Archives de Catégorie: Santé

Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin

ParisLa pollution de l’air est à l’origine de maladies de l’appareil respiratoire qui entraînent des dépenses prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… C’est ce coût pour le système de soin que l’étude

a évalué pour un total situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an. Pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…).

L’étude a déterminé, d’une part, les coûts liés à chaque cas des maladies concernées, ce qui nécessite, outre une approche économique, une approche médicale de la maladie, et d’autre part, ce qui est attribuable à la pollution parmi l’ensemble des cas d’une maladie.

La maladie la plus coûteuse est l’asthme, dont la part attribuable à l’environnement reste incertaine. Viennent ensuite les bronchites aiguës qui concernent aussi un grand nombre de cas, puis les bronchites chroniques, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives et les cancers des voies respiratoires. Les épisodes sévères de pollution ou l’exposition chronique de personnes sensibles sont aussi la cause de nombreuses hospitalisations.

Source : article du Commissariat Général du Développement Durable

Vente de médicaments sur Internet en France : Le ministère de la Santé alerte sur les risques de contrefaçon

medicamentsLe ministère de la Santé a annoncé, le 24 septembre 2013, le lancement d’une campagne d’information visant à alerter les patients sur les consignes à suivre lors de l’achat de médicaments sur Internet.

« Le médicament n’est pas un produit comme un autre », rappelle le ministère de la Santé, tout en mettant en garde contre les risques sanitaires (inefficacité thérapeutique ou toxicité) liés à l’utilisation de faux médicaments, de médicaments faussement étiquetés, falsifiés ou contrefaits.

Internet étant le territoire de prédilection des contrefacteurs, le ministère de la Santé a jugé important d’informer les Français sur ces risques et sur la manière d’identifier les sites de vente en ligne autorisés par les pouvoirs publics.

Jusqu’au 20 octobre 2013, les sites de l’Ordre des pharmaciens, de l’ANSM et du Leem, ceux de tous les ministères, ainsi que des sites commerciaux et des sites consacrés à la santé, diffuseront une bannière web véhiculant le message suivant :
– Sur Internet, pas facile de reconnaître un faux médicament
– Attention aux contrefaçons
– Attention aux contrefaçons, elles sont dangereuses pour votre santé
– Consultez les pharmacies autorisées à vendre des médicaments sur Internet
Cette bannière renvoyant ensuite sur le nouveau site consacré au médicament .

Participez aux Assises nationales de la qualité de l’air des 23 et 24 octobre 2013 !

vue-du-peripherique-parisienLe ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et l’ADEME organisent, en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de la Santé, les deuxième Assises nationales de la qualité de l’air, les 23 et 24 octobre à la Cité des Sciences à Paris.

Ces deuxième Assises nationales de la qualité de l’air aborderont les enjeux relatifs à la qualité de l’air intérieur et extérieur. L’objectif de ces journées est triple :

  • partager les retours d’expériences sur les actions menées pour améliorer la qualité de l’air,
  • comprendre les conditions de réussite pour mettre en œuvre des actions efficaces en faveur de la qualité de l’air intérieur et extérieur (gouvernance, plans de protection de l’atmosphère…)
  • mobiliser chacun à tous les niveaux.
Les Assises s’adressent aux élus locaux, aux représentants de l’administration territoriale et centrale, aux partenaires européens, associations, fédérations professionnelles, associations de citoyens, professionnels de santé, universitaires (etc.) Les inscriptions sont ouvertes et gratuites sur le site dédié : http://www.assisesdelair2013.ademe.fr
Plusieurs temps forts sont prévus au programme de ces deux journées :
  • ouverture des Assises mercredi 23 octobre à 13h30, par Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie ;
  • intervention de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé mercredi 23 octobre à 17h (sous réserve) ;
  • présentation de Karl Friedrich Falkenberg, (Directeur général de l’environnement de la Commission européenne), mercredi à 14h ;
  • discours de Bruno Léchevin, président de l’ADEME, jeudi 24 octobre à 9h30 ;
  • intervention de Denis Baupin, député de Paris le jeudi à 14h00 ;
  • Martial Saddier, Président du Conseil national de l’air (CNA), pour clôturer la journée de jeudi, à 16h45.
De nombreux acteurs interviendront, parmi lesquels l’Agence Nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) , l’Institut de veille sanitaire (INVS), des élus et représentants de régions, départements, agglomérations et villes de France, des associations de protection de l’environnement (France Nature environnement (FNE), Fondation Nicolas Hulot (FNH)), des associations de consommateurs, des professionnels (santé, bâtiment…), des universitaires, etc.

La Seine-Saint-Denis paie les études de ses blouses blanches

blouses_blanchesLe conseil général attribue des bourses aux futurs médecins, auxiliaires de puériculture et puéricultrices qui s’engagent ensuite à travailler ici.

