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RER B : trafic interrompu Paris – Mitry – CDG2 TGV à cause d’un défaut alimentation électrique à Aulnay-sous-Bois

rerbLe trafic est interrompu, dans les deux sens de circulation, entre Paris Nord et Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV et Mitry Claye.

Des bus de substitution sont mis en place entre :

– La Plaine Stade de France et Aulnay sous Bois
– Aulnay sous Bois et Mitry Claye
– Aulnay sous Bois et Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV

Ils assurent la desserte des gares intermédiaires, dans les deux sens de circulation.

Les voyageurs en provenance ou à destination des gares de La Courneuve Aubervilliers ou La Plaine Stade de France, sont invités à emprunter les lignes de métro 7, 12 ou 13.

Nous invitons également les voyageurs à destination de la gare d’Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV à emprunter les cars Air France:
– La ligne AF2 au départ de Paris (Etoile, Porte Maillot).
– La ligne AF4 au départ de la gare de Paris Montparnasse avec desserte de la gare de Paris Gare de Lyon.

Reprise progressive en fin d’aprés-midi avec perturbations à prévoir jusqu’à la fin du service.

Départ d’Étienne Guyot : le BTP craint du retard dans les travaux du grand Paris

grand-paris_pfPour la Fédération nationale des travaux publics, le départ annoncé d’Étienne Guyot, président du Directoire de la Société du Grand Paris pourrait entrainer 12 à 18 mois de retard dans les travaux. La Fédération française du bâtiment est sur la même longueur d’onde.

Et de quatre ! Si l’arrivée de Philippe Yvin à la tête de la société du grand Paris (SGP) est bien confirmée, ce sera le quatrième homme à piloter la structure depuis sa création, en 2010. En effet, depuis Pascal Auzannet, qui présidait début 2010 la mission de préfiguration de la SGP, le Grand Paris Express a en effet eu pour maitre d’œuvre Marc Véron (de juin 2010 à juillet 2011) et Étienne Guyot (depuis juillet 2011). Bruno Cavagné, le Président de la Fédération nationale des Travaux publics (FNTP) et José Ramos, Président de la Fédération d’Ile-de-France, font part de leur surprise quant à ce départ dans un communiqué. «Ce départ, s’il est confirmé, risque de déstabiliser le bon déroulement de ce grand projet de transport et d’urbanisme essentiel au développement de l’Ile-de-France et à la qualité de vie des Franciliens», déplorent-ils. Selon la FNTP, il ne s’agit nullement de mettre en cause les qualités du successeur pressenti, mais « la méthode Guyot», basée sur le dialogue et la confiance, qui a permis de créer un consensus et de fédérer les énergies des acteurs publics et privés. A ce jour, le calendrier a été respecté et une autorisation d’investissement à hauteur de 5,3 milliards d’euros pour la ligne 15 sud a été votée lors du Conseil de surveillance du 15 juillet dernier.

« Tout va être suspendu »

Pour Bruno Cavagné et José Ramos, maniant la comparaison sportive, « on ne change pas l’entraîneur d’une équipe qui gagne à la veille d’une échéance importante ! Le danger c’est de prendre 12 à 18 mois de retard et de casser la dynamique que l’on ressent dans les territoires franciliens ». La FNTP n’est pas la seule à craindre un tel retard. Ainsi, interrogée par nos confrères du Parisien (lire l’article), Magali Reboul-Torres , secrétaire adjointe du comité d’entreprise de la SGP, estime que «tout va être suspendu à commencer par les embauches. Il y avait 23 embauches  prévues en 2014, tout est bloqué.» «C’est le quatrième directeur en quatre ans, dénonce Christian Garcia, délégué du personnel à la SGP cité dans le même article. On ne peut pas construire le métro du Grand Paris, qui est le plus grand chantier d’Europe, avec une telle instabilité!»    

