Archives d’Auteur: Catherine Medioni
Introduction de farines d’insectes dans notre alimentation : Pour un étiquetage clair et obligatoire

Ci-dessus un plat de vers de farine servi dans un restaurant du Cap en Afrique du sud.
C’est officiel ! Voilà que la commission européenne non élue donne son feu vert et son autorisation à l’introduction de farines d’insectes dans tout ce qui touche à l’alimentation !
La Commission a en effet autorisé, comme aliments dans l’UE, la commercialisation de grillons domestiques (Acheta domesticus) de ver à farine séché (Tenebrio molitor) et de criquet migrateur. Le grillon domestique sera disponible congelé, séché ou en poudre. L’autorisation a été approuvée par les États membres le 8 décembre 2021, à la suite d’une évaluation rigoureuse réalisée par l’Agence européenne de sécurité des aliments, qui a conclu que la consommation de cet insecte était sans danger dans le cadre des utilisations proposées.
C’est clair : la commission européenne a décidé de faire de nous et sans nous demander préalablement notre avis des entomophages !
Cette autorisation résulte-t-elle de la volonté des consommateurs européens ? Qui parmi ces derniers, a envie de consommer des insectes ? Qui a envie de trouver dans son assiette, ses pâtes, son pain, ses pizzas, ses biscuits apéritifs, ses produits transformés ou industriels ou encore ses viandes hachées, des farines de grillons domestiques ou des vers de farine ? Qui pense se régaler à cette perspective et surtout, ces farines d’insectes seront-elles clairement mentionnées dans les produits achetés afin de laisser le choix aux consommateurs de les consommer, …de les bouder ou de les boycotter carrément ?
La commission européenne va beaucoup trop loin dans ses prérogatives qui ne résultent même plus d’une démocratie ni même de la volonté des peuples ! Cherche-t-on à imposer aux peuples d’Europe des aliments qu’ils ne veulent pas nécessairement consommer et qu’on voudrait leur faire ingurgiter de force et de manière sournoise ? Le plus pernicieux dans cette nouvelle perspective serait d’introduire ces farines d’insectes sans les mentionner dans la liste des ingrédients, et que les consommateurs les ingurgitent sans même en être informés !
La transparence dans notre alimentation, avec l’introduction de ces farines d’insectes, est plus que jamais de mise ! Exigeons que le recours à ces farines soit visiblement indiqué sur les emballages !
Article rédigé le 25 janvier 2023 par Catherine Medioni
Maitre Koraitem vient d’obtenir la réintégration d’une infirmière suspendue par l’Institut Curie

C’est une décision historique pour tous les soignants suspendus pour avoir refusé la vaccination expérimentale dans le secteur privé. Elle va faire jurisprudence car c’est une ordonnance prise par la cour d’appel de Paris.
La plaignante est une infirmière de l’institut curie qui a décidé de porter l’affaire devant les prudhommes. Elle avait gagné en première instance, obtenant non seulement sa réintégration, mais également le versement des arriérés de salaires durant toute la période de suspension. Or L’institut Curie a fait appel mais a perdu en seconde instance.
Selon la cour d’appel, la suspension n’est pas conforme au droit du travail. Tous les soignants suspendus relevant du Code du Travail peuvent donc désormais se prévaloir de cette jurisprudence, et il est improbable que les tribunaux français ne se rangent pas derrière elle. Reste à savoir si cette jurisprudence dans le droit privé n’aura pas un effet domino sur les tribunaux administratifs….
Il serait regrettable en effet que les infirmières du secteur public ne bénéficient pas des mêmes droits et protections que le secteur privé …. Cela démontrerait que le droit privé est plus protecteur que le droit public et que l’injustice et le deux poids-deux mesures font loi dans le pays des droits de l’homme !

Article rédigé le 10 décembre 2022 par Catherine Medioni
Vincent Pavan et Emmanuelle Darles dénoncent une omerta sur les effets indésirables.