Une bourse mensuelle pour lutter contre la désertification médicale. Hier matin, le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, a rencontré les bénéficiaires d’un tout nouveau dispositif. En échange d’une bourse, dix auxiliaires de puériculture, quatre puéricultrices et cinq médecins s’engagent, à la fin de leurs études, à travailler trois à quatre ans dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et dans les crèches départementales du département.

« La Seine-Saint-Denis connaît de grandes inégalités en matière d’accès aux soins, c’est pourquoi sommes obligés de mener une politique très volontaire », souligne Stéphane Troussel.

Ainsi, les auxiliaires de puériculture boursières reçoivent un montant de 1100 € net par mois pendant les dix derniers mois de leur formation. En contrepartie, elles s’engagent à travailler trois ans dans les crèches. Les futures puéricultrices, elles, sont recrutées parmi les infirmières. Le conseil général leur paie leur scolarité d’un an et leur propose un montant de 1360 € net sur douze mois pour celles qui ont moins de trois ans d’expérience et 1560 € net pour les autres. En échange, elles travailleront pour au moins trois ans comme adjointe à la directrice de crèche, directrice de centre PMI ou puéricultrice de secteur. Enfin, les médecins seront payés 1000 € net par mois durant leurs deux dernières années d’étude contre un engagement de quatre ans dans une PMI. Cette proposition n’a pas rencontré le succès escompté : seuls deux médecins se sont portés volontaires pour cinq bourses. L’ensemble des candidats ont été sélectionnés en fonction de leur situation financière et surtout de leur motivation.

Micheline Grandman était infirmière scolaire avant de s’engager dans une formation d’auxiliaire de puéricultrice. « Les centres de PMI n’ont pas forcément bonne réputation car le travail qu’ils font est méconnu, raconte-t-elle. Beaucoup d’amis m’ont dit : Tu ne vas rien faire là-bas. Mais c’est complètement faux. » Par ailleurs, la jeune femme met aussi en avant l’avantage du financement. « Je connais des amis qui ont dû vendre leur appartement pour financer leurs études, poursuit-elle. Alors que nous, non seulement, nous sommes payés mais en plus nous sommes sûrs d’avoir un boulot à la fin de la formation. » Bintou Timera, elle, était infirmière en milieu hospitalier pendant huit ans. En décidant de devenir puéricultrice, elle accepte une perte de près de 600 € par rapport à son ancien salaire. « C’est un choix réfléchi qui n’a pas été simple, reconnaît-elle. Mais j’ai envie de m’investir dans ce département et de travailler au contact des tout-petits. »

Reste que la Seine-Saint-Denis n’est pas seule à proposer un tel dispositif. Paris le fait également. « La capitale bénéficie d’un avantage anormal, dénonce Stéphane Troussel. Les départements sont obligés de demander aux candidats de passer, en plus de leur diplôme, le concours de la fonction territoriale pour devenir cadre A. Mais pas à Paris qui bénéficie d’une dérogation. Un concours en moins à passer : cela représente une concurrence terrible pour nous. »

Source : Le Parisien du 08/10/2013

Boissons énergisantes : les recommandations de l’Anses

boissons-energisantesDans un avis du 6 septembre 2013 concernant l’évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites énergisantes, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande d’éviter la consommation de ce type de boissons en association avec l’alcool ou lors d’un exercice physique.

L’Anses appelle par ailleurs à la vigilance certains publics sur les apports en caféine :

  • femmes enceintes et allaitantes (la caféine pouvant augmenter le risque de retard de croissance du foetus),
  • enfants et adolescents (perturbation du sommeil, risque de développement ultérieur de conduites addictives…),
  • personnes sensibles aux effets de la caféine ou souffrant de certaines pathologies (troubles cardio-vasculaires, insuffisance rénale…).

De manière générale, l’Anses recommande aux consommateurs de modérer leur consommation de boissons caféinées.

Les boissons dites énergisantes sont des sodas enrichis en diverses substances (caféine, guarana, taurine, vitamines, ginseng…). La caféine qui est naturellement présente dans plus de 60 plantes (café, thé, guarana, maté…) est présente quasi-systématiquement dans toutes ces boissons.

Octobre rose à Aulnay-sous-Bois : Prévenir le cancer du sein…

Aulnay_Santé_octobre rose-BDChaque année, le dépistage précoce permet de sauver des milliers de vie.

Informations sur le cancer du sein :

  • Portes ouvertes du service Radiologie – Mammographie & Échographie le Vendredi 18 Octobre 2013 de 9h30 à 12h et de 13h30 à 16h au CMES Louis Pasteur – 8/10 Avenue Coullemont

Wifi, téléphones portables, 4G, micro-ondes : les vrais dangers

antenne_relaisEn pleine installation de la 4G. les risques sanitaire aux nouvelles technologies divisent les spécialistes. Portables, micro-ondes, tablettes … Et si ces objets devenus incontournables étaient moins inoffensifs qu’on ne le croit ?