La Fédération française du bâtiment, estime pour sa part que «tout retard du Grand Paris Express décale d’autant le Grand Paris du Logement ». Le communiqué de la FNTP rappelle quant à lui que «le Nouveau Grand Paris, c’est aussi de l’emploi local non délocalisable : 18 000 emplois nouveaux devront être pourvus d’ici 2018 dans les entreprises de Travaux Publics franciliennes sans compter les emplois induits chez les fournisseurs (résultats du Contrat d’Étude Prospective sur les besoins en emplois et compétences liés aux travaux du Nouveau Grand Paris présentés le 7 octobre dernier devant le Préfet de Région). Mais pour y parvenir, il faut que les travaux de la ligne 15 démarrent en 2015 comme prévu ! »

Source : Le Moniteur

Une convention de partenariat entre le Département de la Seine-Saint-Denis et Mozaïk RH

mozaik_RHLundi 13 janvier 2014, Stéphane Troussel, Président du Conseil général, et Saïd Hammouche, fondateur et directeur général de Mozaïk RH, ont signé à l’Hôtel du Département à Bobigny une convention de partenariat en présence du monde économique, d’acteurs associatifs et de jeunes diplômés de Seine-Saint-Denis.

En s’alliant avec le cabinet de recrutement Mozaïk RH qui a développé ces cinq dernières années des méthodes innovantes et des actions de terrain permettant l’accès à l’emploi des jeunes diplômés des quartiers populaires, le Conseil général concrétise ses engagements pour l’égalité et contre les discriminations. Quatre temps ont rythmé cette journée consacrée à la réussite professionnelle des jeunes diplômés de Seine-Saint-Denis.

Le Conseil général, en collaboration avec Mozaik RH, s’est engagé dans un cycle de rencontres entre acteurs public, privé et associatif pour faire émerger des collaborations utiles à l’emploi dans les quartiers populaires. Après SFR en décembre, c’est le groupe SUEZ qui a participé à ce temps d’échange qui permet d’écouter les besoins des entreprises et de générer des rencontres efficaces avec des candidats identifiés et sélectionnés.

Déroulée de la journée :

  • 10h : Signature de la convention de partenariat entre le Conseil général de Seine-Saint-Denis et Mozaïk RH
  • 11h-12h : Lancement de l’opération « Stages Seine-Saint-Denis Égalité » par une conférence-métiers durant laquelle des entreprises ont présenté leurs métiers aux étudiants.
  • 14h30-18h : Pré-recrutement de jeunes en recherche de stage avec 18 entreprises partenaires

Une opération de pré-recrutement « Stages Seine-Saint-Denis Égalité » a permis à 60 étudiants réalisant des études supérieures et à la recherche d’un stage d’accéder à des offres de qualité et professionnalisantes.

L’objectif était de mettre en relation des employeurs et des candidats trop souvent discriminés en raison de leurs origines géographiques ou sociales, afin qu’ils puissent à l’issue du processus réaliser un stage utile à leur entrée dans la vie professionnelle.

L’accompagnement mis en place par Mozaïk RH leur a permis de se positionner en amont sur les offres de stage proposées par des entreprises partenaires de l’opération et d’aborder ainsi les entretiens plus en confiance et mieux préparés.

Pour les entreprises partenaires, c’est l’assurance d’accéder à des candidatures de qualité, présélectionnées en fonction de leurs critères et correspondant précisément à leurs besoins.

Richard Williams, descendant de Theodore Roosevelt : Je serai à Aulnay-sous-Bois pour témoigner

RooseveltA l’origine de l’amitié entre les familles Coret et Roosevelt, il y a un drame, la mort de Quentin Roosevelt, le dernier fils du président américain Theodore Roosevelt*, dans un crash le 14 juillet 1918 à Coulonges-en-Tardenois (devenu depuis Coulonges-Cohan), dans l’Aisne.

C’est dans ce village que les parents du commissaire de l’exposition Noël Coret, instituteurs, sont mutés en 1954. Là, ils découvrent cet épisode de 14-18 et décident à leur manière de faire revivre la mémoire de Quentin Roosevelt en organisant une cérémonie, en faisant chanter les écoliers… Ils donnent à l’événement une ampleur incroyable, au point que cela a attiré l’attention d’Ethel Roosevelt, la fille de l’ancien président, qui est même venue en France pour participer à l’une de ces cérémonies dans les années 1950.

L’histoire s’était arrêtée avec la mort d’Ethel et des parents de Noël. Et pourtant. Il y a deux ans à peine, Richard Williams, le petit-fils d’Ethel, est parvenu à retrouver Noël Coret. « Ma grand-mère, qui avait 20 ans quand son frère est mort, me parlait souvent de cette histoire, de la famille Coret. Aujourd’hui, Noël est comme un membre de la famille », raconte Richard Williams, qui, à 69 ans, vit en France six mois par an. Cette semaine, il est venu spécialement de Californie pour participer vendredi au vernissage de l’exposition d’Aulnay qu’il parraine et où la photo de son ancêtre est accrochée. « Je serai là pour témoigner, comme tous ceux qui ont perdu un proche durant la Grande Guerre, ni plus ni moins », conclut l’Américain en toute humilité.
* Il fut président de 1901 à 1909.