NDLR : Suite au signalement du commentateur Harry, les extraits collectés de l’article ci-dessous proviennent à l’origine du travail du media Epoch Time ainsi que de France soir. Je les ai trouvé pour la plus grande partie sur » Réseau international » qui les a relayé depuis » le libre penseur » qui cite à son tour Epoch Time. Pour ceux que cela intéresse, voici les liens, dont celui de la vidéo de 45 minutes et 52 secondes où Emmanuelle Darlan et Vincent Pavan s’expriment :
Que ce qui appartient à César soit rendu à César. Merci à Epoch Time pour le travail d’information qu’il réalise pour ouvrir les yeux de nos contemporains. Merci aux deux chercheurs de braver la censure et le discrédit pour nous donner le résultat de leurs recherches, et merci à Harry pour sa vigilance et son signalement.
Vincent Pavan est maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille. Emmanuelle Darles est docteur d’État en informatique et enseignante-chercheuse à l’université de Poitiers.
Le 29 avril dernier, ils avaient remis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) un rapport concernant le calcul d’indicateurs statistiques sur les effets indésirables liés aux injections ARNm (ARN messager) depuis les bases de données de pharmacovigilance européenne (EudraVigilance) et américaine (VAERS). Des systèmes de pharmacovigilance qui ne sont pas exempts de défaut, mais qui sont les seules bases à partir desquelles ces scientifiques peuvent effectuer leur travail. Par conséquent, c’est à partir des chiffres de cette pharmacovigilance, dont ils ont conscience qu’elle a ses limites, que les enseignants-chercheurs détaillent leur rapport.
Il y a un vrai problème de transparence et d’accès aux données en France car comme le fait remarquer Emmanuelle Darles, « les chercheurs n’ont pas accès aux données françaises et les organismes d’État, les institutions ne veulent pas communiquer ces données, qui sont totalement fermées. Donc, on n’a aucun moyen aujourd’hui de vérifier les statistiques qui sont apportées par les rapports de l’ANSM ou CRPV ».
Lors de leurs interventions respectives, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan ont détaillé les modalités d’exercice de la corruption dans les champs informatique, mathématique et épidémiologique. Selon les deux universitaires, la science et les mathématiques ont en effet pu être dévoyées pour justifier la mise en place de mesures politiques au nom d’un impératif de santé publique. « Il y a une crise scientifique, une crise de l’intégrité, une crise des bonnes pratiques. Quand on affiche un résultat, quand on émet une théorie, on la prouve et on la rend reproductible. Ça n’a jamais été fait. On a par exemple imposé le passe sanitaire sur la base d’un article scientifique dont nous n’avions pas le code de calcul. Vincent Pavan a démontré par la suite qu’il s’agissait d’une tromperie », souligne Emmanuelle Darles.
D’après Vincent Pavan, l’usage frauduleux de la science et du langage mathématique par des responsables politiques est particulièrement inquiétant.
Auteurs d’une étude critique du rapport sur les effets indésirables des vaccins produit par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) au mois de juin, Emmanuelle Darles et Vincent Pavan pointent également du doigt « un défaut de vigilance » de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans le cadre du dispositif de pharmacovigilance passive relatif aux vaccins. « On sait qu’il y a une sous-déclaration des effets indésirables de l’ordre de 90 à 95%.
Si nous voulons une estimation raisonnable des effets indésirables totaux à partir des effets indésirables remontés en pharmacovigilance passive, il faut en général multiplier les chiffres par un facteur 10 ou un facteur 20 », observe Vincent Pavan. « Nous avons compris que les chiffres distribués par l’EMA et par l’ANSM étaient sous-estimés du facteur de pharmacovigilance passif, c’est-à-dire d’un facteur 10 à 20 », poursuit-il. Et l’enseignant-chercheur d’ajouter : « Il y a beaucoup d’interrogations sur les alertes de vigilance qui n’ont manifestement pas été produites. […] Je tiens à rappeler que l’ANSM a été condamnée dans l’affaire du Mediator pour défaut de vigilance. Depuis, rien n’a vraiment changé. […] Il y a une faillite des agences de santé, qu’il s’agisse des Centres régionaux de pharmacovigilance ou de l’Agence nationale de sécurité du médicament. »
Pour Emmanuelle Darles, il est urgent que les victimes d’effets indésirables soient reconnues, indemnisées et accompagnées.