Elles sont inodores et incolores. Mais sont-elles pour autant inoffensives? Les ondes électromagnétiques sont partout. Téléphones portables, sans fil, wi-fi, tablettes, consoles de jeux … Et plus les radiofréquences envahissent notre quotidien, plus elles suscitent méfiance et inquiétude. Alors que les opérateurs de téléphonie sont  en train de déployer la 4G qui permet de télécharger en quelques secondes des films sur son mobile et de desservir toutes les zones rurales, les associations environnementales  et les écologistes se désolent qu’ aucune étude d’impact sanitaire n’ait été lancée à ce jour. Pour ne pas gêner les industriels? La 4G, ce sont des milliards d’investissements, la survie des trois opérateurs talonnés par Free sur le marché du mobile et des milliers d’emplois.

Et pour réduire la fracture numérique, devenue une priorité nationale, on imposera à la population une augmentation de 50% de l’exposition aux ondes. Comment être sûr que cette nouvelle technologie n’aura aucun effet sur la santé ? Pour les maires, le sujet est devenu explosif, surtout à l’approche des municipales.

Source et article complet du Nouvel Observateur en cliquant ici.

Journée d’échanges sur l’enfant polyhandicapé le 4 octobre

polyhandicapLe « Collectif Polyhandicap 93 » (Parents élus de Conseils de la vie sociale et directeurs d’établissements médico-sociaux pour enfants et adolescents polyhandicapés de Seine Saint Denis), le Conseil général du 93, la Mission ville handicap du Blanc-Mesnil, la Mission handicap, le service petite enfance d’Aulnay-sous- Bois et la MDPH se sont associés pour organiser cette journée à la bourse départementale du travail place de la libération à Bobigny, à partir de 8h30.

Il y aura dans le hall d’accueil, des stands :

  • Associations gestionnaires, structures accueillantes, établissements…
  • Collectif Polyhandicap 93
  • MDPH, (Maison Départementale des Personnes Handicapées)
  • Rhapsod’if
  • Documents ressources CESAP
  • Centre ressources multihandicap « Le Fontainier »
  • Librairie
  • Trucs et astuces

Formulaire d’inscription en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

 

Le transport aérien, un risque pour la planète ?

Airbus-A380Les trois grands aéroports franciliens ont reçus 83,6 millions de passagers, dont 37,4 millions de passagers internationaux et près de 2,4 millions de tonnes de fret.

Cette intense activité économique et sociale, 30 milliards d’euros et 2 % du salariat français, a son revers. La consommation énergétique de l’aviation francilienne, plateformes aéroportuaires comprises, est du même ordre de grandeur que l’ensemble du transport routier soit 57,45 térawatts-heure pour l’aviation contre 63,6 pour la route. La production de C02 des avions est semblable à celle de la route mais leur production d’oxydes d’azote est beaucoup plus importante car ceux-ci sont non catalysables.

Le bruit des avions touche près du quart de la population et lui fait courir des risques sanitaires importants: hypertension, insomnies … Il diminue la valeur des logements situés sous les couloirs aériens.

La circulation automobile et le trafic aérien ne sont pas à égalité: les conducteurs paient des taxes importantes sur le carburant alors que le kérosène est détaxé. L:importation massive de produits fragiles, à consommer rapidement ou à haute valeur ajoutée, pénalise les productions françaises. En 1960, le fleuriste francilien vendait les roses de Seine-et-Marne voire de Hollande … Beaucoup de producteurs locaux ont disparu, tués par les importations de roses du Kenya et de haricots vert du Maroc.

Source et article complet : Dossier liaison n°154

La généralisation de la couverture complémentaire en santé

accueil_complementaireSaisi en mars 2013 par le gouvernement dans le cadre de l’objectif présidentiel de généralisation de la couverture complémentaire en santé, le HCAAM a adopté le 18 juillet un avis accompagné d’un rapport, à l’unanimité à l’exception de la CGT-FO. Ces documents portent un diagnostic sur le rôle de l’assurance maladie complémentaire, les inégalités de garanties et d’aide publique selon les contrats. Ils analysent également les conditions et les enjeux d’une extension de l’assurance complémentaire en santé à l’ensemble de la population. Le HCAAM a examiné les conditions de la généralisation d’une couverture de qualité, incluant les personnes les plus éloignées de l’emploi et les plus modestes. Cette généralisation implique une évolution du dispositif de l’ACS pour en améliorer le taux de recours, un renforcement des critères de solidarité et de responsabilité des contrats d’assurance complémentaire et une amélioration du ciblage des aides publiques bénéficiant au secteur.

Le Haut Conseil s’est également penché sur la répartition des rôles entre AMO et AMC en matière de gestion du risque et souligne l’intérêt des réseaux de professionnels de santé pour réduire les restes à charge et améliorer l’accès aux soins.

Voir l’avis du HCAAM sur la généralisation de la couverture complémentaire en santé (juillet 2013)