Source et image : Le Parisien du 15/01/2014

Aulnay-sous-Bois fait revivre la guerre 14-18

MireilleL’endroit n’a pas été choisi au hasard. La ferme du Vieux-Pays, à Aulnay-sous-Bois, a servi de lieu de cantonnement de soldats durant la Première Guerre mondiale. Cent ans plus tard, ce sont ces mêmes murs qui accueillent l’exposition « le Chemin des drames, vie et mort du poilu pendant la Grande Guerre » jusqu’au 25 janvier. Les puristes retrouveront évidemment les uniformes bleus, les armes — des baïonnettes ou encore ces cruelles fléchettes, lancées depuis des avions pour transpercer les casques —, un taxi de la Marne qui a servi pour rejoindre le front. Les profanes auront peut-être la gorge nouée en découvrant ces objets du quotidien des soldats, un miroir et ses ustensiles de rasage, ces coupe-papiers ou ces petits avions confectionnés avec des douilles ou des obus par les soldats, tuant l’attente entre deux batailles. Mireille, une Aulnaysienne de 66 ans, reste interdite devant l’une de ces vitrines. « Ce coupe-papier, j’ai presque le même! » sourit-elle, émue. Avec précaution, elle tire de son sac une lame finement ciselée au reflet cuivré, enveloppée dans un mouchoir. « C’était au grand-père de mon mari, qui a fait la Grande Guerre », montre-t-elle. « Cette exposition, elle me parle. Beaucoup de familles ont des souvenirs comme celui-ci qu’il faut se passer de génération en génération. C’est important que les plus jeunes voient cela », confie la retraitée, séduite aussi par la scénographie.

Le visiteur suit en effet un parcours labyrinthique aux hautes parois qui évoque les tranchées. Les vitrines, les photos côtoient des œuvres d’artistes contemporains, comme ces « Fusillés » de Jacques Trouvé, ce portrait de Jaurès par Michel Quarez ou ces gueules cassées peintes par Sylvain Collomb… Un siècle les sépare et pourtant les tableaux et les 230 objets présentés se répondent, se marient. C’est l’audacieux pari qu’a voulu relever Noël Coret, commissaire général de cette exposition mais aussi président du Salon d’automne, grand rendez-vous de l’art à Paris.

Ce « Chemin des drames » est pour lui une histoire d’amitiés. La première, avec Richard Williams, arrière-petit-fils du président des Etats-Unis Theodore Roosevelt qui assistera vendredi au vernissage (lire ci-dessous); la deuxième, avec un collectionneur fou qui a des attaches à Aulnay et qui voulait montrer le fruit de trente ans de passion. « Avec l’historien Alex Courban et nos deux scénographes, c’est une œuvre collective. Nous voulions transmettre cet héritage aux plus jeunes sans les ennuyer, avec un message de paix », explique Noël Coret. A Aulnay déjà, le jeune public est au rendez-vous, cinq cents écoliers sont inscrits pour visiter l’expo déjà réservée pour d’autres dates par les municipalités de Champigny (Val-de-Marne) et Tremblay.

Pour l’occasion, les archives municipales ont elles aussi exhumé quelques petits trésors, comme ces cartes postales d’Aulnay qui était une ville d’arrière-front. C’est ici que travaillaient les boulangers réquisitionnés pour faire le pain des soldats. La ville a aussi accueilli des milliers d’Indochinois des colonies pour remplacer les hommes aux champs, comme en témoignent d’étonnants clichés.

Jusqu’au samedi 25 janvier, à la Ferme du Vieux-Pays, 30, rue Jacques-Duclos. Entrée libre de 9 heures à midi et de 13h30 à 17h30.

Film et débat

En parallèle, une deuxième exposition sur Jean-Jaurès se tient à l’hôtel de ville. On peut y voir la table sur laquelle le patriote pacifiste s’est effondré lors de son assassinat, le 31 juillet 1914, au Café du Croissant à Paris.