Propos collectés le 19 Novembre 2022 par Catherine Medioni
Reiner Fuellmich entame une procédure judiciaire contre le CDC, l’OMS et le groupe de Davos

Reiner Fuellmich a étudié le droit à l’université Georg-August de Göttingen et, dans le cadre d’un échange, à l’université de Californie à Los Angeles. Il a ensuite travaillé au centre de recherche en droit médical et pharmaceutique de 1985 à 2001 en tant qu’assistant de recherche à la chaire d’Erwin Deutsch à la faculté de droit de l’université Georg-August de Göttingen, où il a également obtenu son doctorat. Pendant cette période, il a également fait partie des comités d’éthique des hôpitaux universitaires de Göttingen et de Hanovre. M. Fuellmich a publié plusieurs articles et ouvrages dans les domaines du droit bancaire, du droit médical et du droit médical international. ( source wikipédia )
A la tête d’une équipe de plus de 1 000 avocats et de plus de 10 000 experts médicaux, le Dr Reiner Fuellmich a entamé une procédure judiciaire contre le CDC, l’OMS et le Groupe de Davos pour crimes contre l’humanité.
Fuellmich et son équipe dénoncent comme une fraude le test PCR et l’ordre donné aux médecins d’étiqueter tout décès par comorbidité comme un décès par Covid. Le test PCR n’a jamais été conçu pour détecter des agents pathogènes et est défectueux à 100% à 35 cycles. Tous les tests PCR supervisés par le CDC sont réglés entre 37 et 45 cycles. Le CDC admet que tout test dépassant 28 cycles n’est pas admissible pour un résultat positif fiable. Ce seul fait invalide plus de 90% des prétendus cas de covidés / « infections » suivis par l’utilisation de ce test défectueux.
En plus des tests défectueux et des certificats de décès frauduleux, le vaccin « expérimental » lui-même est en violation de l’article 32 de la Convention de Genève. En vertu de l’article 32 de la quatrième Convention de Genève de 1949, « les mutilations et les expériences médicales ou scientifiques non nécessitées par le traitement médical d’une personne protégée » sont interdites. Selon l’article 147, la réalisation d’expériences biologiques sur des personnes protégées constitue une violation grave de la Convention.
De plus, le vaccin « expérimental » est en violation des 10 codes de Nuremberg qui prévoient la peine de mort pour ceux qui cherchent à violer ces lois internationales.
En effet, Le « vaccin » ne remplit pas les cinq conditions suivantes pour être considéré comme un vaccin et constitue par définition une « expérience » et un essai médical :
Fournit une immunité contre le virus !
Il s’agit d’une thérapie génique qui ne confère pas d’immunité au Covid et qui prétend réduire les symptômes. Pourtant, les personnes doublement vaccinées représentent aujourd’hui 60 % des patients nécessitant des soins aux urgences ou aux soins intensifs en raison d’infections au Covid.
Protège les destinataires contre la contamination par le virus !
Cette thérapie génique ne confère pas d’immunité et les personnes doublement vaccinées peuvent toujours attraper et propager le virus.
Réduit les décès dus à l’infection par le virus !
Cette thérapie génique ne réduit pas les décès dus à l’infection. Des personnes doublement vaccinées infectées par le Covid sont également décédées.
Réduit la circulation du virus !
Cette thérapie génique permet toujours la propagation du virus car elle n’offre aucune immunité au virus.
Réduit la transmission du virus !
Cette thérapie génique permet toujours la transmission du virus car elle offre une immunité nulle au virus.
Selon Reiner fuellmich, Les violations du code de Nuremberg sont les suivantes :
Code de Nuremberg N° 1 : Le consentement volontaire est essentiel !
Code de Nuremberg n°2 : Obtenir des résultats fructueux, impossibles à obtenir par d’autres moyens.
