par cinq organisations syndicales sur six – hormis la CGT – le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du constructeur automobile PSA sera officiellement ouvert à partir du 2 mai. Une première phase de départs sur la base du volontariat courra jusqu’au 31 décembre 2013 ; ensuite, ils seront contraints. Un comité central d’entreprise (CCE) groupe doit se tenir ce lundi, suivi d’un CE par site mardi 30 avril. Les salariés des usines d’Aulnay et Rennes seront prioritaires pour la mobilité interne. La fermeture d’Aulnay concerne 3.800 emplois. Au sein de l’usine PSA de La Janais, à Rennes, 1.400 des 5.500 postes actuels (dont 4.500 à la production) sont touchés.
Actuellement au chômage technique pour trois semaines, jusqu’au 13 mai, les salariés recevront chez eux le courrier stipulant les modalités de ce plan. A Rennes, qui connaît son 6e plan en six ans, celui-ci prévoit 600 postes en reclassements externes (dont 200 à 250 en congés seniors ou retraite anticipée), 400 en mobilité interne et 400 autres en réindustrialisation sur les 40 des 240 ha du site à vendre ou à louer. PSA et ses partenaires sont en effet en recherche de projets industriels en compensation. La direction du site rennais avance à ce jour le nombre de « sept projets à maturité ». La SCNF en fait partie : elle devrait créer un atelier de rénovation des rames TGV Atlantique avec 80 emplois à la clé, dans un bâtiment existant. Cette activité, elle, n’existait pas à Rennes.
Source : Le journal des entreprises.