Au-delà de ces deux expositions, la ville propose jeudi à 20 heures un ciné-débat au cinéma Jacques-Prévert avec la projection du film de Stanley Kubrick « les Sentiers de la gloire » (tarif : 2,90 €). Le 22 janvier, une soirée cabaret est organisée à Prévert autour du personnage de Jaurès (entrée libre sur réservation au 01.48.66.49.90). Le 24 janvier, la bibliothèque Dumont accueille un café-conférence sur le rôle des femmes pendant la Grande Guerre à 18 heures (entrée libre). Le 25, une soirée musicale sera dédiée aux compositeurs de l’époque (Ravel, Debussy), une expo photo permettra de découvrir des instruments fabriqués par des soldats au conservatoire de musique et de danse (entrée libre). Enfin, le 26 janvier, un autre ciné-débat se tiendra à 16h15 autour du film « Joyeux Noël », suivi d’un échange avec un historien (2,90 €).

Source et image : Le Parisien du 15/01/2014

Paiements européens: Bruxelles prolonge de six mois la période de transition

argentLa Commission européenne a décidé jeudi 9 janvier de prolonger de six mois la période de transition pour l’entrée en vigueur des nouvelles normes de paiement européennes Sepa, qui devait se terminer le 1er février.

« La Commission a adopté une proposition pour accorder une période de transition supplémentaire de six mois pendant laquelle les paiements qui ne correspondent pas aux normes Sepa pourront encore être acceptés », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

L’exécutif européen a prévenu que cela « ne changeait pas la date limite formelle pour la migration du 1er février » et qu’il n’y « aurait pas de délai supplémentaire » au-delà du 1er août.

Le commissaire en charge des Services financiers, Michel Barnier, a « regretté » avoir dû prendre cette décision, en expliquant qu’il s’agissait d’une « mesure de prudence pour contrer le risque de perturbation dans les paiements (…) pour les consommateurs et les entreprises ».

Mais l’annonce de la Commission a été fraichement accueillie par la Banque centrale européenne (BCE), qui a affirmé dans un communiqué que, selon les informations récentes disponibles, « la vaste majorité des participants auront achevé leur migration à temps ».
« C’est pourquoi l’Eurosystème (la BCE et les 18 banques centrales nationales de la zone euro, ndlr) soulignent que la date pour la migration vers le Sepa reste le 1er février et appellent tous les participants à achever la transition de tous les transferts de crédit et de débit direct aux normes Sepa d’ici cette date ».

Le passage aux normes Sepa vise à harmoniser les moyens de paiement à l’intérieur de l’UE. Les virements et prélèvements européens se caractérisent par l’usage de numéros de comptes bancaires unifiés (Bic et Iban). Ils doivent permettre notamment de raccourcir les délais des virements bancaires en Europe (à J+1) et de mieux protéger les débiteurs lors des prélèvements.

L’espace Sepa couvre les 28 pays de l’Union européenne ainsi que l’Islande, le Liechtenstein, Monaco, la Norvège et la Suisse. La date du 1er février avait été fixée pour les 18 pays de la zone euro, les autres pays disposant déjà d’un délai supplémentaire jusqu’à fin octobre 2016. Mais plusieurs pays avaient pris du retard dans la migration vers les nouvelles normes, notamment la France. Selon les chiffres de la Commission, le passage aux normes Sepa a progressé, mais le taux n’était en novembre que de 64% pour les virements et de 26% pour les prélèvements, rendant illusoire le passage complet au 1er février.

En France, où sont effectués chaque année quelque 3 milliards de prélèvements, et autant de virements, le gouvernement avait lancé en décembre un nouvel appel à la « mobilisation » des entreprises. Le ministre des Finances, Pierre Moscovici, avait précisé que les adaptations nécessaires, notamment des outils informatiques, représentaient un coût de « quelques centaines d’euros » pour les plus petites entreprises à « quelques milliers d’euros » pour les plus importantes.

Le délai supplémentaire doit encore être approuvé par les Etats membres et le Parlement européen, que la Commission a appelés à agir « le plus rapidement possible ». Pour éviter que les entreprises ne soient pénalisées si la décision est formellement adoptée après le 1er février, elle prendra effet de façon rétroactive au 31 janvier.

Source AFP

Vidéos : Victoire sur le fil du Aulnay Handball face au Havre en championnat Nationale 1

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Vidéo

Dimanche dernier, les handballeuses du Aulnay Handball recevaient l’équipe du Havre, classée en avant dernière position, dans le cadre d’une nouvelle journée du championnat Nationale 1 féminin.