Code de Nuremberg n°3 : Fonder les expériences sur les résultats de l’expérimentation animale et l’histoire naturelle des maladies
Code de Nuremberg n°4 : Éviter toute souffrance et blessure inutiles !
Code de Nuremberg n°5 : Aucune expérience ne doit être menée s’il y a des raisons de penser qu’elle entraînera des blessures ou la mort.
Code de Nuremberg n° 6 : le risque ne doit jamais dépasser le bénéfice !
Code de Nuremberg n° 7 : Il faut se préparer à toute éventualité, même lointaine, de blessure, d’invalidité ou de décès.
Code de Nuremberg n°8 : L’expérience doit être menée par des personnes scientifiquement qualifiées
Code de Nuremberg n° 9 : Toute personne doit avoir la liberté de mettre fin à l’expérience à tout moment !
Code de Nuremberg n°10 : Le scientifique doit mettre fin à l’expérience à tout moment s’il y a une cause probable de blessure ou de mort.
Selon Reiner fuellmich, les données statistiques montrent clairement que cette expérience entraîne des décès et des blessures. Pourtant, malgré le tollé de plus de 85.000 médecins, infirmières, virologues et épidémiologistes, on ne met pas fin à l’expérience ! En fait, il y a actuellement de nombreuses tentatives pour modifier les lois afin de forcer la conformité aux vaccins. Cela inclut les vaccinations obligatoires et forcées. Les politiciens, les médias et les acteurs qui affirment que ce vaccin est sûr et efficace ne sont pas qualifiés. La propagande n’a jamais été une science médicale !
Cette thérapie génique a échappé aux essais sur les animaux. Les essais cliniques de phase 3 sur l’homme menés par les sociétés pharmaceutiques ne se termineront pas avant 2022/2023. Ces vaccins ont été approuvés en vertu d’une loi sur l’utilisation d’urgence uniquement et imposés à un public mal informé. Ils ne sont PAS approuvés par la FDA. Le taux de récupération du Covid-19 est de 98-99%. Les blessures, les décès et les effets secondaires indésirables des vaccins de la thérapie génique à ARNm dépassent largement ce risque.
Depuis le lancement de l’expérience et son inscription dans le système de notification VAERS des CDC, plus de 4 000 décès et 50 000 lésions dues au vaccin ont été signalés en Amérique. Dans l’UE, plus de 7 000 décès et 365 000 blessures dues aux vaccins ont été signalés. Il s’agit d’une violation grave de ce code.
Personne ne devrait jamais être forcé de se soumettre à une expérience médicale sans consentement éclairé.
Article rédigé le 18 Novembre 2022 par Catherine Medioni
Sélectionné pour le prix de l’éthique, Les Infiltrés, de Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre

Les éditions Allary présentent les travaux d’enquête menés par Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre sur l’infiltration rampante et à bas bruits des cabinets de conseils, souvent américains, dans les politiques publiques de la France, » squeezant » et court-circuitant au final la démocratie.
les éditions Allary disent que : » C’est l’histoire d’un putsch progressif, presque rampant, sans effusion de sang mais qui, de l’intérieur, a changé la France. Depuis vingt ans, les consultants se sont installés au cœur de l’État. Gestion de la pandémie et de l’hôpital, stratégie militaire, numérisation de nos services publics… : les cabinets de conseil, pour la plupart anglo-saxons, sont à la manœuvre dans tous les ministères. On les retrouve même au cœur de nos services de renseignement.
L’histoire de cette infiltration n’a jamais été racontée. Et cette prise de pouvoir encore moins démocratiquement approuvée. Les choses se sont faites par acceptations ou résignations successives. Il ne s’agit en rien d’une conspiration. L’État a été parfaitement consentant. Il a payé pour se dissoudre. Et dépense chaque année toujours plus pour s’effacer. Ce livre relate ce suicide assisté. «
Depuis vingt ans en effet , les consultants se sont installés au cœur de l’État. Gestion de la pandémie, stratégie militaire, numérisation de nos services publics, conseils dans le pilotage des grandes réformes de l’état, refonte de services publics, rationalisation du système de santé, réduction d’effectifs dans l’administration, audits financiers, assistance juridiques, gestion des relations humaines, informatisation de la police ou de la défense, réorganisation des grandes écoles , communication, formation, sondages d’opinion, publicité de l’action gouvernementale, bref… Les cabinets de conseil, pour la plupart anglo-saxons, sont à la manœuvre dans tous les ministères !
