Archives d’Auteur: La rédac
Alain Ramadier et le maire d’Aulnay-sous-Bois apportent leur soutien au pompier TOUEBA agressé le 1er mai
Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été particulièrement choqué par les images insoutenables de violences envers nos sapeurs-pompiers à l’occasion des traditionnelles manifestations du 1er mai.
Depuis plusieurs années, les agressions envers nos soldats du feu ne cessent de se multiplier. Ces faits sont inacceptables. Nous devons soutenir celles et ceux qui nous protègent et honorent leur uniforme, parfois au péril de leur vie.
J’ai évidemment apporté mon soutien au Capitaine TOUEBA, commandant de la 13eme compagnie des Sapeurs-Pompiers d’Aulnay-sous-Bois, dont est issu le pompier violemment agressé par une manifestante.
En octobre dernier, j’avais eu plaisir de rencontrer nos pompiers, et je souhaite partager avec vous ces quelques mots inscrits sur les murs de la caserne :
« Je ne veux connaître ni ta philosophie,
ni ta religion, ni ta tendance politique,
peu m’importe que tu sois jeune ou vieux,
riche ou pauvre, français ou étranger.
Si je me permets de te demander quelle est ta peine,
ce n’est pas par indiscrétion mais bien
pour mieux t’aider.
Quand tu m’appelles, j’accours,
mais assure-toi de m’avoir alerté
par les voies les plus rapides et les plus sûres.
Les minutes d’attente te paraîtront longues,
très longues, dans ta détresse
pardonne mon apparente lenteur. »
Ethique du sapeur-pompier de Paris par le général Robert Casso (1963-1970)
Nous devons à nos sapeurs-pompiers une reconnaissance éternelle et un soutien sans faille.
Rien ne peut justifier leur agression.
Source : Alain Ramadier, député de la circonscription d’Aulnay-sous-Bois / Les Pavillons-sous-Bois / Bondy Sud-Est
Vidéo. Un policier provoque des jeunes à Aulnay-sous-Bois en qualifiant leur cité de merde ?
Difficile de contextualiser la vidéo. En tout cas, sur les réseaux sociaux, on voit un policier (en apparence), debout sur sa moto, qui crie ce que l’on pourrait comprendre comme suit : « Y’a personne là on est que 5 ! Bah alors elle est où votre cité de merde ! ».
S’agit-il d’une provocation policière ? D’un montage ? D’un faux policier pour discréditer la profession ?
Ci-dessous la vidéo en question.
Pique-nique géant pour sauver les terres du Triangle de Gonesse ce dimanche
Alors que le projet de méga-centre commercial EuropaCity a été abandonné en 2019, alors que la guerre en Ukraine aggrave l’insécurité alimentaire, les terres agricoles de Gonesse sont toujours menacées : le gouvernement soutient la construction d’une gare au milieu des champs qui mènerait à l’urbanisation de 300 hectares cultivés.
Le dimanche 8 mai 2022, le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) organise un pique-nique géant, suivi d’une randonnée, pour alerter sur l’urgence de préserver ces terres agricoles à proximité de Paris.
Le 7 novembre 2019, le gouvernement annonçait l’abandon d’EuropaCity, mais décidait de maintenir l’urbanisation de cette zone agricole. Un an après le plan Castex pour le Val d’Oise, aucun des projets annoncés par le gouvernement ne justifie la destruction de ce poumon vert. Pourtant, les travaux préparatoires ont commencé et une gare est annoncée en plein champ. Il est urgent de stopper ce projet inutile, coûteux, qui menace l’environnement et la sécurité alimentaire de l’Île-de-France.
Ce projet est inutile : les premières habitations sont à 1,7 km de l’emplacement prévu pour la gare. Quant au projet d’annexe Nord du Marché d’intérêt national (M.I.N.) de Rungis, il n’a pas besoin d’une ligne de métro, qui aurait pour effet de détruire des centaines d’hectares de terres agricoles.
Ce projet est extrêmement coûteux : la ligne 17 Nord du Grand Paris Express représente un budget de 3 milliards d’euros. Or les fonds publics manquent déjà cruellement pour entretenir et améliorer le réseau existant : les RER D et B, le tramway T5, la Tangentielle nord 11 et les bus de proximité, vraiment utiles aux habitants.