Si sur le papier l’équipe Aulnaysienne était donnée gagnante, 2 joueuses titulaires absentes pour cause de Coupe d’Afrique des Nations posaient un gros problème dans le jeu des amazones.

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Vidéo

La rencontre a tenu toutes ses promesses : si les Aulnaysiennes ont réussi en début de rencontre a creuser l’écart rapidement, la fin de partie fut largement moins facile : menée de 9 points, les joueuses du club du Havre sont revenues à 1 point dans les dernières minutes. Quelques coups râtés et un brin de chance ont permis aux joueuses du Aulnay Handball de l’emporter 29 à 28.

Beaucoup d’émotion donc pour un public venu en masse.

La rédaction vous propose deux vidéos, accessibles en cliquant sur les images ci-contre, correspondant aux fins des premières et deuxièmes mi-temps.

Aulnay-sous-Bois : arrêté avec plus de 4 kg de cannabis dans le quartier des 3000

CannabisIl a pris la fuite en voyant les policiers lundi soir en pleine cité de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Interpellé au niveau de la place Jupiter par ces agents de la brigade anticriminalité, l’homme portait un sac contenant 4,144 kg de résine de cannabis. Déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien du 14/01/2014

Aides aux PME en Ile-de-France : PM’up, candidatez !

pme_aulnayLes PME franciliennes ayant un projet de développement ont jusqu’au 30 janvier pour demander à bénéficier d’une aide financière combinée à un accompagnement sur le long terme.

De trop nombreuses PME passent encore à côté du dispositif PM’up auquel elles seraient pourtant éligibles, rappelle le site lesechos.fr. Avec une enveloppe maximale de 250.000 euros par entreprise et 82 millions d’euros de subventions octroyées depuis sa création en 2008, PM’up a de quoi séduire les entreprises franciliennes.

Le dispositif concerne les PME basées en Île-de-France de cinq salariés au moins, avec trois ans d’existence minimum. Deux appels à projet sont lancés chaque année : le premier est ouvert jusqu’au 30 janvier 2014, le second entre juin et juillet 2014. Chacun couvre des secteurs différents. L’appel à projet actuel concerne les secteurs des technologies de l’information et de la communication, la santé, le transport, la création et la culture, les loisirs et la mode, la création numérique, la mécanique et enfn la solidarité.

Plus d’information sur le dispositif dans l’article de lesechos.fr.

Moins de camionnettes pour les artisans du bâtiment

camionnettesLes immatriculations de véhicules utilitaires légers montrent un décrochage de la part des entreprises de BTP. Les camions lourds marquent également le pas.

En France les immatriculations de véhicules utilitaires légers baissent régulièrement depuis plusieurs années. Le marché s’est établi à 367 331 immatriculations l’année dernière, soit 4,4 % de moins qu’en 2012.

Le secteur du bâtiment est en partie responsable de cet essoufflement : les artisans achètent moins de véhicules.

L’indicateur le plus précis reste le petit porteur équipé d’une benne, matériel emblématique de la profession, dont les ventes ont chuté de 6,6% en 2013 à 12 186 unités à fin novembre. Mais les artisans utilisent aussi d’autres types de véhicules, des fourgons par exemple. « Nous estimons que le BTP représente 35% des acheteurs de véhicules industriels » calcule Jean-Michel Mercier, directeur de l’Observatoire du véhicule industriel dont les statistiques font référence.

Quand le bâtiment va, le camion va. Ce n’est actuellement pas le cas. « Les entreprises artisanales du bâtiment sont très fragilisées par le faible niveau des carnets de commandes et par une forte pression sur les prix » constate Jean-Michel Mercier, qui pointe un fort taux de défaillances. « La construction est le secteur qui rassemble le plus grand nombre de défaillances depuis sept ans en France ».

Quand les temps sont durs, on ne change pas sa camionnette. On ne change pas son camion non plus : les porteurs lourds (plus de 5 t) équipés d’une benne chutent également de 6,6% avec 5 000 immatriculations à fin novembre 2013. Les bennes tractées en revanche, affichent un beau +14,9%. Utilisées par les carriers et les terrassiers, ces bennes en semi-remorque « profitent probablement de l’impact des grands chantiers en cours » analyse Jean-Michel Mercier. Preuve que les millions de tonnes de déblais et de ballast nécessaires à la construction des deux lignes à grandes vitesses transitent, en partie, par la route.