Quelques extraits scannés :


Les deux auteurs, Matthieu Aron et Caroline Michel-Aguirre affirment qu’ Emmanuel Macron, conseillé et soutenu par des consultants de McKinsey lors de la campagne présidentielle de 2017, semble avoir porté le recours au consulting à son acmé. Pas plus que ses prédécesseurs d’ailleurs, Macron n’a prévenu ses électeurs des conséquences de cette emprise des cabinets de conseils privés : irréversibilité de l’externalisation des compétences administratives et régaliennes, perte de savoir-faire des fonctionnaires, affaiblissement de l’état et abandon de souveraineté, déplorent les deux journalistes d’investigation.


Les usagers des services publics ont-ils seulement positivement bénéficié de la transformation à marche forcée de nos administrations ? Le constat est sans appel : Plusieurs études réalisées entre 2018 et 2019, affirment que les Français déplorent une lente et implacable dégradation de leurs services publics. » Dans un mouvement de balancier mortifère, plus l’état externalise, plus les français sont insatisfaits » martèlent les deux auteurs.
Article rédigé le 17 Novembre 2022 par Catherine Medioni
Yuval Noah Harari, le grand inspirateur des politiques de contrôle, de manipulation, de dépopulation et de transhumanisme

L’historien militaire israélien Yuval Noah Harari est auteur et professeur à la faculté d’histoire de l’Université hébraïque de Jérusalem. Des personnalités telles que Barack Obama, Angela Merkel ou Emmanuel Macron, qui ont fait appel à lui comme source d’inspiration et comme conseiller, font l’éloge de cet homme. Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique mondial (FEM) et auteur du livre « Covid-19 : La Grande Réinitialisation » (« Covid-19 The Great Reset »), décrit Yuval Noah Harari comme un brillant futurologue. Lors de ses interventions au Forum Économique Mondial en 2018 et 2020 ou au Forum de la démocratie d’Athènes en 2020, Harari a parlé du développement technologique et de ce qu’il signifie pour la société, la politique, la religion, l’idéologie et l’humanité. Dans ses conférences, il rappelle régulièrement qu’il est désormais possible, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, d’observer, de suivre et de contrôler des personnes à tout moment et en tous lieux. A une vitesse très élevée, les algorithmes de l’Intelligence Artificielle traitent d’énormes quantités d’informations et ont le potentiel de tout mémoriser et de reconnaître dans les données des modèles pour des analyses liées à la personnalité de chaque individu.
Reste à savoir si les peuples qui constituent l’humanité sont d’accord avec ce qui est annoncé et proposé par Yuval Noah Harari et s’ils ont envie de se voir implanter des puces dans le corps ou dans le cerveau qui autoriseront un contrôle absolu sur chaque être humain et une immixtion sans précédent dans la vie intime et privée.
A ce sujet, Harari déclare: « Un système qui nous comprend mieux que nous nous comprenons nous-mêmes peut prédire nos sentiments et nos décisions, peut manipuler nos sentiments et nos décisions et il peut finalement prendre des décisions à notre place. » Selon Harari, la pandémie de Covid-19 a ouvert la porte à la « surveillance sous la peau ». ( Voulons nous vraiment déléguer nos décisions à d’autres ? )
Harari poursuit : « Je pense que lorsque les gens regarderont en arrière dans quelques décennies, ils se souviendront surtout de la crise du Covid car c’est le moment où tout est devenu numérique. Et c’est le moment où tout a été surveillé, où nous avons accepté d’être surveillés en permanence, pas seulement dans les régimes autoritaires, mais aussi dans les démocraties. (…) Et peut-être le plus important, c’est que c’est le moment où la surveillance a commencé à s’infiltrer sous la peau. (…) Et je pense que le grand processus qui se déroule actuellement dans le monde, c’est le piratage des gens – la capacité de pirater les gens, de comprendre ce qui se passe au plus profond d’eux-mêmes, ce qui les définit, ce qui les motive. Et pour cela, les données les plus importantes ne sont pas ce qu’ils lisent, qui ils rencontrent et ce qu’ils achètent, mais c’est ce qui se passe dans leur corps. »
Qui parmi les citoyens va donner son autorisation pour se laisser pirater ?