Ce projet menace la sécurité alimentaire et l’écosystème local : les terres du Triangle, très fertiles, sont indispensables pour développer l’autonomie alimentaire des villes alentour, et nécessaires pour respecter la loi Egalim, qui exige des aliments frais et de qualité pour les cantines scolaires et les hôpitaux. Ce projet est un écocide : il accélérerait les effets du dérèglement climatique en détruisant un puits de fraicheur, alors que les canicules se multiplient en Île-de-France, et en portant atteinte à la faune et à la flore locales.
Il est encore possible de sauver les terres de Gonesse.
Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et un réseau de collectifs en lutte pour les terres d’Île-de-France prendront la parole lors du pique-nique et pendant la randonnée sur les chemins du Triangle.
Accueil au Carrefour de la Patte d’Oie de 11h à 14 h 30 pour rejoindre le lieu du pique-nique et la randonnée.
Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse
Un prédicateur violent perturbe les usagers de la ligne K entre Aulnay-sous-Bois et Paris
Un prédicateur provoque des remous dans le train de la ligne K entre Mitry et Paris Gare du Nord. Avec ses joutes verbales et son comportement offensant, des usagers de la ligne K sont désemparés par ces agressions répétées.
Malgré l’alerte donnée, ce prédicateur parvient toujours à s’échapper. Ce matin, une bagarre entre ce prédicateur et un usager excédé était sur le point de se déclencher.
Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois découvre le flag football
La Fédération Française de Football Américain s’est rendue au collège Claude Debussy, dans la ville d’Aulnay-sous-Bois, afin de faire découvrir le Flag Football aux élèves de cinquième SP.
L’intervention de Flag Football encadrée par Thomas s’est très bien passée. Les situations d’apprentissage étaient simples, ludiques, dynamiques et adaptées aux élèves. Thomas a très bien expliqué les différents aspects de ce sport et les situations répondaient parfaitement à ces aspects (déflaguage, esquive, lancer/rattraper).
Il a très vite vu qu’il fallait changer régulièrement de situations pour que les élèves restent concentrés et investis, ce qui a été le cas sans que les situations soient de moindre qualité.
Les élèves ont pris beaucoup de plaisir (voir photos), notamment lors des situations en compétition. Ils attendent avec impatience la prochaine intervention.
Source et article complet : fffa.org
Semaine de la cité éducative à Aulnay-sous-Bois du 16 au 20 mai 2022
Cités éducatives qu’est-ce que c’est ?
« Cités éducatives » est un dispositif national qui visent à intensifier les prises en charge éducatives des enfants et des jeunes, de la naissance à l’insertion professionnelle, avant, pendant, autour et en dehors du cadre scolaire. Les quartiers ayant le label « Cités éducatives » bénéficient d’un budget supplémentaire pour mettre en œuvre des projets répondant à ces objectifs.
La cité éducative aulnaysienne
L’aventure de cité éducative à Aulnay-sous-Bois a débuté en 2019. Grâce au travail conjoint de la communauté éducative, des associations partenaires, des services municipaux et des parents, de très beaux projets ont pu voir le jour au sein des quartiers concernés par le dispositif (Gros Saule et Mitry Ambourget).
La semaine de la cité éducative à Aulnay
La semaine de la cité éducative permet de réunir tous les acteurs du dispositif autour d’un temps fort à la fois éducatif, sportif et culturel.
Certaines des activités proposées lors de cette semaine sont ouvertes à tous, alors découvrez le programme et partageons ensemble ce moment !
Pour le programme de la semaine de la cité éducative d’Aulnay-sous-Bois, cliquer ici.
Amina Tounkara, une passionnée du Handball qui a découvert sa passion à Aulnay-sous-Bois
Le chemin n’a pas été linéaire pour Amina Tounkara. Elle commence à onze ans au club d’Aulnay-sous-Bois et y fait ses premières années. Quelques années plus tard, son père refuse de la laisser partir au pôle espoir. Il est contre l’idée qu’elle parte de chez elle la semaine et poursuive à haut niveau. Amina Tounkara continue en National 1 avant de totalement arrêter le handball.
Cette période a été difficile pour la jeune femme. « C’était compliqué de gérer la relation avec mon père et le sport de haut niveau. Je ne trouvais plus de plaisir dans le hand », explique-t-elle, « le handball était ma vie sociale. Je me suis retrouvée seule. On m’enlève ma passion, qu’est-ce que je fais ? ». Elle se concentre sur ses études et finalement, revient sur les terrains pour « dépanner mes copines qui n’avaient plus de gardienne ». Petit à petit, la compétition reprend… et la passion avec. Elle accepte un projet de D2 au club de Saint-Maur (94) et débarque à Noisy-le-Grand (93) un an après.
Source et article complet : Lesportives.fr