Écoutons et examinons un peu ce que ce » gourou » machiavélique fomente contre les peuples…. et comment la peur selon l’ analyse d’Harari est utilisée par les dirigeants et les politiques pour mieux rendre les citoyens dociles et obéissants, totalement soumis aux injonctions des gouvernements. Nous en avons un exemple concret et flagrant avec la pandémie de covid où une partie de la population a accepté sans broncher d’être QRcodé et Covidtracqué : la peur engendrée par les mensonges est un instrument de manipulation efficace :
Vidéo de 59 secondes :
https://crowdbunker.com/v/ttCgu7B9iW
l’historien a déclaré dans une interview en 2020 : « (…) mais certains gouvernements et entreprises sont capables, pour la première fois dans l’histoire, de pirater systématiquement les gens. On parle beaucoup du piratage des ordinateurs, des smartphones et des comptes bancaires, mais l’essentiel à notre époque est la capacité de pirater les gens. (…) Les humains sont devenus des animaux piratables. Tu sais, toute cette idée que les gens se font, tu sais… qu’ils ont une âme ou un esprit et un libre arbitre, et que personne ne sait ce qui se passe dans leur for intérieur. Donc quoi qu’ils choisissent, que ce soit aux élections ou au supermarché, c’est leur libre arbitre. Hé bien ça, c’est terminé ! »
Qui a envie de suivre et d’encourager Yuval Noah Harari dans ses élucubrations mentales abjectes qui n’ont pas d’autres objectifs que de supprimer la libre pensée et la libre expression, le droit de disposer de soi-même, de circuler librement et de jouir de tous les droits fondamentaux reconnus dans la constitution et dans la déclaration universelle des droits humains et citoyens ? Qui est d’accord pour renoncer à son libre arbitre et à sa souveraineté ? Qui acceptera d’être pucé comme un animal dans le seul but d’être contrôlé et dirigé contre sa volonté et sans son consentement par des gouvernements qui auront basculé dans l’abus de pouvoir et le totalitarisme ?
A chacun de bien réfléchir avant de s’engager dans une voie qui pourrait devenir irréversible ….
Ce que dit ce professeur d’histoire « futuriste » n’est pas de la fiction. Dans le monde entier, de nombreuses entreprises travaillent sur des technologies permettant d’implanter des capteurs sous la peau. Certaines technologies sont déjà au point et disponibles sur le marché. Elles visent entre autres à guérir des maladies, à augmenter les capacités de l’homme, ou tout simplement à rendre la vie plus confortable, ce qui constitue l’aspect positif de ces technologies.
Sous le couvert de la guérison de certaines maladies et en tant qu’innovation, ce sont surtout les aspects positifs des implants cérébraux qui sont mis en avant. Mais que se passerait-il si de tels implants étaient utilisés comme des instruments de pouvoir, de surveillance serrée et de contrôle absolu ? N’en n’avons pas un exemple inquiétant en Chine avec le contrôle social par les technologies numériques ? Avons-nous vraiment envie de vivre dans ce monde là ? Un monde où une poignée de grands cinglés nourrissent l’objectif de contrôler et de diriger chaque citoyen ?
Que deviendraient nos droits fondamentaux et nos libertés individuelles inaliénables si cette technologie du contrôle et de la surveillance par les outils numériques était associée à un système de crédit social, comme c’est déjà le cas et la réalité en Chine ? En effet, de nombreux États sont favorables au système de crédit social chinois ainsi qu’à une identité numérique unique. Récemment, on a appris qu’un projet pilote « Smart Citizen Wallet » est lancé à Bologne (Italie) depuis cet automne. Il s’agit du premier système de crédit social sur le sol européen. Un comportement vertueux rapporte des points et peut être échangé contre des récompenses. En Chine, un mauvais comportement est également sanctionné en conséquence.
Êtes-vous d’accord pour endurer un tel système qui vous privera de vos droits fondamentaux et de vos libertés individuelles qui seront alors et désormais accordés que sous conditions restrictives et qui s’immiscera dans votre vie privée et personnelle ? Ne nous laissons pas aveugler par les arguments des stratèges mondiaux et regardons aussi les effets pervers apportés par les progrès technologiques.
Et pour finir une petite vidéo sur l’inutilité des êtres humains et le fait qu’ils soient des animaux piratables ( et donc contrôlables ) par Yuval Noah Harari :
https://crowdbunker.com/v/3M7f4spe7q
Nous atteignons le comble de l’horreur …..
Dossier rédigé le 17 Novembre 2022 par Catherine Medioni
Jean Stevens : je suis devenu un complotiste assumé

A l’occasion de la sortie de son livre intitulé » la pandémie du mensonge et de la peur, Jean Stevens démonte les mécanismes à l’œuvre dans la vaccination de masse et dans le fait que tous les pays de la planète se sont entendus pour appliquer les mêmes stratégies, laissant supposer un complot à l’échelle mondiale. Il est ici interviewé par BAM, un media alternatif belge. Vous pouvez prendre connaissance de l’enquête, des raisonnements et conclusions du docteur Jean Stevens sur ce lien vidéo :
https://crowdbunker.com/v/APVj6o6QR8
C’est à la suite de sa deuxième injection de vaccin contre la Covid-19 que le Dr Jean Stevens subit des effets secondaires très invalidants. Il commence à s’interroger et entame une enquête sur les vaccins et la pandémie de covid. Ce livre présente les fruits de son enquête précise, fouillée et sans complaisance.
Jean Stevens : » Pour moi, on est dans un délire collectif de mensonges et de peurs. mais il y a des gens qui ont programmé ça. C’est ça qui est grave. Cela ne s’est pas fait par hasard. On n’a pas eu peur parce que le virus était plus méchant que les autres. On a gonflé la dangerosité du virus parce que cela arrangeait certaines personnes… les firmes pharmaceutiques, à la limite, c’est pas eux qui ont organisé tout ça. Ils en ont profité, largement. C’est à un autre niveau que ça se passe. «
Jean Stevens se dit complotiste assumé et lanceur d’alerte :
» je crois à la théorie du complot et je pense qu’il y a un complot, que ce complot est organisé par des gens extrêmement puissants et qu’on ne s’est pas rendu compte que notre petite démocratie était bouffée par des gens beaucoup plus puissants que cela. «
Jean Stevens décrit deux sortes de complotisme :
» il y a le complotisme psychiatrique qui est une injure, cela veut dire » vous êtes un paranoïaque » mais le complotisme raisonné, c’est le type qui croit à une théorie du complot parce qu’il pense qu’il y a vraiment un complot. Et alors il n’est pas un paranoïaque, il est un lanceur d’alerte, c’est à dire un héros, et donc je dis je suis un complotiste assumé, donc je suis une sorte de héros de la vérité plutôt que de me laisser écraser par cette injure . Le terme complotiste est utilisé comme une injure, pour discréditer tous les lanceurs d’alerte. C’est une technique bien connue des politiques. On dit » vous êtes des complotistes et tout le monde se tait.
Article rédigé le 15 Novembre 2022 par Catherine Medioni


Sélectionné pour le prix de l’éthique, » à l’oreille des politiques » d’Aurore Gorius
Nov 14
Publié par Catherine Medioni
À l’approche des échéances électorales de 2022, le travail et l’enquête d’Aurore Gorius sont pour la première fois réunis dans un numéro unique d’enquête en bandes dessinées. De quoi donner à voir la course au palais présidentiel et aux bancs de l’Assemblée sous un autre jour, avec le dessin comme allié pour dissiper l’opacité.
Le rôle et les pratiques de ces rouages discrets de la décision publique restent mal connus. Depuis plus de cinq ans, la journaliste des Jours Aurore Gorius pousse les portes, arpente les couloirs des lieux de pouvoir et travaille infatigablement à mettre en lumière ce qui s’y joue. Au fil des années, elle a amassé une somme considérable d’informations qui dressent un panorama peu reluisant des coulisses du pouvoir, à retrouver dans ses différentes séries : Les communicants, Les lobbyistes, Les conseillers.
A noter qu’en janvier 2020, les enquêtes d’Aurore Gorius ont été couronnées du prix « éthique » de l’association Anticor qui, depuis 2002, combat la corruption pour « rétablir l’éthique en politique ». L’association a choisi toute seule de distinguer le travail accompli par Aurore Gorius aux Jours en lui remettant l’un des sept prix « éthiques » décernés lors de sa cérémonie pour 2020. Ce sont l’ensemble des enquêtes d’Aurore qu’Anticor a ainsi souhaité récompenser, de « saines obsessions » selon l’association. » Les communicants » étaient la première obsession d’Aurore Gorius qui a rejoint Les Jours un 2 janvier 2017 : il s’agissait alors d’enquêter derrière le rideau de la com politique durant la campagne présidentielle ….
Mais sitôt le nouveau pouvoir en place, Aurore Gorius enchaînait avec » les conseillers » , une enquête inédite dans les soupentes du pouvoir et de la fabrication de la décision politique. La série en est aujourd’hui à sa deuxième saison, au cœur du débat sur la réforme des retraites et Aurore continue de mettre en évidence un exécutif macroniste particulièrement en proie aux influences, ainsi qu’en témoigne l’un de ses articles sur l’affaire BlackRock.
Influence encore avec » Les lobbyistes « , une série qu’Aurore mène en parallèle et qui n’a jamais été aussi indispensable qu’aujourd’hui tant s’exercent ces sourdes pressions de toutes parts, que ce soit dans le secteur des pesticides, du nucléaire ou de l’industrie du médicament. Anticor a également tenu à distinguer les autres enquêtes d’Aurore Gorius, à savoir, » intox au levothyrox « , sur l’incroyable dissimulation de ce scandale sanitaire, et la toute récente enquête » avaler la pilule » sur les big pharma … »
La Revue Dessinée et Les Jours ont décidé d’unir leurs éditions pour vous proposer À l’oreille des politiques, l’adaptation en trois bandes dessinées de cette œuvre de salubrité publique, sous le trait précis et inspiré du dessinateur Vincent Sorel, auxquelles viennent s’ajouter des grandes fresques, consacrées aux lieux de pouvoir, signées Vincent Mahé.
Le livre met les pleins feux sur tous ceux qui influencent les détenteurs du pouvoir et interfèrent dans la démocratie :
» Vous n’allez pas voter pour eux. Quelle que soit l’élection, aucun bulletin de vote ne porte jamais leur nom. Pourtant, leur pouvoir est colossal. « Eux » ? Ils sont lobbyistes, communicants, conseillers. Leur mission ? Influencer les élus, amender les textes de lois, orienter les discours et façonner l’action publique. Le tout dans l’ombre, toujours dans l’ombre. Armement, nucléaire, pesticides, banques… Il n’est aucun dossier sensible qui ne porte leur patte. Souvent passés par une grande école – HEC, Sciences-Po, Polytechnique, l’ENA… —, ils ont rejoint un fleuron du privé après avoir fréquenté un grand corps d’État. Ou vice versa, car ils ont le goût des allers-retours et du mélange des genres. De quoi susciter la défiance des citoyens vis-à-vis des élites. «
Article rédigé le 14 Novembre 2022 par Catherine Medioni
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